Archive pour décembre 2010

Chamboulement dans le Top 10 des plus grosses capitalisations boursières mondiales

Vendredi 31 décembre 2010

J’ai lu ce matin dans le journal Les Echos un article qui a retenu toute mon attention et dont voici un petit résumé.

Source Les Echos, classement Bloomberg au 30/12/2010 en séance

Depuis 2007, le classement des plus grosses capitalisations boursières dans le monde n’a cessé d’évoluer, voyant disparaitre des acteurs importants de l’économie européenne au profit d’entreprises issues des pays émergents.

Par ailleurs, avec la crise financière, plus aucunes banques européennes ne figurent dans le palmarès. La première valeur européenne, Nestlé, se situe à la 10ème place du classement.

Directement rentré à la 3ème place avec 297 milliards de dollars de capitalisation, Apple récolte les fruits de ses différentes innovations technologiques qui font aujourd’hui le succès de l’iPhone et de l’iPad.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire sur le site des Echos l’article complet de Marina Alcaraz et celui de Romain Geugneau.

La Semaine des Blogs n°4 (20/12-24/12/10)

Vendredi 24 décembre 2010

Voici le quatrième rendez-vous de notre Semaine des Blogs. Il vous permettra de saisir d’un regard les notes que notre réseau de blogueurs -internes et externes- a publié sur la semaine écoulée, du 20 au 24 décembre 2010. Une semaine assez riche en actualités avant le début des festivités de Noël.

A la une : Ingenico : transaction refusée

  • Une note (en 2 parties) de Jocelyn Jovene , dans le blog Bourse, concernant l’opposition de l’Etat Français au rachat d’Ingenico ( l’un des principaux fabricants mondiaux de terminaux de paiement), par la groupe européen Danaher.

Le marché

  • “Acheteur, je surpondère les banques” (vidéo) / une interview vidéo de Marc Renaud – Président-Directeur Général de la société Mandarine Gestion – nous présente un point sur l’actualité des marchés en cette fin d’année toujours propice à l’établissement de bilans et aussi de prévisions.
  • Noël : titrisation et dématérialisation des cadeaux / 45%, c’est le nombre de Français désirant des chèques cadeaux à Noël, plutôt que des cadeaux matériels. Un focus sur un exemple de la dématérialisation du don de l’argent par Laurent Dupin en cette période propice de Noël.
  • Y aura t-il du business à Noël? / question intéressante à se poser concernant  l’univers des finances personnelles en cette période des fêtes, de cadeaux en espèces, de primes de fin d’année (le fameux 13ème mois délivré).

Retraite

  • Accès aux maisons de retraite : comment le financer? /selon une note interne produite par la Fédération hospitalière de France (FHF) , relayée par le JDD sous le titre “Les maisons de retraite se privatisent” et citée par l’AFP, l’accès aux maisons de retraite serait de plus en plus compliqué pour les Français.

Chers lectrices, chers lecteurs : la rédaction de BforBank  vous souhaite de passer de très bonnes fêtes de  fin d’année et un joyeux Noël. Nous nous retrouverons dès l’année prochaine pour de nouvelles notes, zoom sur l’actu, et analyses de nos blogueurs.

En attendant vous pouvez toujours consulter notre site BforBank, lire ou relire nos articles sur les blogs.

Y aura t-il du business à Noël?

Jeudi 23 décembre 2010

Tout le monde se souvient du film culte, “Y aura t-il de la neige à Noël?“, réalisé par Sandrine Veysset. D’accord, ce n’était pas le genre de fil à donner envie de sauter au plafond… Mais il a depuis, créé dans l’inconscient collectif un glissement de ce mode d’interrogation, sur d’autres thèmes. Appliquons alors la méthode à l’univers des finances personnelles, et osons cette question : “Y aura t-il du business à Noël?“.

Ca n’est pas sûr. La trêve des confiseurs est peu propice à la gestion de ses affaires, tout du moins à de grosses opérations. On se limitera souvent à vérifier qu’on dispose de suffisamment de liquidités sur son compte principal, pour assumer les dépenses. Au besoin même, on transfèrera de ses comptes de placement les sommes nécessaires à assumer un surcoût de dépenses.

