Archive pour le mot-clef ‘informatique’

Qui peut détrôner Apple ?

Jeudi 22 décembre 2011

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Voila bientôt deux ans qu’Apple a présenté l’iPad, sa tablette tactile avant une commercialisation triomphale qui n’a pas été depuis démentie, même si elle a été sérieusement challengée. Lancée sur les rails du succès voici 14 ans par le retour de Steve Jobs, son cofondateur, aux commandes de la firme, Apple est devenue dans le courant de l’année 2011 ce que ce génie de l’informatique et du marketing avait toujours rêvé : le numéro un mondial de l’informatique grand public.

Le poids de ce géant est désormais tel qu’il devient difficile d’imaginer, pour les prochaines années, le profil d’un concurrent sérieux. Je vous propose, en quatre papiers, de faire le point sur la position d’Apple, ses challengers, les menaces qui pèsent sur la créature de Steve Jobs et enfin faire quelques projections sur les formes que pourront prendre les successeurs des bêtes de concours d’Apple. Car il y en aura !

Première partie : les concurrents vaincus

Loin d’être un simple gadget lancé par une mode éphémère, l’iPad a initié de profonds bouleversements du marché informatique mondial : PC portables, net books et ultrabooks sont des produits qui sont en train de se redéfinir — quand ils ne disparaissent pas purement et simplement — par rapport à ce nouvel arrivant dans la gamme toujours plus large des devices informatiques.

En deux ans, l’iPad a non seulement forgé la norme des tablettes tactiles. Il a aussi réussi le tour de force de devenir le maître-étalon pour mesurer les performances et attraits des autres plateformes “portables” grand public.

La descente aux enfers de RIM

Les lancements de tablettes concurrentes ont été assez nombreux. Leur échec est général. RIM – autrefois enviée pour le succès de son blackberry – connaît une descente aux enfers. La raison, la Playbook, une tablette qui visait le marché professionnel mais qui n’a pour le moment pas su convaincre ses clients potentiels qui lui reprochent une interface de piètre qualité, des services dégradés par rapport au blackberry et surtout un écosystème d’apps virtuellement inexistant face à celui de l’univers IOS d’Apple.

RIM, piégé par un échec industriel majeur a dû provisionner quelques 500 millions de dollars pour en couvrir les pertes. Une somme que certains analystes jugent dangereuse pour la survie même de RIM. RIM et son blackberry connaîtront-ils le même destin funeste que Palm et son PDA, gadget préféré des yuppies au début des années 2000 avant de sombrer pour être racheté par HP qui brade désormais la technologie.

Hewlett Packard en manque d’innovation

Car Hewlett Packard, autre géant US de l’industrie informatique, fait lui aussi partie des vaincus. Numéro un mondial des fabricants de PC, HP n’a pas proposé d’innovations majeures depuis des années malgré le rachat de Palm qui lui a permis de mettre la main sur WebOs, un software pourtant unanimement salué pour ses qualités. HP s’est fait surprendre par la sortie de l’iPad.

Sa propre tablette, TouchPad s’est révélé être un désastre commercial, au point que pour écouler les stocks d’invendus, HP a dû se résoudre à vendre à pertesCoût de l’opération : près d’un milliard de dollars. De plus, après avoir annoncer vouloir se séparer de son activité de fabrication de PC, fait machine arrière, annoncé la vente de la division WebOs avant de refaire machine arrière puis finalement décider d’en faire un code open source (donc non profitable), HP a totalement brouillé son image et rendu  sa stratégie de développement illisible. L’effondrement de son cours de bourse tel que parfaitement visible sur le graphique ci-dessous, en est la conséquence logique. Cet effondrement est vraisemblablement durable car provoqué par des causes — principalement l’inadéquation de l’offre HP à un marché en mutation rapide — qui demeurent à ce jour et n’ont aucune raison de disparaître de sitôt.

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Dell et Acer mis en difficulté par l’Ipad

Dell n’est pas fondamentalement en meilleure forme. Certes, la société n’a pas englouti des sommes folles dans la conception d’une tablette graphique avant d’en perdre plus encore suite à un échec commercial. Mais l’iPad vient cependant impacter son activité en provoquant un renouvellement significatif du marché des devices informatiques mobiles.

Première victime : le netbook. Ce PC, petit à la fois par la taille et par ses capacités, avait l’immense avantage d’offrir aux voyageurs un outil bon marché capable de lire des DVD et de surfer sur Internet. L’iPad, de qualité nettement supérieure, referme la porte sur cet avatar cheap du portable. Dell en a récemment tiré les conséquences en annonçant la fermeture de sa division netbook pour se concentrer sur la sortie d’un challenger ultrabook du Macbook Air d’Apple. Autre pari risqué tant cette autre innovation née à Cupertino – un portable ultraléger, sans disque dur mais avec toutes les fonctionnalités d’un portable professionnel- n’a pour le moment trouvé aucun concurrent à même d’offrir pour le même prix les performances, le design et la qualité de fabrication du killer d’Apple.

