Archive pour avril 2012

Dans le Bureau du Gérant…. Joëlle Morlet-Selmer de Mandarine Gestion

Lundi 30 avril 2012

Thomas Blard fait l’interview de Joëlle Morlet-Selmer gérante de fonds chez Mandarine Gestion et spécialiste de valeurs françaises.

Elle répond à Thomas Blard sur les points suivants :

  • Quels sont les signaux envoyés par les marchés que les gérants écoutent ?
  • Quelle est son analyse des marchés dans un contexte d’extrême volatilité ?
  • Sur quelles sociétés investir ?
  • Comment envisage t-elle l’avenir ?

L’occasion également de découvrir de près les nouveaux locaux de cette entreprise de 21 personnes qui gère 1 milliard 5 d’encours grâce à 5 gérants.


Dans le Bureau du Gérant…. Joëlle… par BforBankTV

Japon : taxer les beaux gosses pour financer les retraites ?

Lundi 30 avril 2012

C’est la proposition insensée mais néanmoins sérieuse d’un économiste Japonais : Takuro Morinaga. Elle est publiée dans un entretien au magazine japonais Aera, repris et traduit par Courrier International, pour faire d’une pierre, deux coups : limiter la progression du célibat et enrayer la chute du taux de natalité mais aussi sauver l’avenir des retraites nippones.

Le vieillissement de la population étant catastrophique au pays du soleil levant, comme le montre cet extrait d’un documentaire diffusé sur Arte :

1 Japonais sur 2, de 30 à 35 ans, est célibataire

« Depuis l’an dernier, les célibataires constituent le premier type de foyer au Japon : 16 millions de Japonais vivent seuls. Ceux qui se marient ont de moins en moins d’enfants (1,39 enfant par femme), et de plus en plus tard (âge moyen 29 ans). Il n’y a jamais eu aussi peu de naissances dans l’Archipel et le ratio de personnes âgées ne cesse et ne cessera de progresser.

Les femmes, quant à elles, refusent de former une famille, car cela revient pour elles à accepter un déclassement social et professionnel. 70 % des femmes japonaises quittent leur emploi au premier enfant. », rappelle LeFigaro.fr.

Et la crise n’a pas épargné les célibataires nippons. Leur salaire moyen annuel a dégringolé de 47 000 à 28 000 euros en dix ans ! Autant dire que leur sex-appeal auprès des Japonaises, apparemment vénales, a pris lui aussi une sacrée claque. En effet, ces dernières continuent de chercher le mari idéal, qui est censé gagner deux fois plus qu’elles.

À l’époque, explique l’économiste, la coutume était de dire : “Même s’il n’est pas très séduisant, il travaille dans une bonne entreprise. Avec lui, tu seras tranquille toute ta vie !”

Or, “le système de l’emploi à vie s’est effondré dans notre pays depuis l’éclatement de la bulle financière, au début des années 1990 et la pratique du mariage à vie qui était soutenue par ce dernier s’est écroulée à son tour”, ajoute Takuro Morinaga.

En s’appuyant sur les résultats d’une enquête sur la structure de l’emploi, une cellule de réflexion a calculé le nombre d’hommes mariés chez les 25-30 ans selon les tranches de revenus. Elle a mis en évidence que plus de 70 % des hommes ayant un revenu annuel de plus de 10 millions de yens (environs 95 000 euros) étaient mariés. En revanche, plus le revenu baissait, plus le nombre de mariages diminuait et, à l’approche du million de yens (9 500 euros), seul un homme sur six était marié.

Ainsi, « le seul moyen pour les laids de rivaliser avec les beaux, c’est l’équilibrage des revenus. La méthode la plus simple est de taxer les beaux mecs qui ont le monopole de la séduction. », avance Takuro Morinaga.

Doubler les impôts des “beaux”, réduire ceux des “laids”

Il propose donc de classer les Japonais en 4 catégories :

  • les “beaux”, dont le taux d’imposition serait doublé
  • les “normaux” ensuite, dont l’imposition ne serait pas affectée,
  • les “moyennement laids”, qui obtiendraient une réduction de 10 % d’impôts
  • les laids, qui paieraient 20 % en moins.

