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Amundi à 5% du capital de Vivendi

Vendredi 11 mai 2012

Pour celles et ceux qui ont suivi les débuts tonitruants de la “net économie“, à la fin des années 90, Vivendi était un nom et un empire qui comptait. C’était l’époque de Jean-Marie Messier et des acquisitions à tour de bras, étendant grandement et rapidement le périmètre de l’entreprise. Depuis, le groupe se fait plus discret tout en restant un leader sur ses secteurs.

Et récemment, des rumeurs de “split” du groupe refaisaient surface (cf : La Tribune)… soit un démantèlement de ses activités.

Outre ces grandes perspectives et manoeuvres, il est à noter qu’Amundi Group a déclaré le 7 mai détenir “le seuil de 5% du capital et des droits de vote de Vivendi et détenir 5,10% du capital et des droits de vote du groupe de télécoms et de divertissement” (Votre Argent).

L.D

Hollande président : qui sera son “ministre des épargnants” ?

Lundi 7 mai 2012

La formule est une boutade, vous l’aurez compris. Il n’y a pas et n’y a jamais eu de “ministre des épargnants”, ou de “secrétaire d’Etat à l’épargne” en France. Mais il y a bien des ministères liés à ce sujet sensible, au sein des discussions pour former le premier gouvernement Hollande, suite à son élection à la présidentielle, acquise hier.

Que nous dit l’historique récent au sein du PS et de l’arène politique ? C’est Jérôme Cahuzac qui est souvent présenté comme le spécialiste des questions fiscales, alors que Michel Sapin émarge souvent comme spécialiste des questions économiques (en tant que responsable du programme et ancien ministre). Voilà pour la photo “non encore officielle” mais presque “validable”. Hier soir, sur le plateau de la soirée présidentielle de France 2, Cahuzac et Mélenchon plaisantaient d’ailleurs de ce sujet : ce dernier s’adressant au premier, en qualité de presque nouveau ministre du budget, à qui il faisait passer les messages plus ou moins subliminaux de son électorat. Affaire électoraliste à suivre.

Reste alors les surprises et électrons libres. Comme par exemple que Harlem Désir ait répondu présent, tout dernièrement, pour un débat sur les questions économiques et fiscales face à Gilles Carrez (UMP). Un casting qui a étonné chez les spécialistes du domaine, peu habitués à croiser M. Désir sur cette discipline.

C’est aussi les dommages collatéraux à envisager suite au choix du casting pour le Premier ministre… Bercy est en effet souvent présenté comme un “lot de consolation”, pour qui rate la marche ultime à côté du président… Souvenons-nous par exemple de Nicolas Sarkozy lui-même, nommé en 2004 à Bercy dans un gouvernement Raffarin qui aurait pu lui revenir alors.

Se distinguer, rassembler

Bref, rien de simple et d’évident. D’autant que le casting récent dans les derniers gouvernements Fillon, avait amené des personnalités fortes et remarquées. Notamment Christine Lagarde, reconnue pour son aisance internationale et sa force de travail. Ou encore Eric Besson, transfuge du PS en 2007. Enfin, de l’autre côté de l’échiquier, pèse aussi DSK qui a laissé le souvenir d’un expert économique et financier pointu…

Reste enfin le contexte stratégique et les messages qu’adressera ainsi (ou pas) François Hollande à son électorat tout comme à son non-électorat, qu’il doit savoir rassembler dans une logique d’ouverture. Si son curseur va se placer sur la fiscalité des hauts revenus et du grand patrimoine, il faut qu’il rassure, techniquement, par un casting à la hauteur des enjeux. Ou en tout cas par une personnalité reconnue pour sa compétence et sa capacité à faire passer, par la pédagogie et la diplomatie, les éventuelles pilules amères qui impacteront, nécessairement, les terres de l’épargne et de l’argent.