Mais au chapitre entrée, il ne faut pas oublier que la période des fêtes est aussi celle de cadeaux en espèces, de primes de fin d’année (le fameux 13ème mois délivré). Des sommes qu’il faut avoir tôt le réflexe de déposer sur ses lignes de placement, afin qu’elles commencent à travailler.

N’oublions pas non plus, du côté des places boursières, que les fêtes voient des jours fériés liés aux fêtes religieuses : à Paris, sur Euronext, sur le NYSE… Tenez-en compte s’il vous vient une inspiration soudaine, ou l’envie de suivre une piste d’investissement lue ici ou là.

Mon conseil? C’est Noël, 2010 a été rude pour tout le monde, faites donc un bon break pour revenir regonflé à bloc en début 2011. Ne vous préoccupez pas trop de chiffres, mais faites juste un point sur vos opérations en cours, les rentrées à placer. Peut être aussi pensez aux pistes de placement originales et à explorer pour 2011. Si vous avez besoin d’idées, vous pouvez allez cliquer dans les pages produits de BforBank.

Pour prolonger : vous pouvez relire d’autres notes publiées sur nos blogs

Ingenico: transaction refusée – (2/2)

Mercredi 22 décembre 2010

Or Ingenico est dans le même temps engagé dans un plan de transformation qui voit son périmètre d’activité évoluer des terminaux à la gestion de bout en bout des transactions financières pour le compte de ses clients (banques, grande distribution notamment). En 2013, le groupe vise un chiffre d’affaires de 1 milliard d’euros, et une remontée sensible de sa marge opérationnelle. Un acquéreur potentiel pourrait retirer en plus d’importantes synergies de coûts, surtout s’il est déjà présent dans le secteur d’activité.

Laisser partir une entreprise et ses savoir-faire, c’est donc pour le gouvernement se couper de relais de croissance vers de nouveaux marchés (émergents) et du maintien de pôle d’excellence en France, notamment en R&D (Ingenico sous-traite l’intégralité de sa production à la différence de son concurrent américain).

La cacophonie qui règne sur le dossier, telle qu’évoquée par la presse ce matin, provoque un regain de volatilité du cours de Bourse du français. Comme l’explique la Société Générale dans une note aux investisseurs, le cours de 28 euros évoqué est peu généreux, surtout si l’on applique les mêmes ratios de valorisation que ceux du principal concurrent d’Ingenico, l’américain VeriFone. A 24 fois le résultat prévu pour 2011, Ingenico vaudrait un peu plus de 36 euros. Mais SG indique que sur la seule base de ses fondamentaux (sa valeur intrinsèque), le titre ne vaut que 21 euros. Cette ample fourchette de valorisation explique la grande volatilité du titre (en baisse de 6% hier, en hausse de près de 5% aujourd’hui).

Ce dont Ingenico a besoin avant tout, c’est une clarification sur les positions du gouvernement, qui a laissé d’autres acteurs de l’industrie avec lesquels il est lié (Thalès et Gemalto) céder des activités similaires à des concurrents américains. Deux possibilités émergent : soit le gouvernment joue le jeu du marché et laisse une OPA se déposer en bonne et due forme, soit il organise une montée au capital d’Ingenico (via le FSI). Ce que demandent les actionnaires minoritaires, c’est que la ligne soit rapidement rétablie et qu’ils sachent à quoi s’en tenir.

A consulter : la partie 1

Noël : titrisation et dématérialisation des cadeaux

Mercredi 22 décembre 2010

Le chiffre est conséquent : 45%. C’est le nombre de Français désirant des chèques cadeaux à Noël, plutôt que des cadeaux matériels : ce selon une étude de Deloitte, reprise par un article du Monde de Rafaële Rivais, vu ce jour dans les pages de Direct Matin.

