Archive pour le mot-clef ‘Europe’

Le PEA, un produit d’épargne primordial ?

Jeudi 31 janvier 2013

Je vous parle ici régulièrement des fonds, cette fois-ci nous allons aborder un des supports d’investissement possibles.

La nouvelle donne fiscale avec la suppression des prélèvements forfaitaires libératoires sur les revenus de l’épargne est effective depuis le 1er janvier. Dans ce contexte, un placement apparait comme un “havre fiscal” : le PEA.

Créé en 1992, pour encourager l’investissement en France, le Plan d’Epargne en Actions (dit PEA) était réservé dans un premier temps aux actions françaises. Il représente une enveloppe fiscale qui regroupe différents produits tels que les actions, des OPCVM, des parts de FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation) et des trackers. Depuis 2002, il est ouvert aux actions européennes.

Permettre de capitaliser les revenus issus de ses investissements par un individu est la principale fonction du PEA. En France, 11,8% des ménages détiennent des titres (ations+OPCVM) sur un PEA (Source : Banque de France)

Ce produit présente de nombreux avantages qui demeurent hélas souvent méconnus du grand public.

En effet, le PEA se distingue par :

  • son universalité : il est proposé par tous les établissements financiers (et également par les compagnies d’assurance)
  •  sa mobilité : il est possible de transférer son PEA d’un établissement financier à un autre sans devoir le clôturer pour autant. BforBank vous rembourse vos frais de transfert à hauteur de 2000€ (cf. conditions sur le site)
  • le détenteur d’un PEA est autonome. Il réalise les versements comme il le souhaite et de manière libre. Cependant, un minimum de régularité est recommandé.
  • le plafond d’un PEA est fixé à 132 000 euros, mais la valeur totale du plan peut excéder ce montrant du fait des plus-values réalisées

Une fiscalité avantageuse

L’avantage principal du PEA est que même s’il est soumis aux prélèvements sociaux comme tous les autres produits d’épargne (assurance vie, CTO, Super Livret), il est exonéré de l’imposition sur les plus-values si et seulement si le plan est ouvert depuis au moins 5 ans.

Afin de bénéficier des opportunités du PEA, un peu de patience est certes nécessaire, mais cette fidélité sera récompensée. Après 8 ans, les retraits seront possibles sans clôture du PEA tandis que les versements ne seront pour leur part plus autorisés.

Enfin, après 8 ans également, une sortie en rente viagère totalement exonérée d’imposition, mais soumise aux prélèvements sociaux est possible. Ce dispositif combine ainsi les avantages fiscaux du PEA avec ceux d’un viager.

Récapitulatif de la fiscalité des retraits sur le PEA

Un retrait est effectué… Conséquence(s) Impôt sur les plus-values
Prélèvements sociaux au 01/01/2013
…avant 2 ans Clôture du PEA 22,5% 15,5%
…entre 2 et 5 ans Clôture du PEA 19% 15,5%
…entre 5 et 8 ans Clôture du PEA Exonéré 15,5%
…après 8 ans Pas de clôture obligatoire; retraits autorisés, versements autorisés (sauf si retraits) Exonéré 15,5%

D’après le classement des fonds éligibles au PEA enregistrant les plus belles performances YTD 2012, (), nous retrouvons Mandarine Opportunités. Il a surperformé de +27,68% en 2012.

Ce fonds est également répertorié dans la Sélection des 50 fonds BforBank. Mandarine Opportunités est un fonds PEA qui capte en moyenne 83% de la hausse des marchés et n’en supporte que 60% à la baisse.

 

Cet article ne constitue en aucun cas une offre d’achat ou de vente. Les performances passées ne sont pas constantes dans le temps et ne préjugent pas des performances futures.

