Vous avez certainement entendu parler des social games, les jeux en ligne diffusés et usités sur les réseaux sociaux, notamment Facebook. Ils vont des plus ludiques (Angry Birds) aux plus savants. Reste que peu à peu s’installent des pratiques, et donc de fait une économie. Les jeux sociaux en ligne renforcent la récurrence de l’usage immersif des réseaux, et donnent aussi de nouvelles lignes de profils pour des éditeurs.
Une anecdote, pour commencer. J’assistais la semaine dernière à la session privée d’un débat du Social Media Club (réseau créé par l’américain Chris Heuer) qui, quelque part, actait déjà cette réalité. Les jeux sociaux constituent en effet un marché, qui peut par exemple accueillir de la publicité ultra ciblée. Elle créé en fait un écosystème publicitaire, “inside Facebook“.
Outre le ressenti, il y a les chiffres. Pour poser quelques éléments de métrique, voici une infographie qui résume les principaux enjeux et pose les ordres de grandeurs. Sans doute les curseurs bougeront-ils rapidement au cours de l’année 2012… A suivre.
En substance, comment le social gaming devient une activité bankable ? Quelques points clés, tirés principalement des usages ango-saxons, mais qui indiquent une tendance :
- une majorité d’utilisateurs joue aux social games, dans Facebook;
- le jeu constitue la grande majorité des usages mobiles (sur smartphones et tablettes);
- la moitié des utilisateurs de ces plateformes utilisent et consomment des monnaies virtuelles.
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Mots-clefs : facebook, marché, réseaux sociaux, social game, usages




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