Archive pour mars 2011

Mon banquier, c’est Facebook?

Jeudi 31 mars 2011

Le net entrepreneur Loïc Le Meur pointait tout à l’heure un lien très pertinent sur Twitter. L’article “Facebook, votre future banque?“, signé par Ben Kunz sur Business Week, nous apprend en effet que le réseau social en ligne américain, envisage sinon dispose sérieusement des tous les atouts pour s’intéresser aux finances plutôt qu’aux données personnelles seules. Bref, devenir… une banque. Vous avez bien lu.

Ce qui lui permet d’envisager cette mutation radicale? D’abord son “réseau”, si l’on peut dire, sa base d’utilisateurs qui sont autant de relais et porte-monnaies ambulant. Ce qui traduit son poids dominant sur le web, avec ses 500 millions de membres y passant le plus clair de leur temps en ligne, prêts à cliquer dans des social games à argent virtuel.

Le nombre amène naturellement le business. Ce que l’on nomme autrement la “taille critique”. Et Kunz n’est pas le premier à l’avoir noté. Dès février 2010, Thomas Power notait en substance sur Eacademy.com qu’”après tout avec un milliard d’utilisateurs Facebook devrait proposer les meilleures offres sur la planète. Le volume commande les prix. Des prix bas“.

Logistique et bourse

Il y a aussi la logistique. Avec le monde des applis mobiles où le réseau social est très présent. Et aussi de par ses boutons “I like” diffusés sur de nombreux autres sites, de contenus mais aussi d’e-commerce. Pourraient-ils être demain une tête de pont pour… faire du business, voire payer des biens?

On sent bien d’ailleurs, que l’avenir de Facebook va se jouer sur d’autres terres que le seul réseautage en ligne, ou la publicité ciblée via centres d’intérêt communautaires. Ce mouvement, Facebook l’a déjà entamé en annonçant son intention d’aller en bourse, et de prendre cela au sérieux en musclant son staff. Un mouvement plus net vers le “monde de l’argent”, la rentabilité… que d’autres start-up du web 2.0 n’envisagent même pas.

Qui sait si un jour, nos enfants ne connaîtront pas des agences Facebook dans leur quartier… Allez, soyons généreux : j’offre même à la communauté (c’est ça l’open source) le futur nom de cette entité, Facebank!

Arbia Smiti : le crowd funding pour la mode (vidéo)

Jeudi 31 mars 2011

La semaine dernière, j’ai rencontré à La Cantine, lors d’un débat du Social Media Club sur les réseaux sociaux et les pratiques artistiques, Arbia Smiti. La jeune femme a lancé à partir d’un simple blog un véritable projet de plateforme de crowd funding dédié aux créateurs de mode : Carnet de Mode.

Le crowd funding est une des disciplines déclinée des social media en général, des réseaux sociaux sociaux en ligne. Elle conjugue la puissance des réseaux et l’objectif de financement. Plus en détails, il s’agit d’une “coopération collective par des personnes qui mettent en commun leurs réseaux, de l’argent ou d’autres ressources, le plus souvent via  Internet, pour soutenir les efforts entrepris par d’autres personnes ou  organisations” (source Wikipedia).

Arbia m’explique, en image, comment fonctionne sa plateforme et l’intérêt que peut y trouver un investisseur…

La boutique ou le site… pour gagner de l’argent

Jeudi 31 mars 2011

Intéressant témoignage lu sur BNet.com de la part de Scott Brown, le co-fondateur de Marbles The Brain Store aux Etats-Unis. Cet entrepreneur a eu une idée sinon de génie, du moins issue de jus de neurones. Jugez plutôt : créer un commerce de jeux et jouets bons pour l’activité cérébrale. Sur la photo de l’article, on le voit d’ailleurs avec un objet dans les mains qui évoquera des souvenirs à plus d’un : un Rubik’s Cube pour illustrer la catégorie de ces jeux. Tous les jeux dits de stratégie et de réflexion y rentrent également, et ce que l’on nomme aussi les “serious games”.