Les marchés en janvier 2013 : la vision rassurante d’Amundi

Mardi 29 janvier 2013

Vision sur les marchés 2013.Comment se comportent les marchés en ce mois de janvier 2013 ? Les experts et observateurs les disent enfin plus détendus, avec un retour à la détente sur la Bourse, repéré dans tous les indicateurs. Pour Le Figaro par exemple, “La Bourse reprend son souffle“. Une situation que Les Echos attribuent d’ailleurs aux marchés européens dans leur ensemble. Voici une nouvelle analyse mensuelle délivrée par Amundi, à travers Alain Pitous.


Point marchés Amundi (janvier 2013) par BforBankTV

Dans le détail, ce point marché repère notamment les faits suivants :

  • une situation européenne plus rassurante pour les marchés; la falaise fiscale aux USA;
  • un risque systémique derrière nous, mais un risque de récession encore présent, ne touchant pas tous les pays de la même manière.
  • en axes d’investissement : les obligations des pays périphériques européens, les obligations émergentes aussi, et les obligations d’entreprise. Enfin, une position positive globale sur les actions.

Pour prolonger : voir notre dossier d’actualités sur la vision des gérants de fonds; ainsi que les perspectives entrevues sur la Bourse.

Comgest : une gestion “qualité et croissance”

Jeudi 6 décembre 2012

A l’occasion de leur séminaire d’investissement qui s’est tenu mercredi 29 novembre, la société de gestion Comgest, qui développe une gestion exclusivement actions, a tenu  en préambule à réexposer sa philosophie d’investissement. Cette dernière se résume en une approche centrée sur la qualité et la croissance, avec un horizon de long terme. Comgest se veut ainsi une société au service d’investisseurs long terme, partout dans le monde.

Comment exploiter les tendances mondiales

Vincent Strauss, Président de Comgest, insiste sur l’importance de la capacité des équipes de Comgest à identifier des « tendances lourdes » dans tous les marchés : les megatrends. Ce sont ces tendances qui vont influencer et façonner le monde dans les années à venir, ce sont les moteurs de la croissance économique de l’avenir. Il s’agit d’identifier ce qui  va créer de la valeur pour ensuite  sélectionner les sociétés permettant d’exploiter au mieux ces tendances.

La croissance en Europe

La première étape du processus d’investissement consiste à rechercher des sociétés à la croissance durable et supérieure à la moyenne. En Europe il va s’agir de sélectionner des sociétés qui ont une croissance à 2 chiffres même si l’environnement est difficile, et qui ont des opportunités à plus de 5 ans. Pour la zone Europe la qualité sera plus importante que la croissance. La capacité de la société à bâtir une croissance autonome peu corrélée à l’évolution de la conjoncture sera un critère primordial.

A la question : comment trouver la croissance en Europe, Comgest répond que “ce qui a l’air très cher à court terme l’est beaucoup moins à long terme”. Ainsi il faut comprendre qu’une valorisation même élevée à court terme “n’effraie” pas les gérants de Comgest.

Si en Europe, Comgest pense que la tendance à une faible évolution des profits va se poursuivre, il pense également qu’il y a néanmoins des entreprises qui peuvent générer une bonne croissance du chiffre d’affaires et une croissance à deux chiffres de leurs profits. Mais en respectant toujours une règle: un rendement supérieur pour un risque inférieur.

La qualité

Il s’agit là d’identifier les sociétés idéalement positionnées pour convertir les  “megatrends “  en croissance des bénéfices, pour « monétiser ces megatrends », selon l’expression de Vincent Strauss.

Si Comgest note que les entreprises de qualité se paient toujours avec une prime par rapport à la moyenne du marché, il ajoute que leur capacité à croître durablement est le plus souvent sous-évaluée par le marché à court terme.

Parmi les critères qualitatifs on citera:  un produit ou un service exceptionnel, un savoir-faire unique, ou une franchise commerciale inattaquable, un avantage compétitif à long terme, un marché en croissance porté par des tendances à long terme bien établies, et bien sûr une visibilité des bénéfices.

Il faut alors un investissement long terme pour maximiser le rendement de ces sociétés exceptionnelles, uniques et dont la croissance régulière devrait surperformer le marché à long terme.

Ce sont en moyenne  6 nouvelles valeurs par an qui intègrent les portefeuilles européens.

