Archive pour le mot-clef ‘entreprendre’

Nose : concept store de parfumerie et de soins

Vendredi 26 avril 2013

Nicolas CloutierEntretien avec Nicolas Cloutier

Pouvez-vous présenter votre activité ?

Nose est un concept store de parfumerie et de soins, dédié aux marques de créateurs et centré sur une idée maîtresse qui est de pouvoir établir son propre diagnostic parfum. Nous avons développé une technologie de recommandation de parfums grâce à laquelle, à travers une série de questions, nous arrivons à déterminer le profil olfactif des consommateurs. A partir de là, nous proposons 5 fragrances parmi une sélection de 300-350 fragrances que nous avons en boutique. Le diagnostic se fait sur iPad en boutique et sur formulaire via internet. Vous pouvez ensuite commander les échantillons des 5 parfums qui vous ont été recommandés, pour 10 euros. Ce montant vous sera remboursé pour l’achat de votre parfum. Notre concept est retail et internet.

Pourquoi avoir créé ce business en particulier ?

Parce que le parfum est une passion. Et puis nous avons appliqué un concept de rupture avec – comme approche – de s’intéresser aux personnes. Nous essayons d’être moins commerciaux et de redonner ses lettres de noblesse à la parfumerie.

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir votre propre patron ?

D’être en mesure de matérialiser un projet et de prendre les clés de son propre destin. J’avais envie de mettre à profit toute l’expérience que j’étais allé chercher : j’ai travaillé dans une vingtaine de pays à l’international en conseil en stratégie pendant 12-13 ans.

Quel est, pour vous, le moment fort de l’année qui vient de s’écouler ?

Le lancement de la boutique le 22 juin 2012 : un concept store de 175 m² en plein  centre de Paris. C’était le moment le plus riche en émotions.

 


Nose : concept store de parfumerie et de soins par BforBankTV

Pierre Suze

Carenity : le 1er réseau social pour les patients et leurs proches

Jeudi 25 avril 2013

Michael Chekroun Entretien avec Michael Chekroun

Pouvez-vous nous présenter  votre activité ? Combien d’emplois avez-vous créé ?

Carenity est le premier réseau social pour les patients et leurs proches. Nous nous adressons à des personnes concernées par des maladies chroniques et nous leur proposons un site communautaire pour partager leur expérience, trouver de l’entraide et suivre l’évolution de leur santé avec des applications Web.

J’ai fondé ma société début 2011 et j’ai créé six emplois. Trois autres recrutements sont en cours.

Pourquoi avoir créé ce business en particulier ?

Ce projet découle d’un besoin personnel. J’ai dans ma famille une personne concernée par une maladie chronique. J’ai voulu l’aider en cherchant des informations sur Internet mais j’ai constaté qu’il n’existait pas de réseau social pour entrer en relation avec des personnes concernées par les mêmes questions de santé. J’ai donc créé ce projet qui m’a semblé ambitieux, innovant et surtout utile.

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir votre propre patron ?

La volonté de confronter une idée à une réalité économique et de sortir du confort du salariat pour créer un business à partir de mes idées et de ma propre stratégie.

Quel est le moment fort de cette année qui vient de s’écouler ?

Il y en a deux : le premier, j’ai bouclé une levée de fonds avec un business angel qui est entré au capital de ma société. Le deuxième c’est quand nous a franchi le cap des 10 000 membres inscrits sur Carenity, courant 2012. Aujourd’hui, nous avons 15 000 membres, 87 % sont des patients et 13 % des proches. Nous avons des membres francophones hors de France, en Belgique, Suisse, Canada, Maroc et Tunisie.


Carenity : le premier réseau social pour les… par BforBankTV

Vous pouvez soutenir ce projet jusqu’au 10 mai 2013 et l’aider a remporter le Prix BforBank de l’entrepreneur

Eric Mainville

MonDéfilé.com : des vêtements de créateurs pour toutes !

Jeudi 25 avril 2013

Sarah Fenerol et Jeanne CoeffeEntretien de Jeanne Coëffe

Pouvez-vous nous présenter votre activité ?