Mais revenons sur l’angle business de cet article. Dans le détail et avec une apparente sincérité, Scott nous raconte comment, en tant que patron, il a eu à choisir à un moment donné du développement de son entreprise entre deux options stratégiques radicalement différentes :

  1. ouvrir plus de boutiques et s’étendre sur le territoire géographique;
  2. refaire un meilleur site web d’e-commerce.

Il a évidemment choisi la seconde option, et ce qu’il en raconte pourrait donner des idées à tout jeune entrepreneur désireux de créer un projet “bankable”, à partir d’une belle idée dessinée sur le papier, ou mise en scène sur des slides. On en passe par : ne pas se sur-estimer dans ses connaissances de “bidouilleur” web; bien anticiper sur les coûts induits d’un réseau de boutiques physique; construire un site simple et intuitif; etc.

Ou comment bien investir son argent dans la création de richesse, avec les bons outils de l’époque et la souplesse qui convient.

Pour prolonger : allez lire le blog de Scott Brown, ça lui donnera envie de l’enrichir. Il ne possède pour l’heure qu’une seule note…; voir aussi le site Games For The Brain, qui propose des jeux en ligne dans cette catégorie.

Entrée en bourse + Facebook = ex conseiller d’Obama

Mardi 29 mars 2011

Un petit regard du côté de mes amis du blog Bourse. La presse nous apprend en effet que la prochaine introduction en bourse de Facebook (LE sujet de l’année boursière à venir) amène un sérieux mouvement de troupes. En l’espèce pour cet aspect RH, la possible et prochaine arrivée dans l’équipe du réseau social américain d’une recrue de tout premier plan : l’ex conseiller de Barack Obama à la Maison Blanche, le dénommé Robert Gibbs (cf : Le Figaro, citant le New York Times).

Spin doctors 2.0

Politique ou bourse, même combat pour les stratégies web et social media? Le journal note qu’en 2008, c’était le mouvement inverse qui s’était justement produit : Chris Hughes, co-fondateur de Facebook, avait rejoint Obama pour s’occuper de sa campagne sur internet, l’un des facteurs clés de son élection réussie.

Pour CNet France, qui trouve l’expression qui convient au sujet, il s’agit là de trouver un “nouveau communiquant en chef” pour Facebook, une sorte de “spin doctor 2.0“. Et de le faire savoir aussi, visiblement, pour préparer sur un autre plan, cette introduction à succès. Ce que le site Be Geek résume de cette formule là-aussi très à propos de “mettre les investisseurs potentiels du groupe en confiance“. Certaines mauvaises langues iraient jusqu’à questionner qu’il faut au moins ce poids lourd pour y arriver?

Certes, les réseaux sociaux en ligne marquent l’époque contemporaine. Mais ont encore besoin des vieilles ficelles…

Pour prolonger : la fiche de Gibbs sur WhoRunsGov (site du Washington Post).

Twitter a 5 ans… et vous?

Mardi 22 mars 2011

C’est un anniversaire qui compte dans la galaxie des services du web 2.0. Twitter, ce logiciel de micro-bloguing américain a tant passionné les spécialistes et les foules dernièrement, qu’on l’imaginerait à “tort” jeunot, récent, tombé hier de l’arbre. Mais il a déjà depuis lundi… 5 ans au compteur, la moitié d’une décennie. A cette occasion, il a mis en ligne une page évènement, “Discover Twitter“. Je revois encore Loïc Le Meur en faire la promotion avec sa conviction habituelle, lors de sa conférence LeWeb… il y a plusieurs années déjà. A l’époque, tout le monde rigolait… Le fait est à ce point important en ce mois de mars 2011, que l’AFP lui consacre un article.

Depuis que j’y évolue -pour ma part j’ai fêté le 21 mars mes 2 ans via le compte @ldupin- deux questions y sont récurrentes, voire obsessionnelles :

  1. A quoi ça sert? Ce point a été résolu la plupart du temps en… utilisant le service pour lui donner une fin. Personnellement, je le définis volontiers comme un “telex personnel et communautaire”.
  2. Depuis quand untel ou untel, telle ou telle entreprise ou organisation, tel projet sont-ils donc présents sur Twitter?

