Archive pour le mot-clef ‘applications’

Logiciels financiers ? Requêtes et impressions…

Mardi 30 août 2011

La question est récurrente chez mes amis, contacts, relations… Il leur faut des logiciels, des nouveaux, tout de suite, là maintenant, pour leur ordinateur ou leur smartphone, pour leur consommation numérique. Ainsi nous a habitué la génération zapping suivi de celle du “download” (téléchargement).

Et notamment cette sempiternelle question des logiciels financiers. Une recherche sur Google, braquée sur les contenus actuels, nous montre ce que l’on peut faire, en gros et sans finesse particulière.

  • les formules : ce que propose Finance Formulator 2.2 signé par Multieducator Inc.
  • la conversion : un grand classique, revisité façon design accessible par le développeur Weiwei Zhang;
  • l’information : Mes Finances livre une application de contenu, pour avoir l’info essentielle sur les thématiques clés;

De façon périphérique, ce type de recherche sémantique simple nous conduit à des logiciels pour ordinateur comme MoneyWell, dont l’interface semble déconcerter, à lire les commentaires des premiers testeurs. On repère aussi grâce au Monde Informatique qu’en Suisse, on avance sur le terrain d’une sorte de standardisation du “PFM”, pour “personal finance management“. Un acronyme et une expression techno-anglo-saxonne de plus, dans un royaume qui en compte déjà beaucoup.

Sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, etc.

Autres écrans de nos consommations numériques, les réseaux sociaux ont-ils des ressources clés sur ce sujet ? Non, mais des surprises si. Comme sur Facebook le groupe “Contre les calculs financiers et les cons de thesards qui les enseignent !“, lequel pousse à ne pas se casser la tête avec les formules mathématiques de la finance, pour les faire sur machines et ordinateurs. Décomplexant. Surprise aussi, car au-delà de pages de quelques éditeurs, il n’y a guère de contenus à consommer sur Facebook sur ces critères.

Sur Twitter, c’est encore pire pour ainsi dire. Puisque ce jour vers 17h45, une requête sur le flux des tweets ne remonte qu’un seul tweet. Un échange de développeur où le logiciel financier n’est pas le coeur du sujet. Pour être honnête, ce n’est pas la même chose en anglais, où la requête “financial software” tombe pas mal de résultats : des annonces d’éditeurs, et surtout beaucoup, beaucoup d’offres d’emploi.

Je ne pousse pas le vice jusqu’à rechercher du contenu sur des réseaux comme Quora (l’as des questions). Enfin le très récent Google Plus me livre… 8 contacts liés à cette recherche, beaucoup plus sur l’expression rédigée en anglais.

Pour compléter : relire les notes “3 milliards d’applications Android, combien de financières ?“; et “Google mise sur les finances personnelles

Terminaux Android : une flotte (de luxe) à exploiter

Jeudi 30 juin 2011

Imaginez ce que l’on pourrait faire avec… L’américain Google vient en effet de laisser très opportunément fuiter que sa plateforme pour mobiles, Android, a franchi le seuil des… 500.000 mobiles activés par jour ! Une flotte “de luxe” pour ainsi dire, numériquement parlant, que tout directeur commercial oeuvrant dans la high-tech, adorerait posséder, pour faire joujou sur les marchés.

La guerre d’avec le géant Apple et ses immanquables iPhone n’est pas sans rapport avec la nouvelle. Il s’agit de part et d’autre de bien bomber le torse avant la trêve estivale  pour ré-attaquer à la rentrée pour motiver autant de deals avec les téléphonistes mobiles. Ceux-là même qui nous feront craquer pour changer une énième fois notre téléphone…

Pour mémo, la galaxie iPhone c’est :

  • 100 millions d’appareils vendus dans le monde (à date de mars 2011, cf CommentCaMarche.net)
  • soit grosso modo (l’appareil étant sorti en 2007) pas loin de 2 millions de terminaux par mois sur 4 ans…
  • à fin 2010, il était déjà le 4ème téléphone portable le plus plus vendu au monde

Mais Android souffre  - je l’ai déjà souligné sur ce blog – d’un manque d’applications, notamment d’applis pros, et re-notamment au rayon de celles dédiées à la gestion financière et aux questions patrimoniales. Argent, investissement, Google, Android… ces notions sont-elles encore trop lointaines les unes des autres ? Ne peut-on envisager Google que sous l’angle de la gratuité totale, qui quelque part, à un moment ou un autre, finit par faire cheap…?