MonDéfilé.com est un site de e-commerce qui a pour vocation de promouvoir les créateurs de mode. Il leur offre une plateforme et les moyens de produire une collection. Parallèlement, Mondefile.com permet aux fashionistas d’avoir accès à des vêtements de créateurs à des prix plus abordables.

Chaque mois, nous sélectionnons une dizaine de créateurs. Nous proposons en exclusivité un modèle sur notre site. Le produit est alors suivi du croquis au prototype en passant par le shooting photo. C’est ensuite aux internautes de trancher. Dès que le produit obtient plus de 200 votes, l’article est alors mis en boutique.

Après un an d’existence, MonDéfilé.com a créé 3 emplois et fait vivre plusieurs fournisseurs.

Pourquoi avoir créé ce business en particulier ?

Depuis longtemps, j’ai eu l’envie de créer mon entreprise. J’aimais aussi flâner dans les boutiques de créateurs et j’avais constaté sur place un réel besoin d’accompagnement. De leur côté, les passionnées de mode avaient des difficultés à sortir des sentiers battus.

MonDéfilé.com est donc un concept nouveau dans l’univers de la mode, comparable à My Major Company dans la musique…

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir votre propre patron ?

J’avais surtout l’envie de monter un projet de A à Z, de construire quelque chose à partir d’une feuille blanche et de faire vivre cette idée, grâce au travail de toute une équipe aux compétences complémentaires.

Quel est le moment fort de l’année qui vient de s’écouler ?

En juin 2012, nous avons gagné la Palme d’Or du e-commerce. Cette récompense nous a permis d’être accompagnés par Nelly Rodi, un bureau de tendances très influent dans le domaine de la mode. Nous nous rencontrons une fois par mois pour travailler notre image de marque, notre plan de collection et faire évoluer notre site internet.


Mondefile.com : des vêtements de créateurs pour… par BforBankTV

Vous pouvez soutenir ce projet jusqu’au 10 mai 2013 et l’aider a remporter le Prix BforBank de l’entrepreneur

Catherine Chantepie

Sejourning : se sentir chez soi, chez les autres

Jeudi 25 avril 2013

Julien Delon  et François de Landes Entretien de Julien Delon

Pouvez-vous nous présenter votre activité ?

Sejourning est un site de location qui permet aux particuliers de louer leur logement lorsqu’ils n’y sont pas. C’est une nouvelle offre d’hébergement. Avec l’augmentation des courts séjours, pour des raisons familiales ou professionnelles, ce marché concerne beaucoup de monde. Aujourd’hui, 3 000 annonces sont rentrées sur le site, dont 1 500 les quatre derniers mois…

Pourquoi avoir créé ce business en particulier ?

L’idée est venue d’une expérience personnelle. Il y a trois ans, j’ai laissé mon logement libre pendant un mois pour faire le « tour de France ». Je voulais le proposer à des particuliers mais en surfant sur le net je me suis aperçu qu’il n’y avait rien ! Les seules offres paraissaient par un système de petites annonces, qui coûtaient cher. J’ai donc été assez frustré !

De plus, dans les villes où je me retrouvais, l’offre des hôtels ne me convenait pas. C’était assez cher et les chambres se ressemblaient toutes.

Paradoxalement, je me suis dit qu’il y avait très certainement des personnes dans la même situation que moi. À mon retour, je me suis dit qu’internet pouvait répondre à ce manque et j’ai eu l’idée d’exploiter ce nouveau marché.

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir votre propre patron ?

Depuis longtemps, j’avais envie de me donner les moyens de réaliser mes rêves et de choisir avec qui travailler. Notre équipe est composée de personnes complémentaires qui partagent tous les mêmes valeurs. Nous sommes tous animés par les mêmes motivations…

Quel est le moment fort de cette année qui vient de s’écouler ?

L’excitation de la toute première location. Un inconnu dépose son logement, puis un second et tout se passe bien. À ce moment précis, nous nous sommes dit que l’aventure commence…


Sejourning : se sentir chez soi chez les autres par BforBankTV

Vous pouvez soutenir ce projet jusqu’au 10 mai 2013 et l’aider a remporter le Prix BforBank de l’entrepreneur

Catherine Chantepie

See concept : la vue à portée de main

Jeudi 25 avril 2013

Charles Brun, Xavier Agueraet Quentin Couturier Entretien de Quentin Couturier

Pouvez-vous nous présenter votre activité ?