Acer enfin. Ce constructeur asiatique qui se rêvait comme le nouvel innovateur du marché de l’informatique, a connu des déconvenues sévères. Sa décision d’affronter Apple à la fois sur les marchés des tablettes et des ultrabooks s’est soldée par une double défaite, nette et sans appel.

En fait, la stratégie du suiveur ne fonctionne plus. Apple ne se contente pas d’innover et de lancer de nouveaux produits sur le marché. La marque s’est aussi fait une spécialité du design séduisant et des positionnements marketing qui font de ses créations des marqueurs sociaux.

Stratégie inepte dans un cadre purement professionnel, elle est parfaite lorsqu’elle vise le grand public qui se moque éperdument des débats sur l’univers “ouvert ou fermé” d’Apple. La seule chose qu’il demande, ce sont de très bons produits offrant d’innombrables services qui lui permettent de provoquer l’envie.

La seule marque qui, actuellement, a su croiser le fer avec Apple sur son propre marché est coréenne : Samsung. Mais cette concurrence est partielle — Samsung ne propose pas une gamme d’ultrabooks ou de portable professionnels et surtout la bataille ne se fait pas à armes égales :  Samsung ne maîtrise pas l’OS de ses devices.

La semaine prochaine

Les challengers fragiles : Google, Samsung, Microsoft-Nokia

L’avenir industriel et minier passera par l’espace

Lundi 24 octobre 2011
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Un futur possible : astéroïde amené en orbite terrestre.

Tous les fans de Star Trek le savent, l’espace est l’ultime frontière. Quoi de plus naturel, en somme, pour ce blog, que de commencer à parler de technologies spatiales comme d’un secteur d’avenir pour les investissements ?

Pour bon nombre d’entre vous, l’espace n’est pas un secteur économique mais plutôt une aventure humaine sous l’égide des états qui coûte plus qu’elle ne rapporte. Une danseuse pour riches nations qui en font l’un des terrains privilégiés pour leur jeu de pouvoir et de domination. Ce n’est pas faux mais l’espace est depuis longtemps un domaine qui se révèle très profitable pour des investisseurs bien informés.

Par exemple, la course à la Lune lancée par les USA et feu l’URSS dans les années 60 a permis à l’industrie informatique américaine de bénéficier d’énormes investissements afin de pouvoir équiper les sondes et capsules spatiales d’ordinateurs miniaturisés capables de fonctionner avec des sources d’énergie limitées tout en effectuant les calculs indispensables à bord. De même, les stations de suivi terrestres avaient des besoins informatiques conséquents qui, eux aussi, ont généré des investissements dans des systèmes informatiques plus lourds. Nul besoin de dire que ces percées technologiques ont conféré à l’informatique US une avance qui se vérifie encore maintenant.

Mais la Lune n’est pas un objectif rentable à court terme. Il existe cependant dans l’espace plusieurs secteurs d’activité qui font déjà – ou vont faire – l’objet d’une intense course à l’investissement public et privé. Le secteur des télécommunications en est un et si le leader mondial du lancement de satellites privés est européen, Arianespace, ce secteur est déjà bien avancé.

Un autre est en train de poindre le bout de son nez : l’industrie minière spatiale. En effet, les astéroïdes qui peuplent notre système solaire par millions sont, selon les scientifiques, en partie composés de matériaux métalliques tels que le fer, l’or, le cobalt, le manganèse, le platine et même des « terres rares ». En 1997, on a estimé qu’un astéroïde métallique de taille assez modeste, entre un et deux kilomètres, pourrait contenir des minerais pour une valeur totale de plus de 20 000 milliards de dollars . On considère qu’un astéroïde comme 16 Psyché pourrait à lui seul subvenir aux besoins industriels en fer et nickel pendant plusieurs millions d’années. De quoi construire une véritable industrie en orbite, non ? Les Chinois ne s’y trompent d’ailleurs pas puisque selon certaines informations récentes, leur programme spatial comporte désormais un volet visant à tester les technologies nécessaires à la capture d’un astéroïde et à son remorquage vers l’orbite terrestre.

Cette industrie minière dans les astéroïdes a, jusque-là, rencontré deux problèmes majeurs : le coût d’un lancement spatial depuis le sol terrestre, et la technologie nécessaire pour acheminer ce caillou de l’espace vers une zone où nous pourrions l’exploiter. Ces deux barrières majeures pourraient bien se lever dans les prochaines années. À dire vrai, la seconde est déjà franchie sur le papier et dans les tests faits entre la Terre et la Lune. Mais reprenons dans l’ordre.

