La question est récurrente chez mes amis, contacts, relations… Il leur faut des logiciels, des nouveaux, tout de suite, là maintenant, pour leur ordinateur ou leur smartphone, pour leur consommation numérique. Ainsi nous a habitué la génération zapping suivi de celle du “download” (téléchargement).
Et notamment cette sempiternelle question des logiciels financiers. Une recherche sur Google, braquée sur les contenus actuels, nous montre ce que l’on peut faire, en gros et sans finesse particulière.
- les formules : ce que propose Finance Formulator 2.2 signé par Multieducator Inc.
- la conversion : un grand classique, revisité façon design accessible par le développeur Weiwei Zhang;
- l’information : Mes Finances livre une application de contenu, pour avoir l’info essentielle sur les thématiques clés;
De façon périphérique, ce type de recherche sémantique simple nous conduit à des logiciels pour ordinateur comme MoneyWell, dont l’interface semble déconcerter, à lire les commentaires des premiers testeurs. On repère aussi grâce au Monde Informatique qu’en Suisse, on avance sur le terrain d’une sorte de standardisation du “PFM”, pour “personal finance management“. Un acronyme et une expression techno-anglo-saxonne de plus, dans un royaume qui en compte déjà beaucoup.
Sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, etc.
Autres écrans de nos consommations numériques, les réseaux sociaux ont-ils des ressources clés sur ce sujet ? Non, mais des surprises si. Comme sur Facebook le groupe “Contre les calculs financiers et les cons de thesards qui les enseignent !“, lequel pousse à ne pas se casser la tête avec les formules mathématiques de la finance, pour les faire sur machines et ordinateurs. Décomplexant. Surprise aussi, car au-delà de pages de quelques éditeurs, il n’y a guère de contenus à consommer sur Facebook sur ces critères.
Sur Twitter, c’est encore pire pour ainsi dire. Puisque ce jour vers 17h45, une requête sur le flux des tweets ne remonte qu’un seul tweet. Un échange de développeur où le logiciel financier n’est pas le coeur du sujet. Pour être honnête, ce n’est pas la même chose en anglais, où la requête “financial software” tombe pas mal de résultats : des annonces d’éditeurs, et surtout beaucoup, beaucoup d’offres d’emploi.
Je ne pousse pas le vice jusqu’à rechercher du contenu sur des réseaux comme Quora (l’as des questions). Enfin le très récent Google Plus me livre… 8 contacts liés à cette recherche, beaucoup plus sur l’expression rédigée en anglais.
Pour compléter : relire les notes “3 milliards d’applications Android, combien de financières ?“; et “Google mise sur les finances personnelles“