La croissance de ce “marché” financier serait même évaluée sur un rythme de +15% par an, ces dernières années. Il est surtout destiné aux jeunes, aux ados : dont 55% attendent du liquide, et 48% des chèques cadeaux à Noël.

Les réticences demeurent cependant nombreuses encore, sur ce type de cadeaux : vus par certains comme impersonnel, quantifié, invitant peu au rêve. Mais d’un autre côté, des experts souligne la forte correspondance à l’époque : qu’on dit orientée vers l’individualisme, voire l’égoïsme des modes de consommation. Le poids du “ce que je veux”, plutôt que celui du “ce que je veux offrir”…

Dernière tendance : l’établissement de “listes de Noël”, sur le modèle des listes de mariage. “(…) on dématérialise le don d’argent” explique Samuel Lepastier, un psychanaliste interrogé par le journal. Avec la possibilité pour l’émetteur de la liste de “convertir leur participation monétaire“. En poussant un peu, une question me vient à l’esprit : ne serait-on pas carrément proche du principe… des levées de fonds dans le secteur entrepreneurial? Exemple concret pour s’expliquer : vous êtes un jeune couple, avez votre maison à refaire en cette fin d’année, et montez une liste de Noël pour vous en donner les moyens.

Une remarque en passant, et aussi peut-être un business à développer dans le futur : il n’existe pas, sauf erreur, de chèques cadeaux à caractère financier, orientés sur le placement d’argent. Ou la modernisation des bons vieux livrets d’épargne de notre jeunesse, avec les tontons et les tatas qui les ouvraient pour nous, avec 100 francs dessus. Vous avez dit capital d’amorçage?

Pour prolonger : consulter l’étude de Deloitte en ligne sur son site; lire aussi, sur un sujet voisin, l’article de BforBank sur la question “Faut-il déclarer les dons manuels?“.

Ingenico : transaction refusée – (1/2)

Mardi 21 décembre 2010

Pendant les fêtes de fin d’année, c’est bien connu, les cartes bancaires « chauffent » en raison de la furie de consommation qui règne durant cette période. Mais il arrive parfois que certaines transactions ne passent pas, en raison de comptes mal provisionnés ou d’encombrements des lignes de communication.

C’est un peu ce qui est arrivé à Ingenico, l’un des principaux fabricants mondiaux de terminaux de paiement, visé par une offre d’achat à 28 euros par action de la part du conglomérat américain Danaher. A peine dévoilée, la transaction a été rejetée par le gouvernement français et par Safran, premier actionnaire d’Ingenico avec 22,49% du capital (lui-même dépendant du bon vouloir de l’Etat qui détient 30% de son capital), et par les dirigeants de la société (qui ont une position peu claire dans cette affaire).

Ce projet soulève en arrière-plan la question de la politique industrielle et technologique de la France, et des transformations subies par l’industrie des terminaux de paiement, des cartes à puce et des transactions financières (trois domaines d’activité très liés entre eux et sont l’un des rares domaines technologiques où les Français parviennent encore à briller). Le rachat éventuel d’Ingenico intervient alors qu’il y a quelques mois, les deux gros acteurs américains de l’industrie annonçaient leur rapprochement pour créer le leader mondial du secteur et reléguer Ingenico au rang de numéro deux. VeriFone rachetait alors pour 406 millions de dollars son concurrent Hypercom (que le français chercha à acquérir début 2008).

Un marché duopolistique

Aujourd’hui, deux acteurs, Ingenico et VeriFone, contrôlent les trois quarts du marché, créant ainsi une situation de quasi duopole. On comprend mieux l’inquiétude des autorités françaises face à ce risque de voir s’échapper non seulement des savoir-faire importants dans les transactions financières et la sécurité, mais également de laisser à un acteur américain le contrôle des trois quarts d’un marché mondial en forte croissance (en supposant que les autorités de la concurrence laissent faire).