Les questions

Le Français veut savoir des choses simples, somme toute. Par exemple si son épargne sera protégée (fiscalement parlant), et s’il va devoir continuer à ponctionner dedans pour encaisser les effets de la crise… C’est aussi le nouveau contexte fiscal qui l’intéresse, la définition des nouvelles règles du jeu telle que proposées dans les programmes des candidats (infographie ci-dessous). Même questionnement concernant la politique Hollande sur la retraite


Fiscalité & épargne : quelles réformes pour… par BforBankTV

[MAJ 14 mai] : à un jour de la nomination officielle du gouvernement, les lignes de front ont-elles bougé ? Pas tellement à en croire le récapitulatif du NouvelObs, sauf de voir un peu moins Michel Sapin à Bercy que précédemment. De son côté La Tribune expose de nouveaux ministrables du côté des “hollandaises” et pour Bercy, comme Nicole Bricq et Karine Berger.

Le nouveau président aura en tout cas besoin d’avoir les idées au clair sur les débats clés de la relance économique et de la réforme fiscale, notamment pour son premier contact avec Angela Merkel, que d’aucun prévoit tendu.

[MAJ 16 mai] : après la nomination hier de Jean-Marc Ayrault au poste de Premier ministre, le débat du casting pour Bercy est à nouveau relancé. D’autres profils rejoignent ainsi la liste d’attente, déscopés d’autres fonctions, comme Pierre Moscovici. Réponse finale dans l’après-midi de ce 16 mai.

L.D

Surperformance des valeurs cycliques sur T1 2012

Jeudi 3 mai 2012

Laurent Dobler, de la société Comgest, que nous avions rencontré “dans son bureau” selon le principe de nos rendez-vous vidéo (voir ci-dessous), a livré depuis lors une analyse complémentaire portant sur le marché au premier trimestre 2012.

Reproduite sur le site Toutsurmesfinances.com, dans cette analyse, il note “la surperformance des valeurs cycliques (sociétés fortement liées à la conjoncture économique) sur les marchés européens au premier trimestre 2012″. Il complète en notant aussi que “les banques, compagnies d’assurances, constructeurs automobiles et producteurs de produits chimiques ont été les grands gagnants au sein des indices boursiers européens”.

Pour prolonger : vous pouvez revoir l’interview vidéo de L. Dobler, par Thomas Blard et Julie Chouchana.


Dans le bureau de Laurent Dobler (Comgest) par BforBankTV

L.D

Débat Hollande-Sarkozy du 2 mai : sobre sur les questions financières

Jeudi 3 mai 2012

Beaucoup de monde a suivi hier 2 mai le débat d’entre deux tours de la Présidentielle, entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. Exactement, il “a rassemblé 17,8 millions de téléspectateurs, avec un pic de 19,5 millions” (source AFP). Mais comme le note Arnaud Balme sur le blog retraite, peu de sujets touchant l’argent, l’épargne, la fiscalité, les retraites ont été vraiment abordés en y consacrant du temps… Pire : peu de sujets touchant le quotidien des Français l’ont été.

La faute au déroulé de ce genre de soirée, et à sa dramaturgie télévisée comme à ses immanquables : la bataille de chiffres experts sur l’économie générale (comme sur les chiffres du chômage), les coups de griffes personnels, etc.

Si l’on repart de l’exposé des programmes des candidats du 1er tour de la présidentielle, il y avait pourtant matière à débattre et proposer de réelles visions clivantes de l’avenir :


Fiscalité & épargne : quelles réformes pour… par BforBankTV

Que retenir alors des échanges Hollande-Sarkozy sur leurs programmes financiers et fiscal, sur les réformes qu’ils prévoient ? Quelques points :

  • François Hollande en appelant à la “justice fiscale”, veut s’attaquer à la fiscalité avantageuse des plus riches, favorisée selon lui sous l’ère Sarkozy. Lequel lui a rétorqué d’une formule lapidaire “Vous voulez moins de riches, moi je veux moins de pauvres”;
  • l’un est l’autre se renvoient l’augmentation des prélèvements, passée pour l’un, à venir pour l’autre;
  • F. Hollande critique l’augmentation de la TVA dite “sociale”, ajoutant de l’impôt sur les classes moyennes, quand N. Sarkozy y voit une “TVA anti-délocalisation, qui permettrait de baisser les charges patronales” (Boursier.com).