1- l’accès à l’orbite terrestre

Pour le moment, nous savons envoyer des objets dans l’espace avec des fusées fonctionnant avec des moteurs à réaction chimique provoquant une poussée énorme. Ces moteurs sont particulièrement gourmands en combustibles de base et le coût d’un lanceur est très élevé. On a bien pensé à des ascenseurs spatiaux mais leurs coûts de construction est horriblement élevé et la technologie qui permettrait de les bâtir, encore en développement, nécessite de toute façon la capture d’un astéroïde.

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Un dirigeable pour accéder aux portes de l’espace ?

Une société américaine, JPAerospace, est en train de développer un nouveau concept, qui utiliserait des ballons dirigeables (j’avais déjà fait un billet sur le potentiel de cette technologie de vol) pour atteindre sans grand effort une station flottant à la limite de l’espace, puis un planeur spatial aux moteurs peu puissants (moins de gravité et surtout très peu d’atmosphère pouvant générer des frottements) qui amènerait la charge en orbite tout en douceur. Ce système, en cours de test, est certes lent mais infiniment moins coûteux !

Selon les calculs de l’ingénieur qui a imaginé ce concept, le prix de l’accès à l’espace pourrait descendre aux environ de 2 dollars le kilo dans les 20 prochaines années. À titre de comparaison, cette fourchette de prix est équivalente à l’offre actuelle de transport de fret chez Air-France – KLM entre l’Europe et l’Île de la Réunion. Ce mode de transport, qui est déjà en phase de test à une échelle réduite, mérite vraiment que l’on s’y intéresse sérieusement.

2 – Le remorquage spatial

La seconde phase est longue : le remorquage spatial. Cela consiste à envoyer un engin robotisé chercher un astéroïde bien défini, le harponner puis le ramener vers notre belle planète Terre. Il faut pour cela des moteurs capables de produire une poussée pendant un temps relativement long. Cette technologie existe : le moteur à ions. L’agence spatiale européenne l’a testé il y a quelques années avec la sonde Smart-1 qui, avec un tel moteur, a fait le voyage Terre/Lune en 13 mois. C’est lent mais le moteur consomme 10 fois moins de carburant qu’un moteur de fusée classique. Moins de poids équivaut à moins d’argent nécessaire.

Ce moteur pourrait donc répondre aux besoins d’un engin ramenant lentement mais régulièrement un bel astéroïde métallique en orbite basse. Certes, l’immobilisation financière serait longue, plusieurs années sans doute, mais est-ce un problème lorsqu’on attend un retour sur investissement qui se chiffre en milliers de milliards de dollars ?

Rêve ou futur possible ?

Restons raisonnables, tout ceci n’est pas pour 2012. Cependant, nous avons tout intérêt à nous pencher sur ce dossier rapidement. Les ressources minières de la planète ne sont pas illimitées et surtout, l’impact écologique de leur exploitation va provoquer un renchérissement constant dans les années qui viennent. L’accroissement toujours plus grand de la population mondiale rendra ces industries de plus en plus impopulaires par les dégâts qu’un accident industriel peut provoquer. Il suffit de se remémorer l’accident d’une usine de traitement d’aluminium en Hongrie pour réaliser à quel point l’industrie minière sur Terre va devoir augmenter ses coûts. Et dans l’espace, point de Danube à polluer…

La relance de la “conquête spatiale” devient en fait un nouvel enjeu industriel. Beaucoup de technologies indispensables sont en cours de mise au point, certaines sont encore dans les cartons mais nous atteignons en ce moment un stade de maturité technologique qui les rends sinon inéluctables, du moins possibles. Et les bénéfices potentiels sont gigantesques.

L’Europe a des atouts à faire valoir dans cette compétition. Son industrie spatiale est performante, elle dispose de capacités d’investissements non négligeables, elle a un savoir-faire dans l’industrie minière de pointe qui ne demande qu’à servir de nouveau. Il manque la volonté. Cette volonté, les investisseurs privés peuvent l’apporter. Le jeu en vaut la chandelle, dans les 15 ans qui viennent.

Les jeux vidéos passent sur mobile et changent de modèle économique

Jeudi 22 septembre 2011

Angry Birds, blockbuster des jeux sur mobile

Le potentiel économique de l’énorme marché des jeux vidéos n’est plus à démontrer. En 2010, il a représenté au niveau mondial, équipement et logiciels confondus, 38 milliards d’euros. Mais ce marché est en stagnation depuis plusieurs années : une très légère croissance de 0,1% pour l’exercice 2008 – 2009, et une très légère baisse de 0,1% pour l’exercice 2009 – 2010. En cause, la crise économique, mais surtout la phase actuelle, jugée comme une « transition vers de nouvelles générations de machines » comme le dit Laurent Michaud. (responsable de la practice Digital Home Entertainment au sein de l’IDATE), avant un redémarrage en 2012.