Nous avons créé le concept des lunettes pour presbytes en libre-service. Ces lunettes sont directement inspirées des fameux stylos sur socle.

Les presbytes sont pas moins de 22 millions en France, soit un tiers de la population ! La presse s’est donc rapidement intéressée à nos lunettes, par leur côté innovant, mais aussi du fait que nos produits sont fabriqués en France, à Oyonnax, dans l’Ain. De quoi contribuer à notre notoriété.

Parallèlement, nous étions présents sur de prestigieux salons. C’est ainsi que petit à petit nos lunettes se sont retrouvés dans des boutiques tendances comme Colette ou Le Bon Marché.

Notre entreprise compte aujourd’hui 3 salariés et 8 personnes travaillent pour nous via notre sous-traitant. Nous faisons également appel à deux free-lances.

Pourquoi avoir créé ce business en particulier ?

Cette idée nous est venue tout simplement en observant nos parents… Ils avaient besoin de lunettes pour vivre mais n’en avaient jamais sous la main ! Ma mère par exemple ne pouvait jamais lire le menu des restaurants. Elle me disait toujours « passe-moi tes yeux ». De plus, nous avions réellement envie d’entreprendre ensemble, tous les trois.

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir votre propre patron ?

Le désir d’être libre au quotidien et d’être utiles. Le fait d’être ensemble nous a permis de nous motiver mutuellement. Nous avions en tête un objectif commun que nous n’aurions peut-être pas atteint individuellement. Le fait de toucher à tout est également stimulant et formateur.

Quel est le moment fort de cette année qui vient de s’écouler ?

Notre premier salon Maison et Objet. Un véritable moment d’euphorie. Nos ventes ont largement dépassé nos espérances ! Lorsque les boutiques ont été livrées pour la première fois, ce fut un grand moment d’y voir nos produits.


See Concept : la vue à portée de main par BforBankTV

 

Vous pouvez soutenir ce projet jusqu’au 10 mai 2013 et l’aider a remporter le Prix BforBank de l’entrepreneur

Catherine Chantepie

SmartSide : Smart Metering & Smart Grids Solutions

Jeudi 25 avril 2013

Romain Vacher, David Dhenaux , Yann Mouchel et Elie Zgheid Entretien avec Romain Vacher

Pouvez-vous nous présenter  votre activité ? Combien d’emplois avez-vous créé ?

Nous sommes une société d’édition de logiciels pour les énergéticiens. Ces sociétés, qui gèrent les réseaux d’électricité, de gaz et d’eau, modernisent leurs infrastructures. Les compteurs d’électricité, par exemple, devront être pilotés à distance. Nous avons créé un système d’information capable de répondre à leurs besoins.

Les gestionnaires les plus connus en France, ERDF et GRDF, gèrent 95 % des compteurs en France. Les 5 % restant (deux millions de compteurs) sont gérés par 150 autres acteurs. C’est à ces acteurs que nous fournissons notre système d’information pour des compteurs communicants fabriqués. Les deux principaux pour lesquels nous travaillons sont Gérédis (Niort) et URM (Metz). Nous avons créé sept emplois et visons aussi des marchés en Europe.

Pourquoi avoir créé ce business en particulier ?

Nous sommes quatre fondateurs : David Dhénaux, Yann Mouchel, Elie Zgheib et moi-même. Nous étions en poste dans des grandes entreprises. C’est en rassemblant nos compétences autour des métiers de l’énergie que l’équipe s’est créée, en identifiant un besoin pour des systèmes d’information destinés à des acteurs de taille moyenne.

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir votre propre patron ?

Ayant travaillé dans des grands groupes, nous avons observé la complexité pour mettre en place des projets dans ces entreprises. Cela nous a incités à créer notre entreprise. De plus, nous voulions définir nos règles du jeu en termes d’éthique, de stratégie d’embauche avec l’idée de placer l’humain au centre du projet.