La sélection dans les pays émergents

Pour les portefeuilles émergents, il s’agit là aussi de sélectionner pour les portefeuilles une quarantaine de sociétés sur des milliers qui appartiennent à un univers de 20 pays auxquels  s’ajoutent 10 pays-frontières !

Dans ces pays la sélection va se faire parmi un choix de « franchisés », et toujours … de qualité, de croissance. Le taux de croissance exigé sera plus élevé qu’en Europe : de 10 à 20%  sur les 5 ans.

Un portefeuille concentré

Là aussi une des caractéristiques des portefeuilles de Comgest est la concentration. Pour les gérants cette concentration est un gage de convictions fortes. Les portefeuilles des fonds européens sont  composés en en général d’une trentaine de lignes contre quarante environ pour les portefeuilles “émergents”.

La philosophie d’investissement de Comgest se résume ainsi aisément : l’investissement qualité et croissance… Mais également : pas d’allocation géographique, pas d’allocation sectorielle et un refus de ce que Comgest  nomme la “dictature des indices”.

Sicav : l’international plutôt que l’Europe ?

Lundi 18 juin 2012

Dans un récent article du Figaro, Roberto Magnatantini, gérant du fonds Oyster World Opportunities (Syz Asset Management) n’y va pas par quatre chemins : “Les valorisations boursières, d’un pays à l’autre, ont convergé ces dernières années. (…) Le problème n’est plus de diversifier les portefeuilles, mais de profiter des meilleures opportunités”.

D’où l’idée de moins regarder l’Europe et sa crise perdurante, pour reconsidérer l’international et les Sicav qui les valorisent : “Maintenir des frontières dans la gestion, faire des allocations par pays n’a pas de sens. Les sociétés sont devenues mondiales. (…)”, poursuit le gérant.

Depuis le début de l’année, les meilleurs fonds de cette catégorie évolueraient, précise l’article, entre 12 et 13% de performance. Aller chercher la performance là où elle se trouve et se développe, dans les entreprises à forte visibilité internationale, est le défi de la gestion réactive et adaptée à l’époque. Une tendance certaine chez les gérants de fonds en ce moment, que confirment d’autres acteurs comme Talence Gestion ou encore Carmignac.

L.D

Pour prolonger : parcourir la sélection des fonds BforBank.

Carmignac gestion… in London

Mercredi 25 avril 2012

Carmignac gestion, dont nous vous avions proposé une interview vidéo il y a peu (de Didier Saint-Georges – membre du Comité d’investissement), vient d’étoffer son réseau international. Selon

le site Boursier.com, c’est à Londres qu’il ouvre un nouveau bureau, complétant un réseau de 10 bureaux.

L’adresse londonienne est le 29 Cornhill London EC3V 3NF, et ce bureau sera géré indique Carmignac par Matthew Wright, directeur clientèle professionnelle entouré d’équipe de 4 personnes.

Parmi les arguments stratégiques avancés, Eric Helderlé, DG de Carmignac Gestion note :

“L’importance et la sophistication de l’industrie de la gestion d’actifs au Royaume-Uni en font un marché clé pour nous. D’un point de vue stratégique, c’est le bon moment pour nous installer à Londres compte tenu de l‘évolution du cadre la distribution auprès de la clientèle privée“.

Contexte

On peut aussi citer, de façon complémentaire, l’attractivité suscitée par Londres dans le contexte des Jeux Olympiques d’été, qui démarrent le 27 juillet prochain. Le Monde parle des “métamorphoses de la capitale“, quand Le Figaro rappelle le coût de 11 milliards d’euros généré par l’évènement, pour un effet (encore discuté) ressenti auprès de “1500 entreprises du pays qui se sont partagé un pactole de 8,48 milliards d’euros de contrats” (Sport24).

L.D

Pour prolonger : lire la fiche de Carmignac Investissement sur BforBank.com

“Les actions européennes sont extrêmement bon marché”, Laurent Dobler, Comgest

Vendredi 2 mars 2012

Pour notre nouveau numéro de la série “Dans le bureau du gérant“, nous sommes allés dans les bureaux de Comgest pour interviewer Laurent Dobler, le gérant du fonds Renaissance Europe.

