Le pays aurait-il davantage conscience qu’on ne le pense, de la situation économique ? Serait-il prêt psychologiquement ? Selon un sondage Ifop/JDD paru hier, les Français auraient en effet à date plutôt accepté l’effort à consentir, pour redresser les comptes de la nation. Un effort tel que défini notamment dans le dernier discours de politique générale de J-M Ayrault, premier ministre.
Trois chiffres ressortent de ce sondage, qui sont à mémoriser, et qui donnent le ton de l’époque :
- 67% d’entre eux sont en phase avec l’idée de “faire des efforts”
- 84 % estiment que “les classes moyennes ne seront pas épargnées” par cet effort
- 53 % plébiscitent l’ISF, comme priorité de cet effort
A noter que fin juin, un autre sondage Ifop, pour Acteurs Publics cette fois, notait que “la nécessité d’une réduction des dépenses publiques est largement perçue par les Français : [à] (74 %) [...] lorsque seulement 3 % considèrent une augmentation des impôts comme la voie prioritaire”. Contradictoire ? Peut être simplement évolutif, et tenant compte du contexte…
Pour prolonger : consulter par exemple les actualités fiscalité sur BforBank.com; ou les outils en ligne sur l’IR et l’ISF.
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L’effort par les impôts est d’autant plus aisément plébiscité que la moitié des français ne paie pas d’impôt, donc toute augmentation de l’Impôt sur le Revenu remporte par principe au moins 50% des votes. Même raisonnement pour l’ISF.