Contrairement à ce que l’on peut croire, l’ISF continue de rapporter dans les caisses de l’État. Selon Les Echos, ces rentrées pour cette année “devraient atteindre 4,2 milliards d’euros“. Cela représente “10 % de plus que ce que la réforme de juin (suppression de la 1re tranche du barème dès cette année et baisse des taux l’an prochain) laissait supposer“.
Le journal économique suppute une minoration volontaire par l’État : “L’impôt est […] non seulement plus rentable que ce que le gouvernement prévoyait en juin, mais aussi plus que ce qu’il attendait il y a un an, en loi de Finances initiale (4 milliards d’euros).” Ce qui tient aussi à un contexte presque habituel, rappelé par Gilles Carrez, rapporteur du budget à l’Assemblée nationale, que citent Les Échos : « À l’exception de 2009, les recettes d’ISF sont réévaluées chaque année en forte hausse depuis au moins une décennie ».
En période de vaches maigres pour les caisses de l’État, cette nouvelle tombe plutôt bien.
Pour compléter : vous pouvez relire sur le site BforBank le dossier “1er semestre 2011 : les “dossiers chauds” de l’ISF“; ainsi que l’article “L’ISF est fortement allegé“.
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