« La baisse de recettes fiscales provenant des contribuables laids sera largement compensée parce qu’auront à verser les beaux. Si l’on affecte ce surplus à la protection sociale, le financement des retraites sera facilité et l’avenir du Japon sera plus radieux. », ajoute-t-il.

La beauté serait évaluée lors d’une audience devant un “conseil d’évaluation de la beauté”, ou siégeront cinq femmes, tirées au sort.

Quant à aux femmes, selon l’économiste, celles

« qui séduisent les hommes et les mènent par le bout du nez ne sont pas forcément des beautés. Pour plaire aux hommes et profiter de leurs largesses, c’est la manière – les gestes, les manœuvres – qui compte, plus que l’apparence. Certaines femmes ont l’art de se faire entretenir, indépendamment de leur physique. Pour celles-là, il faudrait que leur revenu imposable soit calculé en fonction des avantages en nature qu’elles reçoivent des hommes. »

Ce n’est pas la première fois que le Japon songe à briser le principe d’égalité devant l’impôt. En 1941, déjà, l’État envisageait un impôt sur les célibataires, rappelle LeFigaro.fr.

AB

EcoView n°11 – l’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune)

Vendredi 27 avril 2012

L’ISF est un l’impôt qui « a succédé à l’« impôt sur les grandes fortunes » (IGF) créé en 1982 par le gouvernement Mauroy » sous François (dixit le site encyclopédique Wikipédia). Voici une nouvelle planche infographique de Stéphanie Goutte, portant sur les points clés de ce dispositif fiscal, à jour des données connues pour 2012.

Cliquez sur l’image ci-dessous, pour voir apparaître l’infographie en grand sur votre écran :

ISFinfo

Pour prolonger : vous pouvez consulter sur le site BforBank.com :

 

Le débat fiscal, entre les deux tours

Jeudi 26 avril 2012

Mardi soir dernier avait lieu sur i-Télé l’émission “Un débat, deux programmes“, portant sur les projets des deux candidats restants dans la course à la Présidentielle 2012, François Hollande et Nicolas Sarkozy. Ce débat de 30 minutes, avec temps de parole équilibré, conviait Harlem Désir (PS) et Gilles Carrez (UMP) face aux questions d’Amandine Bégot et du journaliste politique Michaël Darmon.

Les deux duettistes sont finalement restés assez généralistes dans leur propos, ne rentrant pas dans la “technicité” des dossiers fiscaux, à une ou deux exceptions. Ils ont abordé notamment au début de leurs échanges “le mur de la dette” (GC) provoquant la nécessité de “sortir du sur-endettement sans faire payer les Français” (HD).

Fiscalité rehaussée dans les deux cas

Les deux camps diffèrent évidemment sur la méthode et les mesures. Parmi celles pointées : “Geler les dépenses” et “supprimer les avantages fiscaux” (HD) ou “baisser le coût du travail”, “augmenter la TVA social et les prélèvements sociaux sur l’épargne” (GC).

Sur la question de la taxation des donations et successions, autant le journaliste soulignait pour actualiser le propos “des notaires assaillis de demandes de donations”, autant le PS indiquait que seule seront impactées “donations et successions des grandes fortunes, pas des classes moyennes”.

On retenait surtout de cet échange courtois et sobre le fait que les deux candidats joueront tous deux du levier fiscal pour financer leur programme et porter la croissance économique, mais distinctement.

Pour prolonger : relire les articles “F. Hollande, son budget envisagé” et “N. Sarkozy déroule son offre de réformes financières“. Enfin, revoir l’infographie animée “Fiscalité et épargne, quelle réforme pour demain ?


Fiscalité & épargne : quelles réformes pour… par BforBankTV

L.D

Investir dans un vélo de ville

Jeudi 26 avril 2012

Priorité aux vélos !

Comme évoqué dans une précédente note, intitulée «Economies : rouler à vélo en s’inspirant du modèle néerlandais », je me suis donc mis en quête d’un vélo de ville pour diminuer le nombre de mes déplacements motorisés dans Paris. Mon constat : pour un primo-city-pédalant, l’investissement est plus délicat qu’il n’y paraît.

