Avec sur le marché boursier un Cac 40 grimpant au-dessus des 2,5% et Wall-Street au-dessus des +1,80% peu avant les 16h, c’est certain, on serait tenté de dire “ouf” ! Et le rapport de l’un à l’autre est même posé par les observateurs, comme le note l’AFP. Même la bourse grecque, dont on ne parlait guère ces derniers temps, “s’envole de 15%” (Boursier.com).
Immédiatement, on peut dire que le discours de Ben Bernanke pointé vendredi comme déterminant, a eu un effet positif confirmé. Pour “Votre Argent”, pourtant, les bourses veulent y voir du positif. Méthode Coué pour en sortir ?
La pause pourrait n’être ainsi que de courte durée ? L’économie française pour sa part semble quand même entrer en phase d’attentisme, comme en témoigne les derniers chiffres connus de créations/faillites d’entreprises (in Challenges.fr). L’économie américaine quant à elle, pourrait manquer de souffle avec les nouveaux déboires qu’elle a devant elle : Irene et les chiffres du chômage, rappelle L’Express. D’autant que le chiffrage du coût de la tempête commence à se préciser : 5 à 7 milliards de dollars (Le Point).
Fiorentino optimiste
Après, les fortes baissent peuvent entraîner de forts rebonds. Pas seulement mécaniques. Ainsi Marc Fiorentino, qui était plutôt pessimiste ces derniers temps, s’est laissé aller à un peu plus de positif. Léger cela dit, cite Sébastien Couasnon (de BFM) sur Twitter ce matin : “On est ds un marché baissier lourd. Mais il existe des conditions de rebond puissant, comme aujourd’hui. Potentiel : +15% ou 3500 pts.”
Pour compléter : lire notre article “Crise des marchés financiers, un guide pour comprendre“;