Quel est le moment fort de cette année qui vient de s’écouler ?

La signature d’un contrat avec Gérédis et URM. Ce contrat a une importance stratégique pour ces deux acteurs clés du territoire français.


Smartside : Smart Metering & Smart Grids Solutions par BforBankTV

Vous pouvez soutenir ce projet jusqu’au 10 mai 2013 et l’aider a remporter le Prix BforBank de l’entrepreneur

Eric Mainville

Giving Corner : vos activités ont une nouvelle valeur

Jeudi 25 avril 2013

François Bracq et Timothy LolelockEntretien avec François Bracq et Timothy Lovelock

Pouvez-vous nous présenter  votre activité ? Combien d’emplois avez-vous créé ?

Giving corner est une plateforme qui permet de convertir des activités professionnelles en actions solidaires choisies par les employés. C’est un outil de motivation et de cohésion qui permet à l’entreprise de récompenser certains comportements de ses collaborateurs sous forme de projets solidaires.

Au travers d’actions quotidiennes comme par exemple limiter sa consommation de papier, l’employé gagne des points, comme dans un programme de fidélité. Grâce à ces points il pourra soutenir les projets d’une association : planter un arbre, vacciner un enfant, etc.

La plateforme Web permet aux employés de se réunir pour réaliser des projets, se lancer des défis, créer des événements solidaires. D’ici avril notre entreprise aura créé sept emplois.

Pourquoi avoir créé ce business en particulier ?

Nous voulions lancer un projet qui ait du sens – sur les plans social et environnemental – et qui fasse le pont entre le monde des associations et le monde de l’entreprise. Nous voulions créer un modèle où chacun trouve son compte : l’entreprise, l’employé et l’association.

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir votre propre patron ?

Nous avions déjà une expérience de la création d’entreprise, donc nous connaissions la liberté que cela apporte. L’entrepreneuriat offre un champ d’activité riche et varié, nous travaillons en permanence sur des sujets très différents.

Quel est le moment fort de cette année qui vient de s’écouler ?

Le succès de la plateforme. Nous nous attentions à des taux de participation autour de 30 à 40 % et nous sommes à des taux de satisfaction de 80 à 90 %. On observe un engouement avec beaucoup d’actions solidaires financées.


Giving Corner : convertir vos activités… par BforBankTV

Vous pouvez soutenir ce projet jusqu’au 10 mai 2013 et l’aider a remporter le Prix BforBank de l’entrepreneur

Eric Mainville

Greenpub : régie des wait média connecté

Jeudi 25 avril 2013

GreenpubEntretien avec Roberto Estevez

Pouvez-vous nous présenter  votre activité ?

Nous proposons à des annonceurs de communiquer sur un support un peu atypique : une serviette en papier écologique, équipée d’un QR code que nous distribuons dans des réseaux de restauration dans les douze plus grandes villes françaises.

Nous acheminons les serviettes au moyen de véhicules électriques à l’effigie de l’annonceur. Le dispositif est trois en un : la serviette, le QR code qui permet un relais vers un contenu sur téléphone mobile et la voiture avec affichage mobile. Concernant les emplois, nous avons actuellement deux temps plein et deux stagiaires.

Pourquoi avoir créé ce business en particulier ?

L’idée de départ était de revaloriser les consommables dans la restauration. Ils constituent un gâchis, car les restaurateurs n’utilisent pas de matière écologique. Nous leur apportons un produit écologique et la publicité permet de le financer.

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir votre propre patron ?

Ce qui me plaît c’est de créer et développer des concepts. Ce n’est pas la fonction de patron qui m’intéresse en soi. C’est plutôt la diversité des secteurs que j’aborde et des tâches que je réalise au quotidien : stratégie, finance, administratif, juridique et la relation avec les clients, les employés et les partenaires.

Quel est le moment fort de cette année qui vient de s’écouler ?

Il y en a plusieurs : être lauréat du réseau Entreprendre et des apparitions dans les médias comme Challenges ou BFM TV.


