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Retraite : les Français se voient partir à… 66 ans !

Vendredi 9 décembre 2011

age_retraite_francais_prevoirLes actifs ont intégré le recul de l’âge de départ à la retraite puisqu’ils se voient partir en moyenne à 66 ans. C’est l’un des enseignements du Baromètre Deloitte « Les Français et la retraite » administré par Harris Interactive et publié cette semaine. Néanmoins 81 % des actifs s’inquiètent du montant qu’ils toucheront à la retraite.

D’ailleurs, près de 7 Français sur 10 pensent que la réforme des retraites n’est pas suffisante pour préserver durablement notre système par répartition. Aussi, les actifs s’en préoccupent de plus en plus tôt et l’âge moyen passe sous la barre des 47 ans pour s’y préparer. Même les plus jeunes (25-34 ans) se préparent déjà pour 42 % d’entre eux.

D’ailleurs, la retraite est devenue la 1re priorité d’épargne des actifs.

Mais plus de la moitié des actifs se tournent prioritairement vers les produits classiques (comptes sur livrets et assurance-vie), offrant souplesse et sécurité, pour leur effort d’épargne pour la retraite. Les produits existants dédiés à l’épargne retraite ne sont pas privilégiés, ne répondant pas à l’ensemble des préoccupations des Français, à la fois long terme (retraite) et court terme (aide à un proche, prise en charge de soins de santé), souligne Challenges.fr.

Une durée de préparation 3 fois supérieure à leurs aînés retraités

« L’argent dort à la banque. C’est la version moderne de la cassette d’Harpagon enterrée dans le jardin et c’est très mauvais. Mauvais pour l’Économie, parce qu’elle a besoin d’argent pour ses investissements et mauvais pour l’épargnant car cet argent ne fait que suivre l’inflation. », analyse Axel de Tarlé dans son Zoom Eco sur Europe 1.

« On ne peut pas bâtir un avenir la peur au ventre, comme si on devait tout liquider le lendemain et partir avec sa mallette de billets. », ajoute-t-il.

« Nous constatons un manque très important d’information des actifs sur la réalité de leur situation future, en particulier sur leur niveau de revenu à la retraite. Des efforts d’information, de conseil et d’accompagnement doivent voir le jour pour que chacun puisse se prémunir d’une baisse de revenu trop forte et pas bien anticipée par ailleurs », commente de son côté, Fabien Sauvage, Associé Conseil responsable secteur Assurance chez Deloitte.

Les Français estiment, par ailleurs, qu’il leur faudra trois fois plus de temps que leurs aînés pour être prêts, note LeFigaro.fr.

Et il est vrai que l’on peut rapidement se retrouver au dépourvu, comme le disait avec poésie Jules Renard :

“La vieillesse arrive brusquement, comme la neige. Un matin au réveil, on s’aperçoit que tout est blanc.”

AB

Copyrights : Walmink sur Flickr

Epargne retraite : le PERP laisse PERPlexe !

Vendredi 25 novembre 2011

epargne_retraite_perpLe Plan d’Épargne Retraite Populaire (PERP) a été souscrit par plus de 2,1 millions de Français. Fin juin,  son encours s’élevait à 6,7 milliards d’euros, bien loin des 1 300 milliards d’euros de l’assurance-vie.

Mais ce produit spécifique à la retraite pourrait connaître une embellie selon le Cercle des Epargnants. Car, d’une part, il n’est pas concerné par le rabot fiscal du Gouvernement. D’autre part, avec la réforme des retraites, la loi permet désormais depuis le début de l’année aux souscripteurs d’un PERP ainsi qu’aux fonctionnaires adhérents au régime Préfon (Prévoyance de la fonction publique) d’opter, à l’heure de la retraite, pour une sortie partielle en capital, à hauteur de 20 % maximum des droits acquis.

Auparavant ces contrats d’assurance permettant de constituer un revenu complémentaire pour la retraite étaient totalement liquidés sous forme de rente viagère.

