Hier, dans la note “Rouge de plaisir“, je vous parlais du plaisir rare de conduire une voiture de sport aussi fantastique qu’une Ferrari, tout en précisant que ce n’était pas toujours un investissement rentable, mais plutôt un investissement plaisir. Je reviens sur le sujet avec l’exception qui confirme la règle, à savoir la prestigieuse Ferrari 250 GTO (Gran Turismo Omologato), sans doute le modèle le plus mythique de la marque italienne. 39 modèles en tout et pour tout, dotés du V12 de 300 ch et produits entre 1962 et 1964. Alors forcément, la 250 GTO fait l’objet d’une chasse exceptionnelle à travers le monde, vaut très cher et se revend très bien quand on a l’immense privilège d’en posséder une. Malheureusement, ceci n’est l’apanage que de quelques stars ou riches inconnus qui ne cèderont pas facilement leur voiture.
Chiffres fous, prix intouchables
Alors qu’à sa sortie (avec la bénédiction d’Enzo Ferrari lui-même ou de son agent américain), la 250 GT0 était encore accessible, à partir de 18 000 dollars, son prix est très vite monté en flèche. En 1989, peu de temps après la mort d’Enzo Ferrari, l’une d’elle partit aux enchères pour 9 millions de dollars. En 2008, la cote la plaçait entre 15 et 20 millions de dollars… Autant dire un prix intouchable pour le commun des mortels.
Soit vous avez la chance d’en avoir une dans votre garage, soit vous pouvez tenter de dénicher un modèle de collection rare, chez d’autres constructeurs moins en vue que Ferrari… Bonne chance.