L’offre étant assez large, il est impératif, avant de porter son choix sur un modèle en particulier, de vérifier certains paramètres et d’avoir en tête quelques critères différenciant.

Quels sont les paramètres à prendre en compte ?

Cela ne vous aura pas échappé, outre le fait qu’il existe des modèles « homme » et « femme », la plupart des bicyclettes sont proposées dans différentes tailles. C’est généralement la hauteur du cadre qui sert de référence. Pour savoir laquelle vous convient le mieux, des tableaux de correspondance sont en ligne sur le Web. Mais, pour faire simple, retenez que la jambe doit être tendue lorsque la pédale est en position basse et que le talon est posé dessus.

Si votre intention est de rouler exclusivement en ville, où les arrêts sont fréquents, privilégiez un cadre à enjambement bas, comme c’est le cas sur les bicyclettes néerlandaises traditionnelles (cadre « col-de-cygne »). Elles sont d’ailleurs d’autant plus adaptées à un environnement urbain qu’elles permettent une position assise ‘droite’, plus reposante et offrant une meilleure visibilité.

En ville, un vélo à trois vitesses suffira. Mais optez plutôt pour la boîte de vitesses que pour le dérailleur : la chaîne ne sautera pas et vous pourrez passer les rapports à l’arrêt.

Quant aux freins, pour plus de sécurité, préférez le système de freins intégré aux moyeux : légèrement moins précis que les freins à disque ou à patins, ils conservent en revanche leur efficacité en toutes circonstances, que la route soit sale ou mouillée.

Cadre acier ou cadre alu ? L’acier amortit mieux les vibrations ; il est confortable, même sans suspensions. L’aluminium est en général plus léger, mais aussi plus raide. Il préserve mieux de la corrosion, mais résiste moins bien aux chocs.

Pour ce qui est de l’éclairage, l’avantage de la dynamo (entraînée par le pneu ou intégrée au moyeu) est qu’elle ne devrait pas vous lâcher de manière impromptue, contrairement à un système à piles. En revanche, si vous ne pédalez pas, pas de lumière !

Plusieurs sites Internet pourront vous guider, notamment celui de la fédération française des usagers de la bicyclette ou encore le site amsterdamer.fr, spécialiste du vélo néerlandais. À lire également, un article sur les vélos de ville, publié sur linternaute.com

Quel modèle ?

Les valeurs sûres, ce sont les spécialistes historiques comme Peugeot (FR), Gitane (FR), Gazelle (NL), Batavus (NL)…Écartez les premiers prix de marque générique des grandes enseignes de sport : dans 3 ans, vous aurez du jeu dans l’axe et le pédalier en morceaux (ou est-ce moi qui suis trop lourd ?)

Une alternative pour se démarquer, c’est d’opter par exemple pour le «grrr» léopard de Dolce & Gabbana, ou encore le célèbre Aéroblade du constructeur automobile néerlandais Spyker, (11.000 euros quand même). Dans les deux cas, c’est à méditer… pour différentes raisons.

Pierre Suze

Fraude aux retraites : s’il n’y avait que la Grèce…

Jeudi 26 avril 2012

800 millions d’euros par an, c’est ce que représente la fraude aux retraites et aux prestations sociales en Grèce, selon FranceInfo.fr.

Un montant hallucinant pour ne pas dire indécent dans un pays toujours en proie à la plus grave crise financière européenne.

Un nombre anormalement élevé d’aveugles dans l’île de Zante, des pensions d’handicapés attribuées à des Grecs parfaitement valides à Salonique ou des retraites post-mortem que des proches des défunts continuaient de percevoir, les autorités grecques ont mis au jour quelque 200 000 cas de fraudes. Athènes s’étant lancé dans une course aux économies dans le but de réduire sa dette.

Le ministère du Travail dévoile, par ailleurs, un autre scandale : des entreprises déclarant des cotisations sociales fictives afin de vendre au prix fort une couverture aux actifs non assurés, qui représentent près du tiers de la population active, explique LeMonde.fr. Quelque 4 000 cas ont déjà été recensés.

Des pratiques, hélas, qui ne datent pas d’aujourd’hui dans ce pays de carte postale… Un tel mépris de l’intérêt général est devenu intolérable aujourd’hui dans une Europe en difficulté.