Pour prolonger : lire la partie 2

weeko.fr

Marc Renaud, Mandarine Gestion : “Acheteur, je surpondère les banques” (vidéo)

Lundi 20 décembre 2010

La fin d’année est toujours propice à l’établissement de bilans et aussi de prévisions, en tout cas à livrer un décryptage des faits d’actualité et des évènements ponctuels. Voici une vidéo en ligne de Marc Renaud – Président-Directeur Général de la société Mandarine Gestion – qui nous présente justement un point sur l’actualité des marchés. Cliquer sur l’image ci-dessous pour voir la vidéo.

Marc Renaud – Mandarine Gestion

Dans cette interview menée par Bogdan Kowal, l’expert en gestion s’exprime avec un verbe franc et sans ambages. Il a abordé notamment les points suivants, qui ont retenu notre attention :

  • Les liquidités dans le système bancaire sont indispensables pour l’économie. C’est la position de la BCE en cette situation de crise.
  • Les valeurs bancaires sont bon marché et représentent 20% du portefeuille de Mandarine Valeur. C’est la part la plus importante du portefeuille.
  • Le process de gestion de Mandarine Valeur est un process value, c’est-à-dire une gestion qui cherche à investir sur les valeurs décotées
  • Une vision haussière des marchés pour la fin de l’année

Pour prolonger : retrouvez le fonds Mandarine Valeur dans la Sélection BforBank de fonds (à 0% de droits d’entrée).

Accès aux maisons de retraite : comment le financer?

Lundi 20 décembre 2010

Selon une note interne produite par la Fédération hospitalière de France (FHF) (1), relayée par le JDD sous le titre “Les maisons de retraite se privatisent” et citée par l’AFP, l’accès aux maisons de retraite serait de plus en plus compliqué pour les Français. Parce que de plus en plus privé et cher.

Depuis 2001, le public a perdu 5% des parts de marché au profit des établissements privés commerciaux“, précise entre autre la note de la FHF.  Et se pose immédiatement une question sur l’accès financier à ces services. La FHF donne quelques repères pour aider à l’évaluer : entre 2.097 euros/mois restant à la charge de la personne (dans le privé), et 1.427 euros/mois (moyen, dans le public, (entre maisons de retraite publique autonomes et celles rattachées à un hôpital).

Dans un contexte de financement des retraites de plus en plus tendu, on comprend bien que l’accès aux maisons de retraite devient l’un des postes de dépense numéro 1. Et donc, par voie de conséquence… l’une des raisons d’épargner numéro 1? A tout le moins, on devrait en effet en avoir conscience assez tôt pour évaluer son futur besoin de financement global, et déterminer les actions de placement nécessaires.

Contexte de concurrence

Il ne faut pas être naïf non plus. Cette étude de la FHF fait sans doute partie d’une campagne de communication plus large, portant sur la défense des maisons de retraite publiques, dans un jeu de concurrence face au secteur privé. Mais elle a le mérite de mettre en lumière une vraie question de société. Où le facteur “repoussoire”, par rapport à un moment de vie qu’on souhaite le plus lointain possible, joue aussi contre, certainement, pour repérer et prendre en charge tôt ce problème… On ne veut pas en entendre parler, déjà pour ses parents, et encore moins pour soi, et on s’y prend tard.

Des solutions existent pourtant. Pour compléter, lire sur les articles de BforBank :

(1) regroupant  les responsables (directeurs, médecins, élus) de l’ensemble des hôpitaux publics français.

La Semaine des Blogs n°3 (13/12-17/12/10)

Vendredi 17 décembre 2010

Voici le troisième rendez-vous de notre Semaine des Blogs. Il vous permettra de saisir d’un regard les notes que notre réseau de blogueurs -internes et externes- a publié sur la semaine écoulée, du 13 au 17 décembre 2010. Une semaine assez riche en actualités et points de vue, à quelques encablures de la têve des confiseurs.

A la une : Retraite: interview audio de P.Lelong

  • Nous reprenons, sur le blog retraite, notre série d’entretiens audio avec le journaliste Patrick Lelong. Ces entretiens ont pour but de discuter du dossier des retraites en France, et de fournir visibilité et éléments de compréhension. Il s’intéresse cette fois-ci à la situation des personnes qui ont commencé à travailler jeune, à partir de 14 ans.