Cette seconde question est tellement stratégique qu’elle peut vous classer malgré vous, d’un côté ou de l’autre de la ligne de la modernité web. Elle est tellement sémantiquement attractive que quelques petits malins y gagnent du score sur Google. Par exemple à la recherche “depuis quand sur Twitter“, vous remontez invariablement une note du blog Presse Citron, tenu par Eric Dupin, qui vous expédie un clic plus loin sur l’outil désiré : l’application en ligne “When did you join Twitter?“. Une simple fenêtre où écrire son nom de compte.

Auto-test

Nous allons éviter l’effort aux curieux. Si nous nous appliquons l’exercice, le compte @BforBank ressort avec la date de “naissance” sur Twitter du 2 août 2010. A vous la main pour établir votre propre acte de naissance virtuel sur ce réseau. Je ne vous cache pas que je ne suis pas forcément en phase avec cette tendance de datation. Un ami me questionnait d’ailleurs ce matin, sur l’air de “tu es sur Twitter depuis 2 ans?“, comme étonné de cette date, lui-même y évoluant depuis 2007… Une variante du “c’est qui qui a la plus…“, etc.

Hé oui. Il faut le dire. On a pas forcément le temps de tout utiliser, remplir, nourrir, partout, tout le temps sur les réseaux sociaux. Il faut pouvoir le faire en sus ou dans son job déjà. Puis l’usage et la pertinence doivent conduire notre aventure en ces terres numériques. Et se dire qu’il faut trouver, à un moment ou un autre, la pertinence business, la place dans le modèle économique, de cet usage pour les entreprises. Ce n’est pas simple et c’est remis en cause chaque jour, notamment par l’arrivée de nouveaux services, comme Quora dernièrement, ou BranchOut (dans Facebook). Le premier pour poser des questions, le second spécialisé sur le recrutement.

Faut-il redouter ou espérer le temps futur et qui arrivera certainement, où des projets d’entreprise, des plans business entiers seront aussi jaugés sur leur “date d’entrée”, de “naissance” sur les réseaux numériques dans le vent? Je laisse la question ouverte, et espère vos apports et expériences sur ce sujet. A vous le clavier.

Le FT, pas content de l’App Store pour l’iPad

Mercredi 16 mars 2011

Je vous parlais dernièrement de l’application iPad produite par le “FT” (pour les intimes), soit le Financial Times, une “app’ financière” en vue. Sur iGeneration, on apprend que le groupe Pearson, qui édite entre autres ce journal d’information, n’est pas satisfait de ses relations avec Apple, notamment dans la fourniture de données qui lui permettraient de mieux affiner son positionnement publicitaire sur l’iPad.

C’est même Marjorie Scardino, PDG de Pearson, qui a mené la charge rappelle Mac4Ever, en indiquant qu’elle discute avec Apple en ce moment. Bras de fer?

Une fois de plus, Apple se distingue par son hermétisme et sa gestion des éditeurs de contenus très cadrée et peu souple. Apple a pris l’habitude de dire la messe, et d’attendre que tout le monde se mette à genoux devant lui. Sur le plan technologique et design, c’est convenu. Sur le plan business, c’est plus nouveau, et lié à la montée en puissance de la plateforme iTunes. Pour autant, la firme américaine devrait se méfier, car le marché des tablettes tactiles s’étoffe et avec lui la concurrence entre ses acteurs.

Business model des médias en ligne

Apple bénéficie juste de plusieurs longueurs d’avance et d’une applemania indéfectible au sein des utilisateurs individuels. Pour mémo, le site spécialisé Silicon.fr nous rappelle que “18 millions de tablettes ont été vendues dans le monde” en 2010, même si Apple en contrôle encore 83%. Sa position hégémonique ne peut qu’être remise en cause sur l’année à venir par : 1/ moins cher; 2/ plus ouvert (notamment sous le système Android de Google).

Le jackpot à cash de l’iPad et plus globalement des applis pour la plateforme Apple aura t-il une fin? On peut noter en tout que pour le développement d’applications à caractère financier, il est un peu normal pour l’éditeur de vouloir maîtriser ses données, d’établir les fondements de ce fameux “business model” des médias en ligne, dont tous les spécialistes parlent depuis le tournant 2005…

Pour enrichir votre réflexion, quelques repères récents sur le sujet :

Scanner l’économie durable, grâce au téléphone portable!

