Financer ses études… une problématique, des outils

Les produits de placements sont nombreux à servir, un jour ou l’autre, à financer les études de ses enfants, voire de ses petits enfants.  Et au-delà de l’argent que l’on peut épargner à cette fin, il y a les prêts bancaires pour les compléter voire les suppléer. Le sujet est d’acuité vu que nous courons, une fois passée la rentrée scolaire de ce lundi 5 septembre, vers celle universitaire.

Financer ses études : un problème de société

Il ne vous a peut être pas échappé cet été que le débat a rebondi dans la sphère politique : avec la présidentielle 2012 en ligne de mire, et des projets évoqués fin août de relèvement des droits d’inscription universitaires. Important, quand l’on note qu’ils émanaient plutôt à la gauche de l’échiquier politique, en l’espèce du think tank Terra Nova. Et que de toute façon, cela se discute sur fond d’augmentation réelle de la rentrée étudiante : évaluée à 4,1% (cf : Figaro).

Que peut faire alors l’étudiant en 2011 ? Déjà bien se renseigner, se documenter. Une recherche Google sur les simples critères “financer études” montre que de nombreux acteurs prennent position sur ces questions. Outre la presse spécialisée sur le sujet, qui fourbit de dossiers spéciaux (comme l’Etudiant) ou les numéros dédiés des news magazines (l’Express par exemple), il existe un service en ligne de comparaison : FinancesTesEtudes.com. Nous vous l’avions pointé sur BforBank dès septembre 2010 via Les Echos.

Le site a été créé par Christian Kamayou, qui se présente ainsi : “HEC 2000, 10 ans d’expérience bancaire sur les services aux particuliers. Parfaite connaissance du marché des jeunes“. Un profil qui avait de quoi séduire… d’autres profils du web. Ceux entrés il y a peu dans les financeurs du projet, comme le spécifiait ITexpresso en mai dernier : rien moins que Xavier Niel et Jérémie Berrebi (Kima Ventures), Marc Simoncini (Meetic et Jaina Capital) et Jacques-Antoine Granjon (Vente-Privee.com). Ceux-là même qui lancent aussi ce mois l’Ecole des métiers du web. En quelque sorte, entre études et financement des études, on peut dire qu’ils sont… aux deux bouts de la chaîne !

Dispositif web 2.0

Evidemment, le dispositif web est très 2.0 et s’appuie sur les relais naturels que sont les réseaux sociaux en ligne par exemple. Normal : puisque l’on parle aux étudiants et aux jeunes, que d’être actif et prendre la parole sur les écrans qu’ils suivent quotidiennement. “Meet your audience“, disent les anglo saxons avec pragmatisme.

La partie “outils en ligne”, avec un simulateur et un calculateur, pourrait être elle peut-être un peu plus affinée, en tout cas rendue en un seul outil où rentrer ses données clés.

Pour compléter : lire aussi “Etudiants rémunérés : exonérations d’impôt jusqu’à 4.031 euros “;

Articles similaires:

  1. Le web 2.0, pour prédire et financer?
Share |

Mots-clefs : , , , , ,


4 commentaires, blog Epargne 2.0 sur “Financer ses études… une problématique, des outils”

  1. [...] articles et notes “livret jeune“, “trouver son prêt étudiant” et “financer ses études“. Share [...]

  2. [...] Financer ses études… une problématique, des outils - Les produits de placements sont nombreux à servir, un jour ou l’autre, à financer les études de ses enfants, voire de ses petits enfants.  Et au-delà de l’argent que l’on peut épargner à cette fin, il y a les prêts bancaires pour les compléter voire les suppléer. [...]

  3. Ken dit :

    Pour le financement des études, plusieurs options sont disponibles! Il ne suffit que d’avoir un peu d’initiative et de volonté. En effet, je ne parle pas que d’appliquer pour des bourses. Je parle aussi des stages et des emplois connexes au domaine d’étude. J’ai lu beaucoup à propos de ces deux options dans l’article suivant pour ceux qui sont curieux: http://www.reseauetudiant.com/dossiers/emploi-pret-finance/le-financement-des-etudes-lors-d%e2%80%99une-adhesion-en-parallele-7530-21.htm

    • ld dit :

      Bonjour Ken, et merci du complément. Un “petit boulot” en plus de ses études est en effet une solution courante. Reste à savoir en mesurer les conséquences… Trop d’horaires à servir pour travailler impactent sa concentration et le temps de travail, notamment pour les études exigeantes (grandes écoles, etc). Partager avec des étudiants qui sont déjà passés par là semble alors recommandé. Rien de tel que l’expérience !
      Au plaisir d’échanger avec vous à nouveau, sur ce blog ou les autres.

Laisser une réponse


− 5 = un

Les 5 derniers articles du blog:


  • Facebook : chiffres et enjeux de la (folle) introduction en bourse
  • Seniors, Web, rencontres… et nouvelles arnaques
  • Déclarer ses impôts via mobile : possible mais limité
  • Les “techs” et le retour du rachat à 1 milliards de dollars
  • Patrick Bertrand, un “soft maker”, à la tête du CNN (Conseil National du Numérique)