A cette question ritournelle par temps de chahut sur les marchés financiers, la réponse serait… non. Ou plus exactement, “oui mais attention”.
Et c’est même une dépêche AFP qui a été consacrée au sujet, à la fin août. En substance, quels sont les enseignements à retenir ? Au mois quatre :
- les oeuvres d’art ne peuvent pas se revendre du jour au lendemain
- une oeuvre d’art peut perdre de sa valeur
- une oeuvre d’art ne rapporte ni intérêt ni dividende
- une oeuvre d’art coûte cher à l’acquisition
Et pourtant, une semaine plus tôt, que ne lisait-on sur le site Artmediaagency.com ? Rien moins que cet avis tranché en guise de conclusion : “Rien d’anormal pour les économistes dont les études prouvent que les marchés financiers provoquent le marché de l’art avec un décalage de six mois à un an“. Comprendre : quand ça tangue en bourse et dans la finance, on en vient à l’art ! Pas sûr que ce soit pour tout le monde, ni de façon continue.
Crédits photos : yoyolabellut sur Flickr – Galerie du jour