Un principe qui a effrayé plus d’un épargnant selon Le Figaro.fr :

« C’est un placement au long cours, un tunnel dont il est difficile de sortir. Pour les souscripteurs habitués à la souplesse de l’assurance-vie — et à ses retraits en capital possibles à tout moment -, le contraste était saisissant. »

Trop contraignant et insuffisamment rémunérateur

Pour autant, malgré cette souplesse supplémentaire de retirer jusqu’à 20 % du capital disponible pour rendre le PERP plus séduisant, très peu de retraités ont pour le moment utilisé cette alternative : sur les 9 premiers mois de l’année, seulement 2,2 % des affiliés Préfon par exemple ont profité de cette possibilité, selon Capital.fr. Dans un communiqué, le directeur général de Préfon estime que ce manque d’enthousiasme pour une sortie en capital prouverait que ses adhérents ont assimilé l’intérêt de la rente viagère.

Une analyse qui laisse dubitatif certains observateurs.

« Le PERP se révèle dans les faits trop contraignant et insuffisamment rémunérateur pour l’emporter face à l’assurance-vie. », résume Les Echos.

L’exemple donné est d’ailleurs saisissant :

« Ainsi, si on prend le cas d’un PERP rémunéré 3 % par an en moyenne, il faudra, pour obtenir à partir de l’âge de 65 ans 150 euros brut de rente mensuelle (sans réversion et avant frais et impôts), verser chaque mois 144 euros si on l’ouvre à 45 ans et 350 euros si on souscrit à 55 ans. »

Rien n’oblige le gestionnaire du Perp à permettre une sortie partielle en capital

Mais surtout le témoignage d’une internaute sur VotreArgent.fr a de quoi décourager même les plus convaincus.

En effet, Babette raconte qu’elle détient un PERP souscrit en 2004 auprès de sa banque. Elle a appris qu’à la retraite, on peut récupérer 20 % de la somme versée sur le PERP sous forme de capital. Mais sa banque lui a dit que cette disposition est uniquement réservée aux nouveaux Perp. Or une autre banque qu’elle a interrogée lui dit qu’elle n’est pas obligatoire. Qu’en est-il vraiment, se demande-t-elle ?

La réponse de la rédaction de VotreArgent.fr est désespérante :

« Malheureusement, ces établissements bancaires sont dans leur droit… Et pour cause, il faut lire dans le détail l’article L. 144-2 du Code des assurances, qui traite du Perp : « Le contrat peut également prévoir le paiement d’un capital à cette même date, à condition que la valeur de rachat de cette garantie n’excède pas 20 % de la valeur de rachat du contrat. » Vous avez bien lu « peut » et non « doit ». Aucun texte légal n’oblige donc l’assureur gestionnaire du Perp à permettre une sortie partielle en capital. C’est à son bon vouloir. La faible concurrence sur ce type de produit n’incite guère les établissements à se presser pour modifier le règlement des plans et inclure la possibilité de sortie en capital. Dommage ! »

Dommage, c’est le moins qu’on puisse dire !

AB

Retraite : les Américains pas sûrs de la prendre… vivants !

Lundi 21 novembre 2011

retraite_etats_unis1 Américain moyen sur 4 n’envisage pas de pouvoir prendre sa retraite avant l’âge de… 80 ans.

C’est le résultat hallucinant d’une étude de la banque Wells Fargo publiée par CNNMoney.

Un quart des Américains de la classe moyenne sont, en effet, si pessimistes sur leur épargne qu’ils envisagent de retarder leur départ à la retraite au-delà même de l’espérance de vie aux États-Unis, calculée à 78 ans ! Les USA sont d’ailleurs l’un des rares pays développés où l’espérance de vie diminue ces dernières années.

Alors que l’objectif moyen d’épargne pour la retraite d’un Américain est de 350 000 € environ, un tiers des sexagénaires possède réellement moins de 25 000 € d’économies.