Greenpub : la régie du wait media connecté par BforBankTV

Vous pouvez soutenir ce projet jusqu’au 10 mai 2013 et l’aider a remporter le Prix BforBank de l’entrepreneur

 

Eric Mainville

Y Proximité : le leader de la création et gestion de sites internet pour TPE en réseau

Jeudi 25 avril 2013

Y proximitéEntretien de Cyrille Cordelle

Pouvez-vous nous présenter votre activité ?

Y proximité est une entreprise spécialisée dans la création de sites Web pour les TPE. Nous sommes partis du constat que deux tiers des TPE n’en possédaient pas et le tiers restant avait très souvent besoin de le repenser ! Ces TPE ne se lancent pas essentiellement par manque de temps : nous leur proposons donc une solution simple et rapide.

Nous avons opté pour une logique verticale, c’est-à-dire par métiers ou par réseaux, comme les franchises par exemple, afin de mutualiser les efforts. Nous sommes les seuls à proposer cette approche unique sur un spectre aussi large.

Pourquoi avoir créé ce business en particulier ?

Nous sommes quatre associés et c’est une réelle opportunité que nous avons saisie. Nous avons commencé à travailler sur un autre concept qui ne marchait pas autant. Nous avons donc lancé un premier test sur le concept d’Y Proximité avec un partenaire, qui s’est révélé concluant. Nous avons donc dupliqué ce modèle. Aujourd’hui, nous sommes heureux de signer avec des marques leaders qui recherchent la fidélité et notre entreprise compte une petite quinzaine de salariés.

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir votre propre patron ?

C’est davantage l’idée d’entreprendre qui m’a motivé, plutôt que de devenir mon propre patron. Le fait de développer quelque chose qui m’appartient, de voir l’ensemble des phases d’un projet sans avoir d’idée précise à l’avance.

Quel est le moment fort de cette année qui vient de s’écouler ?

Pour nous la plus grande réussite est d’avoir développé des partenariats avec des marques à forte notoriété. C’est un plus pour accélérer notre promotion mais aussi une satisfaction pour nous de savoir que ces partenaires prestigieux nous font confiance. Cela démontre que nous n’avons pas travaillé pour rien.

Catherine Chantepie

GMP Orphan : soigner des maladies rares

Jeudi 25 avril 2013

Entretien avec Frédéric Marin

Pouvez-vous nous présenter  votre activité ?

GMP Orphan développe des médicaments dans le domaine des maladies rares. GMP O a un modèle de développement un peu atypique en pharmacie : nous utilisons des molécules déjà enregistrées par les agences de santé. Notre activité est de mieux comprendre comment elles sont utilisées par les médecins afin d’améliorer le traitement des maladies rares. Nous avons créé quatre emplois, représentant deux équivalents temps plein.

Pourquoi avoir créé ce business en particulier ?

Je suis pharmacien, métier qui apprend à communiquer avec des acteurs très différents. Notre rôle est de créer du lien entre ces acteurs : fabricants de médicaments, chercheurs, médecins, etc. De plus, nous voulions travailler dans le domaine des maladies rares, pour des enfants handicapés comme ceux qu’on voit au Téléthon.

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir votre propre patron ?

Personne ne me proposait ce que j’avais envie de faire. Il y a un moment où il faut se lancer, pour pouvoir passer de « j’ai envie de » à « je fais ». Un moment je me suis dit « il faut que j’y aille » et je veux atteindre mon but qui est de savoir que des patients pourront bénéficier d’un traitement.

Quel est le moment fort de cette année qui vient de s’écouler ?

Il y en a deux. Être lauréat du réseau est le premier, car j’ai réussi à les convaincre que monter une entreprise dans la pharmacie c’est comme monter une entreprise dans un autre domaine, même si les délais et les enjeux ne sont pas les mêmes.

Le deuxième, c’est quand nous nous sommes retrouvés à Washington devant la FDA (Food and Drug Administration) qui régit le médicament et l’alimentation pour le marché américain et qu’ils ont validé notre projet.


GMP ORPHAN par BforBankTV

Vous pouvez soutenir ce projet jusqu’au 10 mai 2013 et l’aider a remporter le Prix BforBank de l’entrepreneur

Eric Mainville