Archive pour le mot-clef ‘cac 40’

Investir en bourse en 2012 : l’avis des experts en vidéo

Vendredi 20 avril 2012

L’année 2011 a été ponctuée de crises boursières. Qu’en a t-on appris ? Quelles leçons l’investisseur doit-il en tirer ?

Pour en parler, jeudi 5 avril 2012, nous avons réuni :

- Jean-Marc Sylvestre – le présentateur de Les Clés de l’Éco

- Véronique Guisquet-Cordoliani – secrétaire générale adjointe de la Fédération Française des Clubs d’Investissements (FFCI)

- Bertrand Miserey, chef de produit bourse chez BforBank.

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Investir en Bourse, les nouvelles règles 2012

Mercredi 4 avril 2012

L’année 2011 a été ponctuée de crises et de soubresauts sur les places boursières. Aujourd’hui, qu’a-t-on appris ? Quelles sont les questions que doit se poser l’investisseur pour placer sans trop de risque son argent en bourse ? Quels sont les pièges à éviter ?

C’est parce que nous avons bien conscience des nombreuses questions que peuvent se poser les investisseurs que nous vous proposons :

jeudi 5 avril à 11 heures une conférence-live
sur le thème :
Investir en Bourse, les nouvelles règles 2012

Sur ce plateau, nous recevons Jean-Marc Sylvestre le présentateur de Les Clés de l’Éco, un magazine sur l’économie qu’il réalise en partenariat avec Les Échos sur Itélé. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages dont le plus récent – Nouvelles petites leçons d’économies pour ceux qui doutent des promesses qu’on leur fait (Flammarion, 2011) – aborde les changements de conjoncture auxquels les Français sont confrontés.

Pour lui donner la réplique : Véronique Guisquet-Cordoliani – secrétaire générale adjointe dela Fédération Françaisedes Clubs d’Investissements (FFCI) – et Bertrand Miserey, chef de produit bourse chez BforBank.

En présence de Thomas Blard,  journaliste économique,  ces trois experts aborderont l’ambiance sur les marchés, les différentes stratégies de placement à adopter mais aussi toutes les questions ayant trait à la fiscalité des actions.

Vous pouvez d’ores et déjà poser vos questions dans les commentaires ou encore sur notre page Facebook.

Sodexo préserve son statut défensif

Mercredi 9 novembre 2011

sodexo_valeur_cours_bourseL’annonce des résultats annuels de Sodexo est pénalisée en Bourse mercredi à la suite de commentaires prudents de ses dirigeants sur l’exercice 2012, mais elle ne devrait pas remettre en cause son statut de valeur défensive.

Sur un an, son cours de Bourse affiche une hausse de 8 % contre une chute de 22 % pour l’indice CAC 40. Peu d’entreprises cotées peuvent se targuer des performances boursières du groupe de restauration collective.

Les résultats de l’exercice clos au 31 août restent de bonne facture. Il est vrai que depuis, l’excès de volatilité sur les marchés financiers et les perspectives plus sombres sur la croissance économique des pays développées (en particulier en Europe) ont ouvert la porte à de nouvelles mesures d’économies dans les entreprises et les collectivités clientes de Sodexo.

Pourtant, l’histoire du groupe montre une volatilité modérée de ses résultats. Entre 2000 et 2011, sa marge d’exploitation a fluctué entre 3,8 % (2004-2005) et 5,3 % (2010-2011), avec une moyenne sur la période à 4,7 % (et un écart-type de 0,4 %). Certes, pour un groupe de cette taille (16 milliards d’euros de chiffre d’affaires), cela a pu représenter d’importants à-coups en matière de génération de cash. Mais depuis le dernier point bas de 2005, Sodexo affiche des flux de trésorerie disponible en relative amélioration (si l’on exclut l’exercice 2009, marqué par l’une des plus importantes récessions d’après-guerre) et bien supérieurs aux niveaux observés au cours de la première moitié de la décennie 2000.