Les mots peu ou pas prononcés…


Le débat Hollande-Sarkozy en moins de 3 minutes par LeNouvelObservateur

Vous pouvez évidement relire le compte-rendu intégral du débat (sur LeMonde.fr), et pour m’y être livré, voici un certain nombre de mots clés qui n’ont été prononcés par aucun des deux débatteurs. Un constat révélateur de la faiblesse de la thématique financière dans leur propos, et notamment en ce qui concerne les finances personnelles.

  • épargne : dit une fois seulement, par le candidat PS “Je mobiliserais l’épargne des ménages pour l’affecter au financement des investissements, notamment des PME”. Dit une seule fois par le candidat UMP, quand il a précisé à son adversaire : “Vous proposez que les prélèvements de l’épargne et les prélèvements du travail soient les mêmes, nous l’avons déjà fait”. Le mot “épargnants” lui, n’a jamais été dit.
  • placement : pas une seule citation, durant le débat.
  • bourse : dit à une seule occasion sur la question de “l’impôt de bourse” que F. Hollande a précisé à N. Sarkozy (comme seule action sur ce périmètre); alors que les mots “actions” ou même “obligations” n’ont pas été dits.
  • assurance-vie : jamais prononcé en tant que tel;

Ces manques accréditeraient-ils la thèse d’un mono débat trop long, qui eut du être remplacé par trois débats thématiques, comme le proposait Nicolas Sarkozy ? Pour d’autres depuis ce matin, c’est sur les réseaux sociaux et notamment Twitter que les deux candidats finalistes à la Présidentielle et leurs équipes, prolongent le duel en autant de “tweets” et ajouts que nécessaire. Ils ont jusqu’à dimanche 6 mai.

L.D

Pour prolonger : lire sur BforBank.com, le dossier “6 mai 2012 : fiscalité, épargne… que fera votre président“.

Le débat fiscal, entre les deux tours

Jeudi 26 avril 2012

Mardi soir dernier avait lieu sur i-Télé l’émission “Un débat, deux programmes“, portant sur les projets des deux candidats restants dans la course à la Présidentielle 2012, François Hollande et Nicolas Sarkozy. Ce débat de 30 minutes, avec temps de parole équilibré, conviait Harlem Désir (PS) et Gilles Carrez (UMP) face aux questions d’Amandine Bégot et du journaliste politique Michaël Darmon.

Les deux duettistes sont finalement restés assez généralistes dans leur propos, ne rentrant pas dans la “technicité” des dossiers fiscaux, à une ou deux exceptions. Ils ont abordé notamment au début de leurs échanges “le mur de la dette” (GC) provoquant la nécessité de “sortir du sur-endettement sans faire payer les Français” (HD).

Fiscalité rehaussée dans les deux cas

Les deux camps diffèrent évidemment sur la méthode et les mesures. Parmi celles pointées : “Geler les dépenses” et “supprimer les avantages fiscaux” (HD) ou “baisser le coût du travail”, “augmenter la TVA social et les prélèvements sociaux sur l’épargne” (GC).

Sur la question de la taxation des donations et successions, autant le journaliste soulignait pour actualiser le propos “des notaires assaillis de demandes de donations”, autant le PS indiquait que seule seront impactées “donations et successions des grandes fortunes, pas des classes moyennes”.

On retenait surtout de cet échange courtois et sobre le fait que les deux candidats joueront tous deux du levier fiscal pour financer leur programme et porter la croissance économique, mais distinctement.

Pour prolonger : relire les articles “F. Hollande, son budget envisagé” et “N. Sarkozy déroule son offre de réformes financières“. Enfin, revoir l’infographie animée “Fiscalité et épargne, quelle réforme pour demain ?


Fiscalité & épargne : quelles réformes pour… par BforBankTV

L.D

Carmignac gestion… in London

Mercredi 25 avril 2012

Carmignac gestion, dont nous vous avions proposé une interview vidéo il y a peu (de Didier Saint-Georges – membre du Comité d’investissement), vient d’étoffer son réseau international. Selon

le site Boursier.com, c’est à Londres qu’il ouvre un nouveau bureau, complétant un réseau de 10 bureaux.