Mais certains Grecs ne sont, hélas, pas les seuls à blâmer. Nous avons aussi en France, des personnes qui profitent d’un système incapable d’être pointilleux.

Pensions de retraite versées à l’étranger, dispositif “carrière longue”, la France n’est pas en reste

Il y a près d’un an, déjà, la Cour des comptes suspectait des fraudes sur les pensions de retraite versées à l’étranger. Il s’est avéré que dans certains pays, “le nombre de centenaires pensionnés du régime général est supérieur à celui recensé par les services du recensement”, selon leparticulier.fr

10 % des bénéficiaires des retraites sont des personnes qui ont travaillé, cotisé et donc acquis leurs droits à la retraite en France, alors qu’elles sont installées à l’étranger. Alors qu’en France, l’état civil informe automatiquement les caisses de retraite de la disparition d’une personne, ce n’est pas le cas dans d’autres pays, rappelle le site web de l’information juridique et pratique.

Autre cas de fraude, aujourd’hui, ce sont quelque 1.500 personnes, ayant profité du dispositif «carrière longue» pour partir à la retraite, qui se voient réclamer des remboursements allant jusqu’à plusieurs milliers d’euros par la sécurité sociale.

La loi Fillon II de 2003 permettait aux salariés ayant travaillé jeunes de partir plus tôt à la retraite même s’ils n’avaient pas le nombre requis d’annuités.

Pour cela, ils devaient racheter des trimestres de cotisations après avoir fourni des attestations sur l’honneur signées par deux témoins, prouvant qu’ils avaient travaillé dans leurs jeunes années. Mais à partir de 2008, face à la montée en charge du dispositif (ou de la mauvaise foi de certains ?) et à son “financement devenu lourd”, l’administration a durci les conditions à travers une circulaire, explique LeFigaro.fr

“Nous avons conscience que certains dossiers sont litigieux mais la majorité des gens sont de bonne foi, ils ont été mal conseillés au départ. Il y a des situations dramatiques”, regrette la CGT.

Les sommes réclamées à certains par les Urssaf, la Carsat (Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail), chargée d’assurer le versement des pensions, et la MSA (Mutualité sociale agricole), atteignent plusieurs milliers d’euros, parfois 30.000 à 70.000 euros.

Tous ne sont peut-être pas des fraudeurs invétérés. Mais connaissez-vous des organismes habiles au cas par cas ? Comme dans la fable du berger qui criait au loup : « personne ne croit un menteur, même quand il dit la vérité »

Une chose est sûre, la fraude est un poison qui a toujours miné la cohésion sociale. Aujourd’hui elle contribue à mettre en danger les Etats. Il y a toujours des petits poissons qui passent les mailles du filet. Mais le jour où il n’y aura plus de filet…

AB

Faut-il investir en bourse pour sa retraite ?

Mercredi 25 avril 2012

Alors que l’Europe est face à un défi colossal, le financement des retraites, les mesures de rigueur prises dans chaque pays comme l’allongement de la durée de cotisation et de l’âge légal de départ, nous incitent à davantage préparer nous-mêmes, financièrement, notre retraite.

Plan d’épargne retraite individuel, collectif, assurance-vie, immobilier… ce ne sont pas les possibilités de placement et d’investissement qui manquent.

Mais que penser de la bourse ? Peut-on aussi préparer financièrement ses vieux jours en investissant sur les marchés ? Est-ce une démarche trop risquée et dangereuse ? Car on n’oublie pas que ces dernières années ont été ponctuées de crises et soubresauts sur les places boursières.

Aujourd’hui, qu’a-t-on appris ? Quelles sont les questions que doit se poser l’investisseur pour placer sans trop de risque son argent en bourse ?

Autant de questions posées dernièrement, lors de la conférence-live BforBank sur le thème : “Investir en bourse. Les nouvelles règles 2012″, animée par Thomas Blard avec :

Les trois experts ont parlé de l’ambiance sur les marchés, des différentes stratégies de placement à adopter, de la fiscalité des actions mais aussi de la question d’investir en bourse pour préparer sa retraite.