Dans un premier temps, Laurent nous livre son analyse du marché : un marché pas rationnel, en tôle ondulée et qui restera très perturbé dans les mois à venir.

Ensuite, le gérant explique la manière dont sont sélectionnées les valeurs dans le portefeuille. Il recherche en effet les grandes tendances à long terme et les avantages compétitifs durables des entreprises. Il précise ainsi que les entreprises possédant ces avantages bénéficient d’une croissance longue et pérenne.

Pour terminer, Laurent détaille les différents arbitrages effectués récemment dans le fonds.

Renaissance Europe est un fonds actions européennes grandes et moyennes capitalisations que vous pouvez retrouvez dans la Sélection de 50 fonds BforBank.


Dans le bureau de Laurent Dobler (Comgest) par BforBankTV

Grégory Deschamps (Oddo Avenir Europe) : “L’Europe regorge de mid caps”

Lundi 19 décembre 2011

Nous avons interviewé Grégory Deschamps, le gérant du fonds Oddo Avenir Europe. Oddo Avenir Europe est un fonds actions européennes investissant sur les moyennes valeurs.

L’occasion pour Grégory de nous détailler la philosophie du fonds, son univers d’investissement – à savoir les entreprises européennes axées sur l’international –  et de nous expliquer l’intérêt d’investir sur les moyennes valeurs aujourd’hui.

Ecouter l’audio ci-dessous :


Le fonds Oddo Avenir Europe est disponible à 0% de droits d’entrée chez BforBank.

Marchés : quelle vision au 5 décembre 2011 ? (vidéo)

Mercredi 7 décembre 2011

Chaque mois, Amundi nous livre son point de vue sur les marchés. Quelles sont les convictions du groupe quant à l’évolution de l’économie ? Quelle est son analyse de la situation ? Quels sont les investissements à écarter ? Alain Pitous — Directeur Adjoint des gestions Amundi group – revient ici sur le mois de novembre.

1. Contexte économique et environnement de marché

En Europe, novembre a été marqué par la crise de la dette, les tensions sur les taux des emprunts d’état et a montré des perspectives dégradées pour l’investissement des entreprises. Aux US, les prévisions se portent sur une croissance molle mais sans récession. Côté pays émergents, la baisse de la croissance chinoise est contenue par une forte demande interne.

2. Convictions pour l’avenir

Amundi craint une récession modérée en zone Euro et prévoit un durcissement des conditions de crédit.

3. Choix d’investissement

Amundi allège ses positions sur l’Europe au profit des actions émergentes. Côté devise, Amundi privilégie le dollar US, comme valeur refuge.

Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour la voir


Anthony Penel : “les valorisations sont basses mais il est trop tôt pour y rentrer” (vidéo)

Mercredi 26 octobre 2011

Voici la deuxième livraison de notre série de vidéos “Dans le bureau du gérant”. Cette fois-ci nous avons interviewé Anthony Penel – co-gérant du fonds EdR Europe Value & Yield – dans l’ambiance feutrée des bureaux d’Edmond de Rothschild Asset Management.

Au cours de l’interview, Anthony nous parle de l’impact de la crise sur le fonds – une crise qui est arrivée brutalement, “une déflagration qui s’est produite en 3 semaines“, contrairement à celle de 2008. De fait, ce fonds – créé en 1999 – a subi la baisse des marchés.

Aujourd’hui, le gérant a renforcé ses positions sur des valeurs pétrolières et se concentre sur 3 secteurs principaux : les télécoms, les services publics et la santé.

Enfin, “même si les valorisations semblent basses, il est trop tôt pour y rentrer en une seule fois. Un investisseur doit lisser son investissement sur les mois qui viennent avec des valeurs aux bilans sains, peu endettées et dans les secteurs défensifs” conclut Anthony concernant ses préconisations sur le moyen/long terme.