En prévoyant une croissance organique entre 5 % et 8 %, une croissance additionnelle de 4 % venant des acquisitions récentes, mais une hausse de seulement 10 % à changes constants de son résultat d’exploitation, Sodexo a toutefois pris le marché à contre-pied. Celui-ci anticipait une nouvelle amélioration de la marge d’exploitation du groupe passant de 5,4 % pour l’exercice clos à 5,6 % l’an prochain puis 5,8 % l’année suivante. Sodexo a publié 5,3 % (en dessous des attentes) et pourrait faire moins bien en 2012.

Des objectifs à moyen terme maintenus

Pour le groupe, cela ne remet pas en cause les objectifs de moyen terme (marge opérationnelle attendue à 6,3 % en 2015). Mais ce genre de nouvelle tombe mal lorsque l’on affiche une valorisation boursière plutôt généreuse — 15,5 fois le bénéfice attendu l’an prochain, 9,8 fois la capacité d’autofinancement et 2,5 fois les fonds propres. Ceci explique peut-être pourquoi Sodexo se traite avec une légère décote par rapport à son concurrent, le Britannique Compass Group, lequel affiche en outre une croissance bénéficiaire plus soutenue et plus en ligne avec ses ratios de valorisation.

Une valorisation de la capacité bénéficiaire (“Earnigs Power Value”) de Sodexo sans croissance pointe plutôt vers un cours de 47-48 euros (soit 9 % en deçà du cours actuel). Pour justifier le cours actuel, il faudra que Sodexo serve aux investisseurs un régime d’une amélioration continue de ses marges. L’histoire récente montre que cela est largement à la portée du groupe de restauration collective.

Pour aller plus loin

Reuters a mis en ligne une série de graphiques permettant une comparaison boursière avec Compass Group qui est très intéressante.

Sodexo-historique de performances financières

Sodexo-Marge d'exploitation et flux de trésorerie disponible


Copyrights : Sodexo Sverige sur Flickr

Les perspectives 2012 d’après IDMidCaps

Mercredi 5 octobre 2011

marches-bourse-perspectives-2012

Alors que la majorité des valeurs moyennes ont publié leurs résultats pour le 1er semestre, le sentiment que nous avons chez IDMidCaps est celui d’un « déjà-vu ». Il y a à peine 3 ans en pleine débâcle boursière, les managements des sociétés nous tenaient à peu près le même discours : nous ne percevons pas pour le moment de ralentissement dans l’économie, nos carnets de commandes sont bons et la crise reste pour le moment financière. Mais face à l’incertitude grandissante, les dirigeants veulent anticiper ou en tout cas ne pas se laisser surprendre comme ils l’ont été en 2008.

Les marchés semblent anticiper une récession comparable à 2009

Conséquence, les programmes d’investissement commencent à être remis en cause (notamment en matière d’acquisitions) alors que ceux de réductions de coûts recommencent à fleurir rendant la perspective d’une récession en Europe quasi inéluctable de notre point de vue en 2012. Car la croissance anémique que nos vieilles économies ont connue ces deux dernières années était surtout liée à la reprise des investissements des entreprises, la consommation des ménages restant en berne. Autant dire que si le seul moteur encore allumé de la fusée devait se couper on voit mal comment elle pourrait ne pas piquer du nez…

Cette perspective commence d’ailleurs à se traduire dans les prévisions du consensus des analystes pour 2012. Selon les données Datastream, filiale de Thomson Reuters, les estimations de croissance des BPA en France ont été ramenées en moyenne de 11,1 % en début d’année à 7,5 % aujourd’hui pour les valeurs du CAC 40 en 2011 et de 12 % à 9,9 % pour 2012. Tel est actuellement le tableau hors crise systémique évidemment car dans ce cas, les multiples de valorisation aussi faibles sont-ils en apparence ne prémunissent évidemment pas contre ce risque. Pour mémoire, au pire de la crise de 2009, certaines sociétés que nous suivons (rentables !) étaient valorisées sous leurs niveaux de trésorerie nette Parrot, Lacie ou encore Modelabs pour ne citer qu’elles…

Donc hors risque systémique, la question que nous nous sommes posé chez IDMidCaps est de savoir ce que les marchés anticipent après cet été meurtrier. C’est assez simple : une récession comparable à celle de 2009 qui s’était traduite par une baisse de l’activité sur le Cac Mid & Small (hors financière) avec une marge opérationnelle en baisse de 2 points et une chute des cash-flows de 20 %.