Ni un casino, ni le loto, mais un investissement à long terme


Investir en Bourse, les nouvelles règles 2012… par BforBankTV

« La bourse doit être considéré comme un investissement à long terme », a rappelé d’emblée Bertrand Miserey.

« Investir régulièrement contribue à lisser le risque. », a ajouté Véronique Guisquet-Cordoliani.

Les trois experts regrettant la vision négative que l’on peut avoir de la bourse en France, préférant se reposer sur l’Etat, contrairement aux pays anglo-saxons où chacun doit financer sa retraite et capitalise très tôt, dès son entrée sur le marché du travail.

Faut-il viser le rendement ou la croissance d’une action?

Tout dépend de son âge et de son objectif. Si vous êtes un retraité débutant en bourse et que vous souhaitez avoir chaque année des rendements réguliers, alors nos experts vous conseillent d’opter pour des sociétés qui vous verseront de généreux dividendes.

En revanche, si vous êtes jeune et que votre but est de constituer une épargne retraite sur 10 ou 15 ans, nos experts vous conseillent de choisir des sociétés pour lesquelles vous n’allez pas vous intéresser uniquement au dividende mais au potentiel d’évolution du cours de l’action.

« C’est pas le casino, c’est pas le loto, c’est un placement moyen et long terme. Si on veut faire du day-trading c’est un autre sport, c’est une autre spéculation et c’est surtout pas pour faire sa retraite », a souligné Jean-Marc Sylvestre.

« La prudence que je ne comprends pas c’est celle des seniors aujourd’hui »


Investir en Bourse, les nouvelles règles 2012… par BforBankTV

« Avant d’aller directement sur les marchés il faut se faire une phase d’apprentissage », préconise Bertrand Miserey.

« La prudence que je ne comprends pas c’est celle des seniors aujourd’hui. », s’est étonné Jean-Marc Sylvestre.

Car si les systèmes de retraite sont fragilisés pour les générations futures, ce n’est pas le cas pour les retraités aujourd’hui qui ont des pensions très confortables selon le journaliste économique. De plus, la moitié des retraités sont propriétaires de leur logement principal et détiennent de nombreux livrets bancaires.

« C’est eux qui devraient prendre des risques en bourse. Car leur espérance de vie est relativement courte donc s’ils se cassent la figure dans 10 ou 15 ans, peu importe ! », a expliqué le journaliste économique, constatant par ailleurs, avec ironie que dans un casino, les seniors sont bien plus nombreux à jouer aux machines à sous et sur les tables que les jeunes.

Dans les autres parties de la conférence (visible sur la WebTV BforBank), les experts ont abordé bien d’autres questions plus générales, concernant tout profil d’investisseurs.

Mais vous, chers lectrices et lecteurs, à la retraite ou en train de la préparer activement ? Pour vos placements en 2012 et au futur, ce sera la bourse ou la… bourse ?

AB

Carmignac gestion… in London

Mercredi 25 avril 2012

Carmignac gestion, dont nous vous avions proposé une interview vidéo il y a peu (de Didier Saint-Georges – membre du Comité d’investissement), vient d’étoffer son réseau international. Selon

le site Boursier.com, c’est à Londres qu’il ouvre un nouveau bureau, complétant un réseau de 10 bureaux.

L’adresse londonienne est le 29 Cornhill London EC3V 3NF, et ce bureau sera géré indique Carmignac par Matthew Wright, directeur clientèle professionnelle entouré d’équipe de 4 personnes.

Parmi les arguments stratégiques avancés, Eric Helderlé, DG de Carmignac Gestion note :

“L’importance et la sophistication de l’industrie de la gestion d’actifs au Royaume-Uni en font un marché clé pour nous. D’un point de vue stratégique, c’est le bon moment pour nous installer à Londres compte tenu de l‘évolution du cadre la distribution auprès de la clientèle privée“.

Contexte

On peut aussi citer, de façon complémentaire, l’attractivité suscitée par Londres dans le contexte des Jeux Olympiques d’été, qui démarrent le 27 juillet prochain. Le Monde parle des “métamorphoses de la capitale“, quand Le Figaro rappelle le coût de 11 milliards d’euros généré par l’évènement, pour un effet (encore discuté) ressenti auprès de “1500 entreprises du pays qui se sont partagé un pactole de 8,48 milliards d’euros de contrats” (Sport24).