N’ayant pu être présente le jour J, c’est Laurent Dupin – notre rédacteur en chef – qui fait le “final”. Mais vous verrez, vous ne serez pas déçus de l’ensemble ! ;-)

NB : pour revoir la 1ère vidéo, relisez la note intitulée “Marc Renaud : les valeurs reviennent toujours à la moyenne”

Juillet : des encours affectés par la crise de la dette souveraine

Jeudi 18 août 2011

Deuxième édition de notre rendez-vous mensuel sur les encours OPCVM du marché français.

Selon Europerformance, les encours de la gestion collective sont en baisse de -1,3% sur le mois de juillet. Avec 795,6 mds d’euros, les encours sont redescendus au niveau de mars 2009. Les marchés ont été fortement chahutés par la crise de la dette souveraine et les publications décevantes aux US. L’effet performance fait perdre ainsi 8 mds d’euros aux encours tandis que la décollecte n’est “que” de -1,8 mds d’euros.

Actions

L’encours des fonds actions baisse à 198,8 mds d’euros (-8,2 mds € / -4,1% sur le mois de juillet).

Directement impactés par la crise en Europe et les mauvais chiffres macro-économiques aux Etats-Unis, l’effet performance a engendré une perte de -6,8 mds d’euros. Depuis le mois de mai, l’effet des marchés a causé une baisse de -11,5 mds d’euros sur cette classes d’actifs. Au niveau des souscriptions/rachats, la tendance s’accentue. Les fonds actions ont décollecté de-1,1 md d’euros.

Les fonds actions Europe continuent de subir de forts rachats mais, à l’inverse du mois précédent, les fonds actions France et zone Euro ont décollecté. Les 3 zones cumulées enregistrent une décollecte de -782 M€. Les fonds actions US demeurent dans le rouge avec -109 M€ de décollecte ce mois-ci. De leur côté, les fonds actions internationales ont réussi à limiter les rachats avec seulement -94 M€ de décollecte en juillet contre -396 M€ en juin.

En revanche, les souscriptions sont revenues sur les fonds actions asiatiques (+84 M€) et très faiblement sur les fonds or & matières premières (+18 M€).

Obligations

Les fonds obligataires accusent une nouvelle baisse en juillet (70,2 mds € / -1,5% sur le mois).

Les craintes de contagion de la crise grecque étaient toujours présentes en juillet, amplifiées par des niveaux très élevés des taux des pays périphériques. Malgré un effet performance positif (+52 M€), la classe d’actifs a souffert de nombreux rachats (-961 M€). C’est le 10ème mois consécutif de décollecte pour les obligations.

Les fonds obligataires Euro ont décollecté de -875 M€, dans la lignée des mois précédents. A l’opposé des mois précedents, les fonds obligataires high yield ont enregistré une collecte nette négative (-8 M€).

Diversifiés

A l’instar de juin, les performances négatives de cette classe d’actifs donnent le ton : l’effet marché induit une perte de -1 md d’euros, ce à quoi s’ajoute les retraits des investisseurs pour un montant de -239 M€. L’encours des fonds diversifiés est ainsi de 98,2 mds d’euros (-1,5 md € / -2,4% sur le mois).

Les fonds d’allocation mixte ont réalisé une décollecte de -291 M€, bien moins que le mois dernier (-970 M€). A noter : les fonds à dominante taux ont enregistré une collecte de +131 M€.

Et n’oublions pas…

Les investisseurs ont ré-alloué des encours vers les fonds obligations convertibles malgré des performances négatives. La collecte nette est de +142 M€, l’effet marché de -363 M€, l’encours total s’élève ainsi à 13,6 mds d’euros (-1,6% vs juin 2011).

L’encours des fonds de performance absolue est toujours en baisse (-1,4% en juillet), ces derniers délivrant des performances inférieures à l’EONIA. Il atteint maintenant 18, mds d’euros.

Source Europerformance. Données au 31/07/2011 – sauf pour les fonds de fonds alternatifs au 30/06/2011.