Un luxe mieux assumé

Les amateurs se rassureront donc en notant qu’Android rejoint la “norme” si l’on peut dire, comme les classieux iPhone des Mac Addicts. Plusieurs sites, dont Ecran Mobile, nous apprennent ainsi qu’un terminal Android “de luxe” vient de sortir. Il s’agit d’un Tag Heuer Link coûtant 5.000 euros. Vous avez bien lu le montant. Et pour ce prix, la cible client a été chouchoutée, à en lire les détails de finition choisis par l’horloger suisse : “châssis en acier, du cuir de lézard ou d’alligator sans oublier des incrustations d’or ou de titane“.

Ne reste donc plus qu’à concevoir, outre l’aspect matériel, des “logiciels de luxe” pour que l’usage rejoigne la possession de l’objet. Des idées, messieurs les concepteurs et développeurs ?

Le FT, pas content de l’App Store pour l’iPad

Mercredi 16 mars 2011

Je vous parlais dernièrement de l’application iPad produite par le “FT” (pour les intimes), soit le Financial Times, une “app’ financière” en vue. Sur iGeneration, on apprend que le groupe Pearson, qui édite entre autres ce journal d’information, n’est pas satisfait de ses relations avec Apple, notamment dans la fourniture de données qui lui permettraient de mieux affiner son positionnement publicitaire sur l’iPad.

C’est même Marjorie Scardino, PDG de Pearson, qui a mené la charge rappelle Mac4Ever, en indiquant qu’elle discute avec Apple en ce moment. Bras de fer?

Une fois de plus, Apple se distingue par son hermétisme et sa gestion des éditeurs de contenus très cadrée et peu souple. Apple a pris l’habitude de dire la messe, et d’attendre que tout le monde se mette à genoux devant lui. Sur le plan technologique et design, c’est convenu. Sur le plan business, c’est plus nouveau, et lié à la montée en puissance de la plateforme iTunes. Pour autant, la firme américaine devrait se méfier, car le marché des tablettes tactiles s’étoffe et avec lui la concurrence entre ses acteurs.

Business model des médias en ligne

Apple bénéficie juste de plusieurs longueurs d’avance et d’une applemania indéfectible au sein des utilisateurs individuels. Pour mémo, le site spécialisé Silicon.fr nous rappelle que “18 millions de tablettes ont été vendues dans le monde” en 2010, même si Apple en contrôle encore 83%. Sa position hégémonique ne peut qu’être remise en cause sur l’année à venir par : 1/ moins cher; 2/ plus ouvert (notamment sous le système Android de Google).

Le jackpot à cash de l’iPad et plus globalement des applis pour la plateforme Apple aura t-il une fin? On peut noter en tout que pour le développement d’applications à caractère financier, il est un peu normal pour l’éditeur de vouloir maîtriser ses données, d’établir les fondements de ce fameux “business model” des médias en ligne, dont tous les spécialistes parlent depuis le tournant 2005…

Pour enrichir votre réflexion, quelques repères récents sur le sujet :

Google mise sur les finances personnelles

Mardi 8 mars 2011

Un rachat de l’américain Google n’est pas en soit une information bouleversante, tant le géant américain du web nous a habitué à sortir le chéquier. Comme le faisaient en leur temps les géants de l’informatique IBM, Microsoft, Oracle, etc.

Mais quand cela se passe sur le domaine des finances personnelles, c’est un peu plus nouveau. Comme le pointe l’Express, nous apprenons ainsi que “Google: rachète la société britannique BeatThatQuote.com“. Ce site internet est en fait un comparateur de prix en ligne. Ou plus exactement un comparateur de services financiers en ligne.

Son boss, John Paleomylites, annonce vouloir grâce à cette nouvelle étape “créer de nouveaux outils permettant aux consommateurs de choisir les meilleurs produits financiers” (cf : Boursier.com). Certains esprits tatillons diraient “il serait temps“, vu que les GoogleApps n’alignent pas encore grand chose au rayon des thématiques financières… Le nouveau front des applications mobiles, pour nourrir smartphones et autres tablettes tactiles, motiverait-il aussi cette décision?

Tarif de ces beaux projets en vue : immédiatement un rachat de 43,7 millions d’euros (cf : Clubic), plus les coûts de développement informatique qui suivront. A noter : on est quand même loin des valorisations à coups de milliards qui excitent l’univers du web 2.0, au point de parler d’une “bulle“…