Lundi 14 mars 2011

Les Américains ne sont pas à une incohérence près… comme nous tous d’ailleurs, c’est assez humain et général. On apprenait il y a peu dans un reportage tv que les smartphones peuvent servir à … dépenser durable dans les conditions du “live”. Je lorgne un petit peu ici sur le pré carré d’Eric sur Epargne Responsable, mais sur cette idée devenue réalité dans l’univers des starts-up américaines.

GoodGuide est d’abord un site internet pratique et du quotidien, pas une usine à gaz. Il a été co-créé par Dara O’Rourke (photo) et référence les produits et les note selon leur plus ou moins grand respect de l’environnement et de la santé. Les marques craignent ses notations qui peuvent influencer tel ou tel plan marketing. Ou au contraire elles en bénéficient quand la notation est flatteuse  : comme dans le cas de Levi’s en février dernier.

Mais GoodGuide c’est aussi une application mobile, principalement pour iPhone. L’idée, est toute simple : vous faites vos courses, vous scannez le code barre du produit envisagé à l’achat, et l’appli vous livre sa notation avec un commentaire.

Vous allez me dire, en relisant mon argument d’attaque, on peut pousser le concept à l’extrême : le site d’information technologique CNet note que GoodGuide classe les smartphones selon leur respect de l’environnement. Ainsi la boucle est bouclée, nous pouvons cliquer et scanner tranquille au royaume du consommateur responsable.

Scanner la finance?

Accessoirement, une question : où est le GoodGuide français? Ne serait-ce pas un joli projet industriel et internet à financer en nos terres? Et si on l’ouvrait à d’autres dimensions que le simple scan de produits de consommation courante? Par exemple, scanner la publicité d’une entreprise pour checker sa “durabilité”? Ou encore celle de son produit financier favori, pour mesurer l’impact de ses lignes d’investissement? Tout semble question sur ce terrain d’exploitation en ligne, temps réel de solides bases de données. Il y a de la matière à cogiter au rang de ces outils pratiques et technologiques d’éco-consommation…

Pour prolonger : vous pouvez suivre GoodGuide sur Twitter, ainsi que Dara O’Rourke.

Le clavier spécial réseaux sociaux (pour Facebook)

Jeudi 10 mars 2011

Il est une règle vieille comme le monde, selon laquelle l’homme se dote des outils qui le prolongent, pour mieux évoluer, travailler, créer, fabriquer, etc. Exemple simple du marteau pour planter un clou, ou des ciseaux pour découper.

Dans l’univers des nouvelles technologies, cette règle s’amende et se comprend même parfois en sens inverse : l’outil seul parfois, créé le besoin et engendre de nouvelles façons de faire et de… nouveaux outils. Ainsi des “outils” réseaux sociaux en ligne, qui de par leur succès, leur permanence sur nos écrans et claviers, tout au long de la journée, ont engendré de nouvelles problématiques : comment y accéder rapidement? comment organiser et personnaliser leurs multiples fonctions? etc.

Sur Generation-nt.com, on apprend ainsi qu’il existe désormais un “Social Netword Access Keyboard“, un clavier personnalisé, pour prolonger l’ordinateur de bureau. Attention, rien de révolutionnaire ni de stylisé, comme nous y a habitué Apple… Il est pourvu d’une ribambelle de boutons à accès direct, pour mieux utiliser l’environnement Facebook. Visiblement, son nom de guerre (cf : photo ci-contre) est S.NA.K et la société qui le porte est Social Keyboards. Quelle sera l’étape suivante? Sans doute une génération d’outils plus professionnels, puisant le meilleur des réseaux sociaux, pour les utiliser dans des problématiques métiers ou sectorielles.