D’une manière générale, 3 Américains moyens sur 4 s’attendent à travailler pendant leur retraite. Une situation qui n’est pas sans conséquences économiques et sociales selon Joe Ready, Directeur de Wells Fargo Institutional Retirement and Trust.

« Les gens vont-ils être physiquement et mentalement capable de continuer à travailler plus tard ? Quelles seront les conséquences pour les jeunes entrant sur le marché du travail ? Et, comment réformer notre système d’épargne-retraite pour réduire le fossé qui se creuse entre ce que les Américains arrivent à économiser et leur objectif d’épargne ? “, s’interroge-t-il.

Pour les ¾ des personnes interrogées, il est plus important de constituer un certain capital, quel que soit son âge. Tandis qu’une personne sur 5 seulement privilégie l’âge pour partir à la retraite, indépendamment de l’épargne constituée.

1 jeune sur 4 s’attend à ne rien recevoir de la sécurité sociale pour sa retraite.

C’est un bouleversement pour des Américains qui avaient l’habitude de prendre leur retraite autour de 65 ans. Mais avec la hausse du chômage, les marchés financiers en plein yo-yo et la dégringolade des prix de l’immobilier, grevant ainsi leur épargne, les Américains ont plus de mal à rester optimistes quant à leurs vieux jours.

De plus, les changements dans les régimes de retraite et les coupes dans les prestations sociales n’incitent pas vraiment à l’optimisme, selon la banque commanditaire de l’étude.

En moyenne, les personnes âgées de 20 à 40 ans s’attendent à ce que 20 % seulement de leur pension de retraite proviennent de la sécurité sociale. Plus d’un jeune sur 4, entre 20 et 30 ans, s’attend même à ne rien recevoir du tout.

En revanche, l’enquête montre que beaucoup d’Américains font réellement le choix de travailler plus longtemps. Près d’une personne sur 2, entre 25 et 39 ans, et une sur 4, entre 40 et 59 ans, dit qu’elles veulent travailler pendant leur retraite tout en souhaitant un poste avec moins de responsabilités.

Mais les Américains ne sont plus une exception depuis que, par exemple, chez nous en France, ce couple de retraités octogénaires a choisi de remettre la main à la pâte. (Voir le post « Un couple de retraités rouvre une boulangerie ! »)

On est bien loin désormais des aspirations des générations précédentes, pour qui, il fallait la prendre jeune, la retraite. Il n’en demeure pas moins, quelle que soit l’époque, qu’il faut surtout « la prendre vivant », comme dit la truculente réplique d’Audiard dans les Barbouzes !

AB

Copyrights : tommy.chang sur Flickr 

Baby boomers : la bourse ou la retraite !

Lundi 12 septembre 2011

Les bourses et les banques ont traversé une nouvelle zone de turbulence la semaine dernière. Les indices ont de nouveau plongé. Et si ce n’était qu’un début ? Avec ou sans crise. Simplement à cause des « baby boomers ».

C’est, en tout cas, la crainte exprimée il y a 15 jours par la réserve fédérale de San Francisco (USA) à l’occasion de la publication d’une étude rapportée par La Tribune.
Ce document prévient que, les Américains nés entre 1946 et 1964 vont, selon toute vraisemblance, préférer alléger ou vendre leurs portefeuilles de titres, plutôt que de continuer à acheter des actions.

Un effet amplifié en Europe ou au Japon

« Afin de financer leur départ à la retraite, ils vont probablement céder les actifs qu’ils ont amassés, surtout les plus risqués comme les actions », précisent les auteurs du rapport, les économistes Zheng Liu et Mark Spiegel. Selon eux la logique des marchés financiers est intimement liée à la démographie depuis une cinquantaine d’années.


En clair, « les rendements des actions, mesurés par les « PER » (price earning ratio), avaient triplé à la bourse américaine entre 1981 et 2000, et depuis, ils n’ont fait que se réduire, selon ces deux analystes. Et pour l’Europe ou le Japon, l’effet pourrait être amplifié, parce que l’effet du baby-boom a été plus intense dans ces régions. », souligne l’Express belge.