L’adresse londonienne est le 29 Cornhill London EC3V 3NF, et ce bureau sera géré indique Carmignac par Matthew Wright, directeur clientèle professionnelle entouré d’équipe de 4 personnes.

Parmi les arguments stratégiques avancés, Eric Helderlé, DG de Carmignac Gestion note :

“L’importance et la sophistication de l’industrie de la gestion d’actifs au Royaume-Uni en font un marché clé pour nous. D’un point de vue stratégique, c’est le bon moment pour nous installer à Londres compte tenu de l‘évolution du cadre la distribution auprès de la clientèle privée“.

Contexte

On peut aussi citer, de façon complémentaire, l’attractivité suscitée par Londres dans le contexte des Jeux Olympiques d’été, qui démarrent le 27 juillet prochain. Le Monde parle des “métamorphoses de la capitale“, quand Le Figaro rappelle le coût de 11 milliards d’euros généré par l’évènement, pour un effet (encore discuté) ressenti auprès de “1500 entreprises du pays qui se sont partagé un pactole de 8,48 milliards d’euros de contrats” (Sport24).

L.D

Pour prolonger : lire la fiche de Carmignac Investissement sur BforBank.com

Gestion de fonds, les deux chiffres clés de 2011

Mardi 14 février 2012

Dans la première partie de l’étude rétrospective sur la gestion de fonds en 2011, deux chiffres ressortent : 726 et 14. Ce sont en effet 726 Mds d’euros qui ont été collectés au 31 décembre 2011, au niveau de l’encours de la gestion collective française. Et il faut savoir que cet encours est en baisse, de 14% sur un an.

Vous pouvez lire le reste des chiffres détaillés sur cette première partie du bilan de l’année. Et pour bien remettre en perspective toutes ces données, voici quelques contenus complémentaires :


Investir : vos premiers pas sur les fonds par BforBankTV

L’assurance-vie, encore des atouts

Jeudi 9 février 2012

L’experte patrimoniale Sophie Breuil a accordé le lundi 6 février une interview à Paris Match, qui recadre les évolutions récentes connues sur le format de placement de l’assurance-vie. “Produit préféré” des Français, comme souvent présenté ces dernières années dans le domaine des finances personnelles. Voici quelques idées phares de cette interview très pratique et accessible, que je vous recommande vivement de lire :

  • rendements :il est possible d’aller sur d’autres supports, parmi lesquels des fonds peu risqués comme des obligations émises par de grandes entreprises ou les fonds garantis
  • contexte :En général, la fiscalité est très réduite“. Mais l’experte concède un peu plis loin que, sur la fiscalité à venir : “On ne peut pas exclure [un durcissement de la fiscalité de l’assurance vie]. Mais ce type d’épargne à long terme devrait garder un statut privilégié”.
  • famille :Une formule intéressante pour les couples avec enfants est de rédiger une clause bénéficiaire à double détente : désignez votre conjoint comme usufruitier du contrat et vos enfants comme nus-propriétaires

Pour compléter : relire aussi sur BforBank.com “Rendements 2011 : l’assurance-vie traverse la crise et résiste“, avec l’analyse de Julien Demerson, directeur des publications des Dossiers de l’Epargne. Vous pouvez aussi utiliser le comparateur assurance-vie.

L.D

L’argent et la famille : une conférence-live pour en parler

Mardi 7 février 2012

Il n’est pas de sujet plus intime, plus sensible aussi que celui de la gestion de l’argent et du patrimoine au sein de la famille. Sans faire cliché, la question est considérablement trans-générationnelle. Elle débute dès que l’on apprend à ses enfants ce qu’est un sou, pourquoi il faut économiser et comment dépenser. Elle se prolonge quand on apprend comme adolescent à gérer son argent, puis comme jeune adulte à co-construire des projets d’investissement en couple. Enfin l’âge de la maturité est celui des problématiques de choix de placement, de constitution puis à terme de transmission de son patrimoine. Succession, donation… que faire et quand ? Quels droits y sont affairant ?