Outils financiers 2.0

Dans l’univers financier, l’usage grandissant des réseaux sociaux (à l’exemple de Twitter aussi) devrait sans doute modifier rapidement les logiciels et systèmes d’analyse, les outils de monitoring des marchés, etc. Faire entrer dans une finance 2.0 plus assumée. Ce sera une phase passionnante qui tentera d’éviter, comme le fait ce simple clavier, les ruptures de phases, le passage d’un environnement à une autre et les pertes de temps. Affaire(s) à suivre…

NB : attention, pour se détendre, à ne pas confondre le clavier “S.N.A.K” avec des “snack keyboards”, à vocation plus gourmande eux…

Google mise sur les finances personnelles

Mardi 8 mars 2011

Un rachat de l’américain Google n’est pas en soit une information bouleversante, tant le géant américain du web nous a habitué à sortir le chéquier. Comme le faisaient en leur temps les géants de l’informatique IBM, Microsoft, Oracle, etc.

Mais quand cela se passe sur le domaine des finances personnelles, c’est un peu plus nouveau. Comme le pointe l’Express, nous apprenons ainsi que “Google: rachète la société britannique BeatThatQuote.com“. Ce site internet est en fait un comparateur de prix en ligne. Ou plus exactement un comparateur de services financiers en ligne.

Son boss, John Paleomylites, annonce vouloir grâce à cette nouvelle étape “créer de nouveaux outils permettant aux consommateurs de choisir les meilleurs produits financiers” (cf : Boursier.com). Certains esprits tatillons diraient “il serait temps“, vu que les GoogleApps n’alignent pas encore grand chose au rayon des thématiques financières… Le nouveau front des applications mobiles, pour nourrir smartphones et autres tablettes tactiles, motiverait-il aussi cette décision?

Tarif de ces beaux projets en vue : immédiatement un rachat de 43,7 millions d’euros (cf : Clubic), plus les coûts de développement informatique qui suivront. A noter : on est quand même loin des valorisations à coups de milliards qui excitent l’univers du web 2.0, au point de parler d’une “bulle“…

Le CNN, son futur cahier des charges, l’argent en ligne

Mercredi 2 mars 2011

La semaine dernière, nous apprenions que le futur CNN (Conseil national du numérique) voulu par l’Elysée, se dessinait peu à peu. Selon l’AFP, on en est encore au stade du rendu de copie : celle d’un rapport de Pierre Kosciusko-Morizet, créateur du e-marchand PriceMinister.com et par ailleurs frère de Nathalie Kosciusko-Morizet, ex- secrétaire d’Etat sur l’économie numérique.

A l’époque, certaines voix discordantes y voyaient une forme de conflit d’intérêt, qui n’a plus lieu aujourd’hui : pour rappel, le responsable du dossier du numérique, c’est désormais Eric Besson. Qui organisait d’ailleurs le 24 février dernier un déjeuner avec des blogueurs, pour matérialiser un peu ce contact entre politique et monde numérique.

Ce CNN se voit assigner plusieurs axes de mission, sans doute non encore exhaustifs :

  • trouver des interlocuteurs au sein de l’économie numérique
  • avoir un rôle prospectif
  • conseiller les autorités et politiques

Une intention un peu moins proclamée mais tout à fait en vue, consiste aussi à “éviter l’affrontement systématique entre monde politique et acteurs du numérique“, précise P K-M. Les initiatives en la matière prises par le gouvernement ayant été à chaque fois mal reçues, mal comprises. A une époque où un projet législatif peut se retrouver taillé en pièce en quelques secondes sur Twitter, Facebook et consorts… on comprend ce besoin. Et reformulé par P K-M, comme il le dit sur Owni.fr, il s’agit d’être un “aiguillon de la politique numérique“.

Finance, argent, placement… à aborder?

Questions que je me pose et que je vous pose donc, en matière de prospective : au-delà du classique angle du e-commerce un peu fourre-tout, quels seraient des sujets plus spécifiques, que le CNN devrait aborder? Je pense par exemple à la finance en ligne, l’épargne en ligne, aux impôts en ligne, etc. Ainsi qu’à cette notion du social CRM qui complète désormais l’approche des social media, des réseaux sociaux en ligne.

Vous semblerait-il pertinent de les voir traités, discutés au sein de ce Conseil? Selon les possibilités et vos remontées, je m’engage à porter cette parole et ces interrogations à mes contacts, relais et aux futurs responsables du CNN, quand ils seront connus.

Pour prolonger : relire les articles “Impôts, plus de 10 millions de déclarations par internet“; “Agence immobilière : quand internet débarque