Une nouvelle donnée risque fort de bouleverser ce scénario : l’arrivée des tablettes tactiles. Certes, les jeux vidéos existent sur les smartphones, iPhone Apple et mobiles sous Android en tête depuis plusieurs années, mais les tablettes changent la donne d’une manière significative, pour plusieurs raisons :

  • la taille et la résolution de leur écran
  • leur capacité en mémoire
  • la vélocité de leur processeurs et leur système de détection de mouvement

Tout ceci leur donne la capacité de faire tourner des jeux vidéos plus sophistiqués et donc plus attractifs. Ces nouveaux arrivés dans le secteur de l’outil informatique ont très rapidement montré qu’ils avaient une vraie place : les chiffres de vente de l’iPad démentent amplement les craintes d’un effet de mode. Autre signe de l’importance de ces tablettes : les plus grands constructeurs sortent, les uns après les autres leurs modèles et si HP a décidé de se retirer de la course après l’échec de sa tablette, Sony a présenté officiellement à la rentrée ses deux nouveaux modèles.

Or, ces nouveaux supports de jeux instillent un changement profond dans la manière d’acquérir et de jouer. Les jeux ne sont plus achetés en magasins sur CD ou DVD pour être installés dans leur totalité sur un ordinateur. Ils sont downloadés directement sur la tablette. De plus, ils sont plus ramassés, plus courts. Donc moins chers. Un petit joueur qui va hésiter à payer 40€ pour un grand jeu aura plus envie de se faire un petit plaisir avec un jeu payé moins de 10, voire 5€. Beaucoup de ces jeux sont aussi jouables en réseau

Les atouts

Mais le plus intéressant n’est pas là : ces jeux peuvent être élargis, enrichis avec de nouveaux scénarii. Là encore, l’achat ne coutera pas forcément très cher, mais on passe d’une logique d’un coût d’entrée élevé sans beaucoup de mises à jour à un ticket initial bas mais avec des mises à jours fréquentes. Les jeux vidéos ont donc la possibilité de devenir des services générant des paiements réguliers, voire des abonnements, méthode réputée plus indolore pour le consommateur. Et avec ces supports mobiles, ils accompagnent le joueur partout, augmentant l’aspect addictif.

Les grands éditeurs de jeu ont déjà pris pied sur ce marché. Apple ne s’y était pas trompé en fournissant, avant même la sortie du premier iPad, les spécifications matérielles et logiciels à certains éditeurs afin que ceux-ci proposent des offres dès le lancement de la tablette tant attendue. EA Games, poids lourd du secteur propose d’ores et déjà 84 jeux sur iPhone, 36 sur iPad et même 10 sur Android, dont certains blockbusters comme Dead Space, FIFA 11, Sim City ou Need for Speed. Ubisoft, éditeur français est lui aussi dans le mouvement.

Le marché du jeu vidéo va donc se réinventer dans les mois et années qui viennent. Si les univers, scenarii et richesses graphiques seront toujours primordiaux dans le succès d’un jeu, le modèle économique va devoir faire une place de plus en plus importante aux jeux sur consoles mobiles de haute qualité.

Les risques investissement

Le marché du jeu vidéo est très volatile : produit de consommation pour les jeunes par excellence, le succès d’un jeu vidéo est toujours la résultante d’une alchimie complexe :

  • un scénario qui séduit les joueurs,
  • un univers qu’ils apprécient – les univers fantastiques et médiévaux sont autant plébiscités que les jeux de guerre ou de course de voiture  -
  • un graphisme aguicheur,
  • des personnages auxquels le joueur s’identifie

La conception d’un jeu est encore couteuse et en cas de ratage sur l’un des points sus-nommés, le produit a toute les chances de faire un flop. De plus, l’innovation est souvent récompensée et de nouveaux acteurs viennent régulièrement perturber ce marché délicat et le secouer. Un particulier qui souhaite investir dans un éditeur de jeux vidéos a intérêt à faire ses devoirs et bien connaitre cet univers. Un adolescent à la maison est indéniablement un plus, par exemple, pour comprendre cet univers.

Si l’investissement dans un éditeur de jeux vous semble compliqué, n’oubliez pas que ce marché repose aussi sur une forte composante matérielle : tablette, smartphones et consoles connectées, mais aussi une palette complexe d’accessoires tels que les joysticks, supports, manettes etc. Sur cette subdivision, les critères de choix sont plus simples, car soumis à des tendances moins fragiles. En ce moment, et pour quelques années encore, les entreprises bien implantées dans les univers Apple – IOS et Google – Android sont à privilégier. Ces deux univers informatiques dominent largement le marché, au détriment du Blackberry de RIM et de la version mobile de Windows.