J’oserai dire que c’est tout cela… ou pas. Le pire, au fond, serait de… ne pas s’en occuper du tout. De considérer que “demain est un autre jour” et de remettre ce qui fâche au plus tard, sur le fil, quand on ne peut plus reculer. Ce serait une grave erreur tactique, car la société contemporaine, économiquement plus dure, tolère moins de marge de manoeuvre et de désinvolture. L’actualité est émaillée ainsi, de temps à autres, d’affaires tristes et parfois sordides, toutes liées au fait que des personnes ont été prises au dépourvu, n’ont pas vu venir, ont été spoliées. On peut le regretter, le nier, mais c’est un fait. En d’autres termes, il faut savoir plus que jamais anticiper, planifier, s’organiser.

Débat ouvert et interactif

C’est personnellement un peu de ces questions que j’ai en tête, comme nombre d’entre vous j’en suis sûr, à quelques encablures de la nouvelle conférence-live que nous organisons ce matin, à 11h. Le dispositif -pour rappel- se prête bien à ce grand sujet sociétal et nous avons voulu sa matière plurielle et interactive. Ainsi un plateau de 3 experts (dont Monique Pinçon-Charlot, photo ci-contre) sera animé par le journaliste Thomas Blard, tandis que nous (Victoria Kaiser, community manager, et moi-même) serons aux manettes de la modération du chat live, où nous recevrons vos questions ainsi qu’Anita Vanhaverbeke, conseiller privé.

Pour vous donner un peu de matière, afin d’amorcer vos réflexions questions, voici quelques outils et liens :

Pratique : vous pouvez suivre ce live dans deux environnements complémentaires, au choix > soit la conférence-live sur Facebook, soit sur sur le web sur DécideursTV. Elle débute ce mardi 7 février à 11h, pour environ 1 heure de temps, en vidéo et chat pour poser vos questions et/ou remarques.

L.D

Monique Pinçon-Charlot, invitée du prochain Live le 7/02

Vendredi 3 février 2012

Vous l’avez certainement déjà vue et entendue sur un plateau tv ou dans la presse, seule ou avec son mari. Monique Pinçon-Charlot est une sociologue et chercheur au CNRS, spécialisée sur l’étude des classes supérieures de la société, à travers divers angles d’analyse. Parmi les récents ouvrages qu’elle a co-signés avec son mari, figurent par exemple “Les ghettos du gotha“, ou encore “Grandes fortunes“.

Nous avons pensé que son regard ouvert et iconoclaste servira d’excellent prisme, pour aborder les questions financières et patrimoniales liées à la famille. C’est pourquoi elle sera notre invitée “guest” le mardi 7 février à 11h, sur le plateau du Live BforBank. Avec à ses côtés deux autres experts (Frédérique Schmidiger, responsable de la rubrique patrimoine pour Leparticulier.fr, et Xavier Boutiron, notaire en charge de la stratégie patrimoniale chez Chevreux Notaire) ils débattront du thème : “L’argent et la famille. Donations, successions, transmissions… que faire en 2012“.

La sociologue ne manque pas d’arguments faisant contrepoint aux idées les plus convenues dans la gestion patrimoniale. Pour mémoire, parmi ses récentes interventions :

  • Pour réellement bien faire, les riches devraient payer enfin leurs impôts en mettant fin à l’optimisation fiscale” (in 20Minutes.fr)
  • “(…) quand il s’agit de leurs propres vies, les riches organisent leur protection, mettent en place des systèmes clos de régulations collectives, sans craindre d’utiliser cet Etat-providence si souvent dénoncé” (in monde-diplomatique.fr)
  • Le système fiscal doit être revu pour être, non pas dégressif comme aujourd’hui, mais profondément progressif. Le travail est de loin le revenu le plus taxé en France, bien plus que le patrimoine ou le capital. ” (in Humanite.fr)

Elle est également intervenue ces derniers temps sur l’embourgeoisement de Paris, le recrutement des riches, etc, etc. Voici aussi une vidéo où elle s’exprime sur les “clichés” de la société française, pouvant donner quelques repères sur sa grille d’analyse…


Les clichés selon Monique Pinçon-Charlot par Click-Clap

NB : quelques liens, pour vous inscrire à la conférence-live, et pour la suivre sur Facebook, ou sur internet.