Ca y est. Le planning opérationnel m’a quand même laissé un peu de temps pour entrer en “Google+ land”. Ce grâce à l’action efficace d’un membre de mon réseau, oeuvrant justement dans… un réseau social en ligne. Merci à lui. Car le puissant buzz généré autour de ce “nouveau” service “social media” secoue depuis quelques jours le milieu du web, du média 2.0 et même au-delà. Pour preuve, l’action Google connait une violente progression depuis le 27 juin sur le marché (cf : Yahoo Finance). Je me devais donc d’en être, pour vous expliquer de quoi il retourne.
Passons donc maintenant aux “premiers pas”, en essayant de vous dégager à chaque fois ce à quoi pourrait servir le “bidule”. J’entends par là, eut égard à nos thématiques coeur, pour mieux gérer votre vie quotidienne par exemple, et pourquoi pas vos finances.
- connexion : je suis un “vieil” utilisateur de la suite Google, y ayant effectué mon entrée 2005 (déjà sur une invitation d’une collègue de ZDNet.fr, c’est une manie…). Pour autant, il m’aura fallu attendre plusieurs jours avant de pouvoir me connecter, en suivant des invitations adressées par d’autres membres et aussi des personnes que je connais dans la vraie vie… En fait, il a fallu attendre la nuit de jeudi à vendredi pour y parvenir, subrepticement. Comme l’impression que juste quelques heures étaient “open” pour s’inscrire.
- entrée : Google a appris visiblement de ses erreurs passées, et propose là un cockpit très sobre, très dépouillé. Fini le “machin” qui clignote dans tous les sens, comme le fut e, son temps feu Google Wave… Pour autant on ne s’y repère pas de suite instinctivement, on cherche le sens global, voire le critère distinctif.
- manipulation : à la deuxième visite (effectuée ce jour même), on saisit un peu mieux ce que cette application propose. Une sorte de “Facebook-like” en plus allégé, en plus dépouillé. Un expert du domaine, Nicolas Voisin (agence 22Mars, Owni) a d’emblée aligné le service sur l’air de “très bien ce réseau social, pour 2005″. Est-ce une question de design, trop apuré ? ou simplement du fait que Facebook et Twitter existent déjà depuis plusieurs années, pour ne citer qu’eux ?
- principe : Google+ est malin cependant et concentre plusieurs services déjà présents dans la plateforme, comme le profil, les photos, etc. Innovation réelle : la gestion de “causeries” nommées cercles, possédant leur propre flux, leur propre page. Comme autant de mini Twitter qu’on peut thématiser ou sectoriser.
Bilan : je vois pour l’heure assez peu d’intérêt à manipuler cette solution, en sus des autres préexistantes. Le peu de personnes présentes dans le “sanctuaire” (même s’il va vite grossir) ne permet pas encore de se rendre compte de toutes ses capacités. Pour recentrer cependant sur les sujets des blogs BforBank, je verrai bien se développer sur Google+ des cercles de spécialistes, d’experts (de la finance, des impôts, etc.) se réunir ainsi pour progresser sur des questionnements, ou recherches communes.
Je vais essayer de paramétrer en partie mon compte Google+ en ce sens, et vous tiendrai au courant de ma progression dans cet univers. Si vous avez pu vous-même y évoluer, partagez avec nous vos premières impressions, critiques, remarques, etc.
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Mots-clefs : google, social media



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