10 000 €, c’est en effet le “ticket d’entrée” recommandé par le magazine Challenges, dans sa sélection des “100 start-up dans lesquelles il faut investir“.
Je vous en ai parlé régulièrement ici, les technologies sont en effet en regain, avec le mouvement du Web 2.0, des réseaux sociaux et ce malgré l’introduction en bourse plutôt désastreuse de Facebook.
Les investisseurs se souviennent en effet de la période juste avant, celle du printemps et des rachats à 1 milliards de dollars. Et savent aussi observer autour d’eux : appareils, logiciels et services en ligne nous ceinturent en effet dans notre vie quotidienne et dans nos modes de consommation.
Dans les préambules de la sélection de Challenges, le magazine liste les atouts de tels projets et des entreprises qui les portent, pour y investir. En gros ce que l’apporteur de fonds doit savoir observer principalement. Traduit de son point de vue, cela veut dire qu’il lui faut observer :
- si le dossier est fluide, aisé à comprendre
- si le produit répond à une demande
- si le projet est bien sourcé et rassurant
- si l’utilisation de l’argent est bien planifiée et compréhensible
Une intervention maîtrisée et pas prétentieuse, un business plan réaliste et bien documenté, voici ce qui devrait faire la différence et rassurer les éventuels financeurs. Tout en sachant s’adapter à son public et ses exigences. Pour en avoir suivi certains, l’exercice tient parfois plus du pitch elevator en mode shaker que de l’intervention lente et confortable. Mais comme pour un entretien d’embauche, ce n’est parfois pas tant les réponses qui comptent que la manière de réagir et de répondre. Pour prouver d’emblée ses capacités de chef d’entreprise.
Pour prolonger : relire les notes “les 9 start-up françaises à suivre selon Wired” et “les projets innovants à suivre“.




















