Petite ouverture sur les outils que nous utilisons, à la rédaction de BforBank. Parmi eux, compte le CMS (content management system) WordPress, sur lequel j’écris d’ailleurs cette note. Personnellement, je l’utilise depuis 2005 (il est né en 2003), dans un cadre professionnel avant tout. C’est la rédaction de ZDNet.fr qui m’a fait m’y coller, à une époque où j’utilisais plutôt personnellement les “CMS” en ligne des projets 20six.fr et Ublog (l’ancien projet d’origine de Loïc Le Meur).
En ce mois de juillet 2011, ce logiciel open source, vient de franchir le cap des 50 millions de sites animés dans le monde, par sa technologie. Au royaume des chiffres (que nous aimons bien dans la banque), voici un petit topo sur la métrique wordpressienne suscitée de par le monde :
- WordPress.com accueille 14 % des sites disponibles sur Internet (au niveau mondial).
- En mai les blogs hébergés par WordPress.com ont cumulé un trafic de plus de 2,5 milliards de pages vues, pour un total de 283 millions de visiteurs.
- Chaque jour, 500.000 nouveaux billets sont postés, ainsi que 400.000 commentaires sur l’environnement WordPress
Une matrice pour inspirer
Loin de moi l’idée de fanfaronner sur ce CMS que j’ai vite repéré comme différent, agile, souple à utiliser dans n’importe quel projet de contenus web. Mais je voudrais ouvrir son concept aux horizons de la réflexion économique et financière, autour de quelques idées clés qui font sa force :
- une technologie gratuite, mais une certaine expertise requise pour l’installer proprement et l’adapter à votre idée spécifique;
- une technologie à distance, joignable par simple duo mot de passe/login…
- un design simple et accessible : le prendre en main ne pose pas de problème;
- un rendu impeccable : il faut vraiment vouloir faire “lourd et vilain” sur WordPress;
- une évolutivité dynamique, du fait de la communauté mondiale de développeurs travaillant dessus, par la production de “plugins” (ou extensions logicielles) pour couvrir tel ou tel besoin.
Des outils informatiques financiers, voire des produits financiers tout court ne serait-il pas développables sous cette approche-ci ? Je terminerai par un autre chiffre parlant quant à nos cultures informatiques et leur capacité d’ouverture : “66% de ses utilisateurs sont des anglophones. Les hispanophones ne représentent que 8,7% de la communauté, quant le Français plafonne à 1,4%” (dixit itespresso.fr).
Nous avons donc encore une belle marge de manoeuvre… Ce d’autant que, dans le même temps, WordPress annonce des évolutions technologiques importantes, comme “un grand pas vers le web moderne“.
Pour compléter : lire la bio officielle de WordPress sur Wikipédia; reparcourir l’article “BforBank sur les médias sociaux“.





