Conférence-live : patrimoine, fiscalité… le nouveau contexte de la rentrée

La conférence-live sur le nouveau contexte fiscal, est maintenant terminée : merci déjà à ces deux invités (Philippe Marini et Robin Massonnaud) et merci aussi aux internautes de votre participation, car vous avez été nombreux à suivre ce débat en ligne. Vous pouvez aussi continuer à nous envoyer vos questions ou rebonds, dans les commentaires de cette page, ou sur les écrans de nos réseaux sociaux (Twitter et Facebook). Notez aussi que pour toutes questions plus techniques ou portant sur des produits d’épargne et de placement, vous pouvez également contacter les services dédiés de BforBank, qui se mobiliseront pour vous renseigner.

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5 commentaires sur “Conférence-live : patrimoine, fiscalité… le nouveau contexte de la rentrée”

  1. coussy dit :

    Les proprietaires de leur résidence principale bénéficient d’avantages fiscaux pour l’impot sur la fortune mais aussi pour certains équipements. Compte tenu des prix de l’immobilier à Paris de nombreuses personnes qui ne peuvent y acheter leur résidence principale font l’investissement d’une résidence secondaire en province.
    Ne serait il pas équitable que les personnes qui sont locataires à Paris pour leur résidence principale bénéficient des avantages précités pour leur résidence secondaire.
    Ne serait ce pas la suppression d’une injustice fiscale flagrante?

    • ld dit :

      Merci pour question Coussy, elle sera transmise lundi matin sur le plateau du live. N’hésitez pas à le suivre pour rebondir sur leurs éléments de réponse.

  2. gayte dit :

    Rien n’empêche de vivre en province et d’y domicilier sa résidence principale. La situation décrite n’est pas plus injuste que d’être taxé parce que vous avez investit dans votre logement ou des actions en France, l’argent que d’autres ont préféré dépenser en voyage ou voitures étrangères. Pas plus injuste que d’être taxé sur des résidences locatives qui, compte tenu des divers impôts, taxes, frais, remise en état, temps de vacances, ce qui en réduit le rendement au niveau de l’inflation alors que l’on vend un service et que d’autre sont exonérés de l’outil de travail. Pas plus injuste que, alors que vous avez des fins de mois difficiles, d’autres fortunes riches en dizaines de millions sont exonérés pour cause d’œuvres d’art ou de fondation. C’est l’ISF lui-même qui par essence est injuste.

  3. M. Jacques dit :

    Je trouve particulièrement injuste l’imposition isf sur les valeurs boursières .On paye en juin sur des cours du 1 er janvier qui ont parfois chutés de 50 , voire 80 % ou totalement disparue par faillitte ( ex. DMC , DEXIA etc..)
    autant il est juste de payer sur l’éventuelle plus value qu’injuste de payer sur les cours ephémères particulièrement volatiles. Ce n’est pas ce genre de pratique qui incitera les épargnants modestes à investir dans les entreprises créatricent d’emploi. Dommage

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