Autrement dit, si le pire n’est pas certain (mais compte tenu de l’histoire récente adopter un biais optimiste ne semble pas trop de mise…) et que la récession anticipée par les marchés est moins forte que celle actuellement dans les cours, il existe un potentiel d’appréciation réel à terme sur les marchés actions. Mais il faudra probablement attendre la fin de cette nouvelle année terrible pour les marchés pour s’en convaincre.

Sébastien Faijean - Directeur Associé IDMidCaps


Sell in may and go away, stay away till St leger day

Mercredi 7 septembre 2011

Beaucoup d’investisseurs en bourse connaissent ce dicton qui signifie “Vendre en mai et s’en aller, rester à l’écart jusqu’au jour du St leger ». Le St leger Stakes est la dernière course de la saison hippique britannique. Cette année elle aura lieu le 10 septembre.  Depuis plusieurs décennies il semblerait que ce dicton se vérifie très régulièrement.. Le CAC 40 à clôturé aujourd’hui à 3073 points soit une progression de +3.63% ! Une bouffée d’oxygène en ce début de mois..  Faut-il pour autant croire en ce dicton?  Soyons vigilants et donnons-nous rendez-vous fin septembre pour en reparler…

Merci Caroline!

Cac 40 : des 4000 aux 3000 points, en un mois

Mardi 23 août 2011

Dans l’historique de courbe du Cac 40 (cf : visible via le tableau marché boursier en ligne sur BforBank.com), pour rappel, il est à noter que l’on est passé en un mois (juillet à août) des 4000 points aux 3000. Le fameux “seuil psychologique” que rappelle Le Figaro. Très exactement, nous nous trouvons ce jour 14h58 à 3090 points. C’est une chute de près de 1000 points.

Après cette baisse vertigineuse enregistrée sur un mois, “Le marché parisien cherche à rebondir“, commentent les analystes de Natixis (source AFP). Et l’on souffle quand même, après le nouveau coup de chaud de la semaine dernière : “A la bourse de Paris lundi soir, on retrouve le sourire. Un soulagement timide et prudent mais qui fait du bien. Après une semaine noire, lâchant plus de 6%, le CAC 40 retrouve des couleurs” (France Soir).

Pour mémoire, relire nos dernières actualités bourse (avec Investir) : les cours de bourse du 19 août, et du 18 août. Chaque journée marque un épisode de ce véritable feuilleton estival.

Air Liquide fait de la résistance

Lundi 1 août 2011

Air Liquide donne une bouffée d’oxygène à tous les investisseurs étouffés par les mauvaises nouvelles. La publication des résultats du premier semestre a permis au titre de résister (-0,3%), alors que le marché plongeait de 2% lundi, après la publication aux Etats-Unis d’un indicateur avancé confirmant un tassement de la croissance économique outre-Atlantique.

Le cas d’Air Liquide est intéressant, tout comme celui de nombreuses valeurs dites de croissance, qui affichent cette année encore des performances boursières pour le moins remarquables. Il montre que le marché semble de plus en plus discriminer les sociétés capables d’offrir de la visibilité sur l’évolution de leurs bénéfices, grâce à des positions concurrentiels fortes et à leur pouvoir de négociation de leur prix de vente.

Sur 5 ans, un investisseur aura valorisé son action de 42%

Autant d’éléments qui, dans le cas d’Air Liquide, se traduisent non seulement par une croissance organique robuste (8,3% sur le premier semestre) mais également par l’amélioration régulière de ses marges (16,7%) et une rentabilité du capital raisonnable. Depuis le début de l’année, l’action Air Liquide n’a progressé que de 1%, ce qui reste modeste. Mais sur 5 ans, un investisseur aura gagné 42% en détenant cette action.