L.D

Pour prolonger : lire la fiche de Carmignac Investissement sur BforBank.com

Seniors, Web, rencontres… et nouvelles arnaques

Lundi 23 avril 2012

Est-ce la proximité de citation des médias francophones belges et suisses, avec la présidentielle ? Toujours est-il que mon oeil a stoppé ce matin sur un article de la presse suisse traitant des « ainés et de l’informatique« . On le sait depuis quelques années, les seniors ont du temps disponible et l’informatique se simplifie par ailleurs : ce qui les amène à davantage pianoter sur les services en ligne et les réseaux, et avant cela à s’équiper d’ordinateurs et smartphones chez eux.

Nous le vivons d’ailleurs chacun dans nos familles : il n’est plus du tout rare de croiser ses parents et grands-parents sur des services en ligne comme Facebook ou Skype, en complément d’usage intensif des mails et des appareils mobiles. On peut également les croiser dans un autre rayon sur des sites comme Meetic.

Mais cette population venue plus tardivement sur le Web, le fait aussi plus naïvement : d’où une prise de risque plus grande. C’est un phénomène connu des utilisateurs qui croisent dans leurs réseaux des « novices » (newbies) découvrant avec décalage et retard des supports d’échanges « risqués », évités de longue date par le grand nombre : les fichiers PowerPoint comiques, les blagues et demandes d’aide financière internationale par mails etc. Pour Martin Boess, directeur de la prévention suisse de la criminalité, quelques points sont à surveiller à cet égard :

  • sécurisation : « De nombreux utilisateurs âgés croient à tort qu’une fois qu’un programme antivirus est installé sur un ordinateur, il n’y a plus besoin de s’en soucier ».
  • confiance : « Les personnes âgées sont plus ouvertes et plus crédules sur Internet qu’au téléphone ou sur le seuil de leur porte ».

Rappel de règles de base

M. Boess cite surtout la nouvelle tendance des arnaques aux sites de coeur, dont les aînés sont une cible privilégiée. Solitude, isolement et pratique des réseaux sociaux se combinent alors dans les pratiques quotidiennes. On mesure l’ampleur du phénomène quand on croise par exemple une demande de témoignage récente pour M6, rédigée en ces termes :

« On imaginait les seniors se faire une raison, ou confier la mission de briser leur solitude à une bonne vieille agence matrimoniale. Mais désormais, c’est sur Internet que les seniors cherchent l’amour et sur des sites qui leur sont spécialement consacrés. Les échanges virtuels, les rendez-vous au café avec un(e) inconnu(e)… Tout cela les grise autant qu’à 20 ans ! »

Sur le site de rencontres par affinités Parship.fr, on a conscience du problème et on pratique même la prévention. Quelques clés de comportements et rappels de principes de base sont livrées pour éviter les mauvaises rencontres sur le web. Comme d’éviter de s’inscrire sur un site de rencontre gratuit, de donner son adresse postale dans les premiers échanges, de se renseigner sur le site utilisé, etc. Dans la gestion de l’argent en ligne enfin, l’expert suisse place le curseur sur la pédagogie et les comportements individuels :

« Les banques sécurisent très bien leurs accès techniquement. Les points faibles viennent en général des utilisateurs ».

Pour prolonger : vous pouvez répondre à notre sondage en ligne, publié sur notre espace Facebook « vos parents ou grands-parents se sont faits arnaquer sur le web… pourquoi ?« .

Investir en bourse en 2012 : l’avis des experts en vidéo

Vendredi 20 avril 2012

L’année 2011 a été ponctuée de crises boursières. Qu’en a t-on appris ? Quelles leçons l’investisseur doit-il en tirer ?

Pour en parler, jeudi 5 avril 2012, nous avons réuni :

- Jean-Marc Sylvestre – le présentateur de Les Clés de l’Éco

- Véronique Guisquet-Cordoliani – secrétaire générale adjointe de la Fédération Française des Clubs d’Investissements (FFCI)

- Bertrand Miserey, chef de produit bourse chez BforBank.

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