L’exode attendu de la génération du baby-boom du marché du travail pourrait faire baisser le cours des actions de 13 % au cours de la prochaine décennie selon le rapport de la Fed.

Les auteurs du document restent néanmoins optimistes. D’une part, leurs calculs « suggèrent qu’en 2030, la valeur réelle des actions aura augmenté de 20 % par rapport à 2010 ».

D’autre part, de nouveaux fonds étrangers et des petits porteurs des BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), s’ils sont davantage autorisés par leur gouvernement respectif à investir à l’étranger, pourraient acheter les actions vendues par les baby-boomers américains et absorber ainsi les conséquences financières de leur départ à la retraite. Alors espérons.

Sénèque disait déjà il y a près de 2000 ans : « C’est quand on n’a plus d’espoir qu’il ne faut désespérer de rien. »

AB
Copyrights : Marcel Oosterwijk sur Flickr

5 conseils pour bien réussir sa retraite.

Mardi 23 août 2011

«Le retour à l’âge légal de la retraite à 60 ans est une lubie » !

C’est la déclaration sans concession de Laurence Vichnievsky, porte-parole d’Europe Ecologie-Les Verts, dans une tribune libre parue dans Libération jeudi dernier, en marge des journées d’été de la formation écologiste. Le retour à la retraite à 60 ans, pourtant défendu par son ancienne « collègue » de la magistrature et avant tout candidate du même parti (EELV) à l’élection présidentielle, Eva Joly.

« Vous avez quel âge ? », aurait-on, surtout, envie de leur dire ! Car au delà de cette polémique stérile sur l’âge du départ légal, puisque la réforme est déjà entrée en vigueur, quel représentant politique s’intéressera enfin à la façon de vraiment réussir sa retraite ?

En attendant, c’est outre-atlantique et qui plus est auprès, non pas d’un politique, mais d’un financier que l’on trouve des éléments de réponse quand on prépare sa retraite. Dans un article récemment publié par Advisors Perspectives, un site pour les professionnels de la finance, un conseiller américain spécialiste des retraites, Paul Merriman, dont la compagnie gère un milliard et demi de dollars, livre 10 leçons futées pour la retraite qu’il dit avoir apprises des personnes les plus intelligentes qu’il connaisse.

Planifier sa retraite n’a rien de magique

Des conseils synthétiques repris en français par Conseiller, le média des professionnels en services financiers au Québec ainsi que le blog Qui a la cote. Parmi ces 10 leçons de bon sens pour bien préparer sa retraite, j’en retiendrai 5 comme étant, il me semble, essentielles :

1- Une retraite heureuse n’est pas directement liée à la taille de votre compte en banque : Bien que ce soit difficile à admettre, le bonheur dépend bien plus de notre attitude et de nos comportements que des lignes de chiffres qui apparaissant sur son relevé bancaire. Ce ne sont que des chiffres !

2- La richesse est une question de choix, pas de chance : Les gens éclairés ne comptent pas sur la chance pour devenir riches. Ils s’imposent seulement des règles et des habitudes que les autres n’ont pas. Ne vivez pas au-dessus de vos moyens et mettez judicieusement de l’argent de côté en faisant en sorte que vos économies ne dorment pas sur un compte.

3- Planifiez pour prospérer : Planifier sa retraite n’a rien de magique. Il suffit juste d’analyser sérieusement et concrètement où l’on en est, quels objectifs on souhaite se fixer et comment réussir à les atteindre.

4- N’attendez pas pour épargner : A 20 ans, la retraite semble pourtant si abstraite et lointaine. Mais c’est justement autant de temps et surtout d’argent que l’on gagnera plus tard. Exemple : si vous investissez 5000 € à 25 ans, avec un rendement supposé de 10 %, votre capital vaudra environ 140 000 € lorsque vous en aurez 60. Si vous attendez d’avoir 45 ans, vous devrez investir plus de 33 000 $ (6 fois plus) pour obtenir la même somme à 60 ans.

