Au royaume des technologies informatiques furieusement modernes, vous avez certainement déjà entendu parler dans une causerie du “cloud computing“, voire du “nuage” pour les locaux. Détendez-vous, il ne s’agit pas d’un sujet planant de type philosophie expérimentale (un clin d’oeil au bac philo qui s’est tenu hier…). Bien au contraire, le cloud n’est pas quelque chose de vaporeux mais de très concret.
Cela concerne les systèmes d’information des entreprises, la manière de délivrer de la “puissance informatique” de façon souple et agile, en s’adaptant aux défis permanents du business. Cela mêle par exemple l’informatique distante (délivrée en service), la virtualisation des serveurs, la puissance en réseau (l’ex grid computing cher à IBM), etc.
Plutôt que de longs discours, je suis tombé sur l’interview publiée sur ZDNet.fr de Ludovic Tassy, DSI d’Afflelou (ci-contre). Il y explique bien les enjeux et atouts pour une entreprise utilisant le “cloud” en 2011. Et rassurons-nous, le lunettier Afflelou encore une fois, est loin d’être fou… Son DSI y va tout en relativisant l’effet de mode et d’attraction du terme, qui serait sensé tout résoudre… Le responsable informatique est aussi concis que clair : “Le cloud n’est pas magique !“.
Retenons, pour les matières financières, que cette informatique va sans doute donner le ton des prochaines années et décennies à venir. Et que peut-être un jour, un organisme officiel vous répondra t-il sans aucune gêne : “Ah pardon madame, on ne retrouve pas votre feuille d’impôt : elle est perdue dans le cloud…“, ou autre “monsieur, pour récupérer votre retraite, il va falloir attendre que le cloud livre son calcul, réponse par mail sous une semaine…“.
Méthode de financement
Mots-clefs : cloud computing, finances, informatique, système d'information



[...] Du cloud computing… au cloud financing ? Petit retour sur ce nuage qui pourrait bientôt s’avérer une manne financière. [...]