Si vous êtes présent sur les réseaux sociaux comme Twitter, vous devez voir depuis hier fleurir des tweets (messages) comme “Désormais, vous pouvez aussi nous suivre sur Google+“, accolés à des noms de marques ou d’entreprises.
Que se passe t-il au juste ? Simple : la plateforme de l’américain Google vient de s’ouvrir aux marques et aux entreprises, après son lancement survenu l’été dernier. Depuis, le service a essayé aussi de s’appuyer sur quelques VIP, au-delà des early adopters issus du milieu du web 2.0, comme par exemple le net-entrepreneur Loïc Le Meur.
Sans doute faudra t-il une bonne phase d’observation, avant de justifier de la création de pages G+ pour les entreprises, associations, projets, causes, business, etc. de façon systématique. Quand j’avais testé Google+ en juin dernier, j’étais resté un peu sur ma faim, je dois bien l’admettre. Ce même en étant depuis plusieurs années un “google user” satisfait. Et depuis lors, je demeure sur cette impression.
Comme pour un particulier, les entreprises doivent tenir compte de plusieurs aspects, et répondre à plusieurs questions avant de se lancer :
- s’ajouter (ou pas) la gestion supplémentaire de cet espace communautaire
- déterminer (ou pas) quel besoin spécifique couvrirait Google+, en sus des réseaux existants
- mesurer l’impact (SEO, le référencement notamment) d’une page Google+ dans un dispositif web élargi
L’univers googlien

Le pire serait en effet de simplement décliner les mêmes messages déjà multi diffusés sur le web, même si la mécanique de référencement mise en avant est certainement séduisante. Plus que jamais, il s’agit d’une entrée en Google-land, qui est aussi une manière de créer son “business land web”. Plus clairement, un écosystème web complet s’étoffe pour les entreprises, sur le web, avec Google.
Le point fort de cet univers ci est sa cohérence, sa complétude. Même si les habitudes prises pour l’heure sur les réseaux et le web 2.0 sont à l’éparpillement et aux multi écrans, ainsi qu’à un certain “enfermement” en ses murs, comme le coincoit par exemple Facebook. “Meet your audience” disent nos cousins anglo-saxons. On peut aussi simplement se dire que l’offre s’étoffe, que le concurrence s’avive, ce qui devrait logiquement, même en économie 2.0, profiter au consommateur.
Pour compléter : hors Google+ voici une vidéo présentant les Google Apps pour entreprises