5- Le meilleur investissement ne coûte rien : Pour avoir le sentiment d’une vie riche et satisfaisante, les gens heureux n’hésitent pas à donner. Ce qu’ils ont de précieux, de l’argent ou du temps. Que ce soit du bénévolat, un simple coup de main, une oreille attentive aux autres.

Et pour suivre, notamment, ce dernier conseil avisé, pas besoin d’attendre la retraite !

AB

Copyright : Kenski1970 sur Flickr

Retraites : une histoire de confiance

Vendredi 5 août 2011

Quelle actualité teintée d’ironie cette semaine ! Alors que les retraités américains poussent un ouf de soulagement et pourront continuer à toucher leur pension grâce au relèvement du plafond de la dette des USA, un pauvre retraité français s’est fait voler, lui, toute une vie d’économies !

Un problème de confiance

Quel rapport me direz-vous, si ce n’est le même statut de retraité ? Quel peut bien être le point commun à ces deux informations ? La confiance, bien sûr.

D’un côté, la confiance retrouvée d’une population envers son pays pour lui garantir un revenu en fin de vie et de l’autre la confiance perdue d’un client vis-à-vis de sa banque pour lui garantir à vie ses économies. C’est la crise des banques et des subprimes en général qui a poussé ce pauvre militaire à la retraite, domicilié à Niort (79), à « retirer ses 110.000€ d’économie de la banque, afin de les garder chez lui, bien cachés sous une couverture », relate RTL.

Hélas pour lui, il a commis l’imprudence d’en parler à une amie, qui elle-même a ébruité l’information. Au final, l’homme s’est fait dépouillé par un couple d’escrocs qui a quasiment tout dépensé avant d’être arrêté ces derniers jours.

Ce fait divers peut nous faire sourire. Pourtant c’est, à l’origine, cette même crise bancaire, cette même crise de confiance en l’avenir pour leur retraite, que les seniors américains ont appris à prendre véritablement au sérieux.

Une retraite américaine

Sans cet accord obtenu in extremis par Barack Obama, les Etats-Unis seraient en faillite. Autrement dit tous les retraités américains auraient toujours pu attendre en vain leur chèque. Mais en relevant le plafond de la dette des USA, qui se monte pourtant déjà à plus de 14 milliards de dollars, le pays peut continuer à payer les pensions de la plupart de ses retraités, quitte à creuser un peu plus son déficit.

Mais pour combien de temps ?

Car les américains sont gourmands dans tous les sens du terme !

Savez-vous qu’ils ont besoin de 6.600 milliards de dollars pour maintenir leur niveau de vie pendant leur retraite ! C’est la conclusion édifiante d’une étude universitaire rapportée il y a moins d’un an par le site du Nouvel Obs.

« Les Américains ne sont pas prêts financièrement à s’arrêter de travailler. En effet, beaucoup de ménages n’ont pas de véritable plan de retraite du tout. La famille américaine moyenne n’a pas mis assez de côté », s’inquiétait de son côté l’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s.

Pour cette agence, la seule solution devrait être de continuer à travailler au-delà de 65 ans, ce que font déjà près de 17% des Américains de cette classe d’âge.

Pire, certains doivent se remettre à travailler alors même qu’ils étaient déjà à la retraite car ils ne touchent plus de pension. En effet pour certaines caisses de retraite, le relèvement du plafond de la dette du pays n’y changera rien, elles sont de toute façon à sec comme nous l’apprenait France 2 il y a 15 jours dans son JT de 20h.

Alors posez vous la question. A qui faire confiance pour être prêt financièrement à s’arrêter de travailler un jour ? Votre banque, votre pays ? Qui d’une banque ou d’un Etat a le plus de probabilité demain de faire faillite ?

Avoir la réponse serait présomptueux. En revanche répartir les risques est bien plus sage en songeant à d’autres sources de revenus que celles des caisses de retraite. Bref il ne faut pas mettre tous les œufs dans le même panier. Surtout s’il s’avère un jour percé ou volé !

Copyrights : duvelNZ sur Flickr