Si l’on prend les données des 12 dernières années, Air Liquide s’est traité en moyenne sur la base de 21,8 fois le bénéfice par action, pour une marge opérationnelle moyenne de 15% et une rentabilité des capitaux employés de 9,5% (données publiées par le groupe pour les marges ; mes calculs pour la rentabilité du capital et le PER historique). Si l’on considère que le groupe est en mesure de maintenir sa marge opérationnelle autour de 16,5% sur longue période, voire de l’améliorer à l’avenir au regard des programmes de productivité et des projets de croissance (photovoltaïque), il est tout à fait envisageable de considérer que le titre retrouve un multiple de valorisation proche de sa moyenne historique (je retiens 21x).

Appliqué à la prévision de BPA pour 2011 du marché (5,51 euros par action selon IBES), la valeur intrinsèque de l’action Air Liquide se situe autour de 115 euros. L’investisseur prudent devrait logiquement tenir compte d’une marge de sûreté d’au moins 20% pour éviter toute mauvaise surprise, ce qui amènerait à considérer le titre autour de 92-93 euros. Avec un peu de chance, le manque de discernement dont témoigne le marché pourrait constituer une opportunité d’acheter à bon compte un titre comme Air Liquide…

weeko.fr

Verallia : à qui profite l’introduction en Bourse ?

Lundi 20 juin 2011

L’introduction en Bourse de Verallia avait tout de l’opération parfaite, si elle avait été réalisée dans l’intérêt des futurs actionnaires de cette société. Saint-Gobain, en alourdissant de manière excessive l’endettement financier de sa filiale de conditionnement (dont il cède 40% du capital sur le marché), risque de faire une nouvelle fois des déçus de la Bourse, en particulier parmi les nombreux petits porteurs qui souscriront à l’opération.

Cette dernière, au vu du nombre de banques impliquées dans cette introduction en Bourse (12 pour moins d’1 milliard d’euros de titres à céder !), a toute les chances de réussir, sous réserve que les conditions de marché le permettent. Mais les investisseurs qui participeront à l’offre risquent de demander une forte décote au regard des transformations de dernière minute faites au bilan de la société.

Verallia, qui n’avait fin 2010 qu’une dette très limitée (327 millions d’euros), se retrouve au 30 avril 2011 avec 1,9 milliard de dette nette au bilan et des fonds propres négatifs à hauteur de 115 millions d’euros (la société disposait de 1,3 milliard de fonds propres fin 2010). Cette transformation est due à une série d’opérations de restructuration financière opérées sous l’égide de Saint-Gobain. Certes, la société peut supporter cette dette, car le coût financier est pour l’heure modique (taux d’intérêt de 4%).

Mais Verallia profite d’une dette bien notée en grande partie parce que la société reste sous le contrôle de Saint-Gobain, qui détiendra jusqu’à 60% du capital au terme de l’introduction en Bourse. Si, dans un an, Saint-Gobain se désengage et passe sous la barre des 50%, la note de crédit actuelle de Verallia risque d’être mise en cause.

Verallia : la fin d’une Success story

Verallia avait pourtant tous les traits d’une “success story” : deuxième acteur mondial de l’emballage en verre, une présence mondiale, des marges généreuse et un plan de développement qui pourrait en faire un placement de bon père de famille, d’autant que le prix proposé est, en apparence, attrayant : l’action, proposée entre 29,5 et 36 euros, est moins bien valorisée que celle du principal concurrent coté, l’américain Owens-Illinois. Sauf que cette décote de valorisation n’est qu’apparente. Si l’on prend en compte les hypothèses de développement de la société et qu’on cherche à déterminer sa valeur intrinsèque (par le biais d’un DCF), on trouve une valorisation de l’action autour de 30 euros. En prenant en compte une marge de sûreté pour tenir compte du bilan déséquilibré de l’entreprise, on se rend compte que le prix proposé est en fait excessif.

L’avenir boursier de Verallia semble donc tout tracé : le groupe passera le plus clair de son temps à rembourser ses dettes et pourrait bien ne pas avoir suffisamment de marges de manoeuvre pour saisir des opportunités de croissance externe si elles se présentent.