Le marché

  • 2011, l’année de tous les espoirs? / On veut y croire, toutes et tous. 2011 serait, sera l’année du retour des placements boursiers. Dis comme ça, l’assertion pourrait paraître audacieuse et même proche de la méthode d’auto-suggestion collective. Mais à bien y regarder, une fois les esprits apaisés, des fondamentaux sont bien là. Ils tiennent en une trilogie, que nous détaille cette note de Bertrand Miserey. A compléter de la note “Quand le moral va…“, sur le moral en amélioration des industriels français.
  • Prudence et marge de sûreté de l’investisseur / Une note de J. Jovene sur une certaine vision des investisseurs sur le marché. La marge de sûreté n’est en aucun cas une sorte de solution miracle, car le succès de l’investisseur dépend en gros de deux choses : ne pas écouter le marché (ou le moins possible) ; faire son propre travail d’analyse et d’estimation de la valeur intrinsèque d’un titre, exercice qui n’est pas exempt d’erreurs.
  • Facebook et Twitter en bourse? / L’état des lieux sur le buzz entourant ces deux sociétés américains du web 2.0 et des social media, alors que le créateur de Facebook a été désignée “personnalité de l’année 2010″ par le magazine Time. (par Laurent Dupin).

La fiscalité

  • Réforme de la fiscalité : Baroin précise et temporise / Dans une interview au JDD datée du 12/10, le ministre du Budget François Baroin  donne des détails sur le plan de rigueur qu’il entend mener dans la gestion des établissements de l’Etat. Mais il commente aussi les futures mesures phares de la réforme de la fiscalité.
  • Réduction de l’avantage fiscal ISF PME en débat / Une note de Caroline de Francqueville sur le dispositif  incitant les particuliers à investir dans les PME qui vient d’être remis en question lors d’une Commission mixte paritaire le 13 décembre dernier.

L’investissement responsable

  • L’Investissement socialement responsable en débat par Eric Mainville / L’investissement socialement responsable (ISR) est un secteur encore jeune et en croissance. Cette dynamique fait son chemin dans l’opinion. Des ONG, relayées par les médias, font connaître le principe de l’ISR.Ce débat est aussi à l’œuvre chez les investisseurs et les gérants ISR.
  • Soeur Nicole Reille / Eric Mainville nous raconte l’histoire de cette dame qui a créé le premier fonds de placement éthique en France, en 1983. Il nous le raconte en deux temps : partie 1 et partie 2.

Gestion de fonds

Pour prolonger : vous pouvez relire la Semaine des Blogs n°2; ainsi que les articles sur Twitter et Facebook.

Les Américains Facebook et Twitter bientôt en bourse

Vendredi 17 décembre 2010

La fin d’année 2010 a été propice à la divulgation de scénarios de business fiction, concernant les sociétés du web 2.0 les plus en vogue… Plus exactement des éditeurs de plateformes de social media, ou réseaux sociaux en ligne dans la langue de Molière. Plus exactement (bis) toutes deux des entreprises américaines…

  • Des actions Facebook, vous achèteriez? Décidément, l’américain Facebook ne cesse de faire parler de lui, et a un peu remplacé à ce petit jeu son compatriote Google… Après le biopic sur la firme “The Social Network“, voici venu le temps du questionnement sur une possible entrée en bourse.
  • Facebook, Twitter : imaginez les actions! L’entière planète business s’émeut en cette fin 2010, sur le front des nouvelles technologies et de l’internet. Et sur les rêves (à cette date) de ce que l’on pourrait faire de deux entreprises américaines, si et seulement si, elles se transformaient demain en valeurs, à introduire en bourse. Je veux parler de Facebook et Twitter.
  • Facebook, le biopic : Le film raconte rien moins que l’histoire de la naissance de Facebook, un des réseaux sociaux en ligne majeur, avec ses 500 millions de membres actifs. Un phénomène de société même, aux cotés d’autres acteurs du web 2.0 et des social medias comme Google, Twitter, Foursquare, etc.