L’économie du “qui vous suit” sur Twitter et les réseaux

Qui ne vous suit pas sur Twitter“. Ces quelques mots génère 52 millions de pages sur Google, en français. Et même 306 millions de pages, dans la version anglaise de la question : “Who doesn’t follow me on Twitter” ! Quelques requêtes que l’on lance avec les mots clés, on tombe sur des résultats à plusieurs dizaines de millions de pages…

Qui suit sur Twitter, une économieCes chiffres révèlent à eux seuls le poids que prend dans la pratique du web et des réseaux sociaux, la connexion inter-personnelle et surtout le poids des réseaux. En effet, le taux d’influence ne se résume pas seulement au nombre de personnes qui s’abonnent à votre compte, mais aussi à un ratio entre abonnés/abonnements, complété par l’analyse des interactions (en volume et récurrence).

T’as pas encore ton Klout ?

Ainsi, depuis cet été, on parle beaucoup sur Twitter et consorts de Klout. Non, ce n’est pas une nouvelle marque de bricolage au nom rigolo… Mais bien une nouvelle application de monitoring web et social media qui égrène, au fil de tweets et messages divers les chiffres de l’influence de tel ou tel compte. Par exemple, pour jouer le jeu, je peux vous indiquer que j’apparais (sur mon compte personnel @ldupin) ce jour sur Klout avec un score de 56. Le compte @BforBank, plus récent, s’y affiche un score de 42.

Klout après d’autres services qui ont fait parler d’eux, soulignent cette économie de l’influence et du réseau qui s’installe peu à peu. A tort ou à raison. Qu’on le veuille ou non, le poids d’un réseau de 10.000 “followers” est plus parlant qu’un “petit” réseau de 100… On commence notamment à la ressentir dans certains métiers du web, où les recruteurs recherchent les profils dotés des plus gros réseaux personnels. Pour pouvoir, très pragmatiquement, s’en servir dans leur propre marketing et leur stratégie.

Un marché à venir ?

Je pars un instant sur le terrain du blog Bourse, par ailleurs sur cette plateforme. A l’heure où l’on se cherche des “bassins de données”, des terrains innovants à monétiser ou titriser, verra t-on un jour un “marché” de l’influence, avec défilement de ses cotations phares, de ses stars et gadins ? Ou mieux (pire), les sociétés vont-elles être influencées dans leur cotation boursière par… l”influence qu’elles génèrent justement ? Certains traders en parlaient en fin 2010, j’avais pu le constater par exemple sur le Salon du Trading. On a envisagé aussi de prédire la bourse grâce à Twitter. Mais tout ceci ‘était avant la crise financière de 2011… Peut être qu’un peu de “back to basics” va se jouer sur ce terrain, dans les prochains mois.

Mais soyons sûr qu’avant d’être un marché côté, l’économie du “qui vous suit sur Twitter” et ailleurs, est déjà un business. Pour les web agencies et éditeurs de logiciels en ligne occupant ce terrain.

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Un commentaire, blog Epargne 2.0 sur “L’économie du “qui vous suit” sur Twitter et les réseaux”

  1. [...] L’économie du “qui vous suit” sur Twitter et les réseaux – “Qui ne vous suit pas sur Twitter“. Ces quelques mots génèrent 52 millions de pages sur Google, en français. Et même 306 millions de pages, dans la version anglaise de la question : “Who doesn’t follow me on Twitter” ! [...]

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