Ce type de montage rappelle la manière dont KKR avait fait s’endetter PagesJaunes peu après en avoir pris le contrôle, pour faire remonter de manière instantanée un important dividende et rentabiliser ainsi plus rapidement son placement. Après cette opération, le titre PagesJaunes a connu un parcours boursier pour le moins moribond. Cette fois-ci, Saint-Gobain (avec l’assentiment de son actionnaire principal, le fonds d’investissement Wendel) endette sa filiale juste avant sa mise en Bourse.

On comprend bien dès lors pourquoi cette introduction se fait avec une décote de valorisation, et pourquoi le syndicat bancaire en charge du placement est si important. On comprend aussi pourquoi les dirigeants de Verallia n’ont pas été en mesure de faire une prévision de bénéfice net pour 2011, sachant que les frais financiers vont exploser du fait de l’endettement massif pris par le groupe.

De nombreux particuliers qui souscriront à l’opération pourraient avoir de mauvaises surprises (une augmentation de capital dans les mois qui viennent ?). J’espère sincèrement me tromper, mais si l’opération tourne court (à cause de mauvaises nouvelles sur les résultats ou d’une conjoncture qui est soudainement moins favorable), cela risque de casser une dynamique de reprise boursière tant attendue et d’entériner le divorce des particuliers pour la Bourse de Paris, comme l’a récemment montré un sondage.

Certains patrons du CAC 40 sont parfois les plus virulents contre les dangers du capitalisme financier et le court-termisme des marchés. Il sera intéressant de voir s’ils seront nombreux à s’étonner des modalités d’introduction en Bourse de Verallia.

weeko.fr

Bourse : le plafond des 4000 points (enfin) atteint

Mardi 18 janvier 2011

C’est un signe. Le plafond des 4000 points du CAC 40 a été franchi ce matin à la bourse de Paris. Pour Les Echos, qui relaye bien évidement l’information : “Paris et les autres places européennes progressent, dopées par l’espoir d’une accélération de l’économie mondiale et par l’apaisement des craintes concernant la dette souveraine des Etats“.

Dès la semaine dernière, une embellie venait de la meilleure santé sur le marché des valeurs bancaires. Sur la question cruciale de la dette souveraine, les raisons de voir une réelle améliorations sont là :  “Les investisseurs saluent l’émission par l’Espagne de plus de 5,5 milliards d’euros de papier à court terme à un rendement moins élevé que lors de la précédente émission, en décembre. Ils anticipent également un renforcement du fonds européen de stabilité financière (FESF) (…)“.

Un regain de confiance des marchés semble se confirmer. Ne reste plus qu’à l’espérer durable et qu’outre l’instabilité politique actuelle du Maghreb, il ne faudrait surtout pas que de mauvais signaux économiques viennent des Etats-Unis (évolution du dollar) et de la Chine (croissance).

Pour prolonger : la rubrique Bourse pour gérer vos investissements;

La bonne nouvelle de la semaine!

Lundi 27 septembre 2010

Depuis plusieurs semaines il fallait être très attentif pour trouver une bonne raison d’aller investir sur les actions. A la lecture du Point daté du 23 septembre 2010, en page 36,  Didier Bouvignies nous permet d’être à nouveau optimiste.

L’associé-gérant de Rothschild & Cie Gestion, répond à une question pour laquelle les réponses sont en général pessimistes et à oublier… L’hebdomadaire lui demande : ” Vous recommandez donc d’investir en actions ? – Oui ! Beaucoup d’actions rapportent deux fois plus que les obligations d’entreprises. C’est du jamais-vu !“.

Jusqu’à aujourd’hui la tendance du CAC 40 semblait lui donner raison… Après plus de deux ans d’incertitudes, il faut y croire et se dire que le pire est derrière nous.

Pour compléter : consulter aussi cette vidéo en ligne, où Didier Bouvignies détaillait dès début septembre son analyse de la situation des marchés…

Bourse : Didier Bouvignies Associé-Gérant Rothschild et Cie Gestion
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